C’est malin, je suis de nouveau tout énervé. Plus précisément, je commence à en avoir doucement marre des gens qui veulent me dire ce que je dois voir. Doucement, parce que je suis suisse et quelqu’un de plutôt patient pour certaines choses, mais marre quand même.
J’aurais dû me méfier. J’ai cherché un peu partout, puis fini par trouver au détour d’un étal du marché aux puces, Les livres maudits, livre de Jacques Bergier que Ghislain m’avait vanté dans la foulée du Matin des magiciens.
Or donc, avec cet album Anastasis, Dead Can Dance est de retour, et il y eut moult réjouissances! Si vous ne connaissez pas Dead Can Dance et que vous connaissez des personnes qui ont été rôlistes dans les années 1990, évitez de le leur mentionner si vous tenez à vos rotules.
Nouvelle séance de rattrapage cinéma hier soir avec, pour une fois, un film que j’ai regretté de ne pas avoir pu voir au ciné: John Carter of Mars. On va résumer l’intrigue simplement: un Terrien de la fin du XIXe siècle, ancien soldat de la Guerre de Sécession, se retrouve sur une planète Mars habitée (et nommée par les autochtones Barsoom), impliqué dans une guerre civile.
Décidément, c’est la semaine des albums difficiles à chroniquer! Aujourd’hui, ce sont les rétro-progressifs suédois de Beardfish qui débarquent avec The Void, leur nouvel album. Difficile, d’abord parce que c’est du rétro-progressif, un genre qui parfois m’agace et aussi parce que, dans ce cas, ce sont les morceaux les plus « style-genre » qui me plaisent le plus.
Ou: « le lupanar s’illustre ». Car, à l’heure où je vous écris, les fichiers du Secret du Domaine des trois sources – autrement dit, de la campagne lupanar – devraient être sur les serveurs de l’imprimeur. L’occasion donc pour moi de revenir sur tous les ratés qu’a connu la direction artistique de ce projet.
Je l’avais déjà vu passer sur les blogs d’autres collègues ayant traité du sujet, c’est donc sans surprise que j’ai reçu un droit de réponse de TheBookEdition qui, s’il est bien l’éditeur du livre qui a déclenché tout ce pataquès, se défend d’avoir voulu réduire au silence le blog de Sophie.
Encore un « petit » mois pour les revenus Flattr: août se termine avec €2.19 de revenus (pour toujours €5 de dons) et à peine cinq clics. On va dire que c’est encore les vacances. L’article sur aFlattr recueille deux clics et €0.90, Dungeon Crawl Stone Soup récupère un nouveau clic et €0.80 et le coup de gueule surDiaspora ramène et €0.50, ce à quoi s’ajoute un clic sur mon profil Flattr pour €0.23.
La séance de cinéma d’hier soir a été précédée des dialogues suivants, d’abord jeudi: « On devait pas aller voir un film ce samedi? » – « Oui, mais j’ai oublié quoi »; puis vendredi: « Ah, ça y est, je me souviens de ce qu’on voulait aller voir au ciné et c’est normal qu’on est oublié: c’était Total Recall. » Logique.
Sois maudit, Cédric Ferrand! Que la malepeste te ronge la boyasse et que les ribaudes te caillasse la trogne jusqu’à ce que ça fasse de la mousse! À cause de toi et de ton roman Wastburg, j’ai lu de la fantasy et, non seulement je me sens sale en dedans, mais en plus, je me retrouve à jacter comme un malandrin de ta ville infernale!
Cet article du Point donne un avant-goût de ce que pourraient être des cités entièrement privatisées, que l'on trouverait dans le monde de Tigres Volants du côté des USA et, surtout, de la Fédération pétrolière.
Un peu trop au nord, donc, pour le Honduras, qui est fermement dans la zone de contrôle de la République socialiste centre-américaine.
(Merci à John Nada pour le lien.)
Villes privées américaines Votre environnement urbain est trop sale, trop dangereux ou trop triste? Changez pour les charter cities, des villes privées où tout est bien, tout est beau et tout est sous contrôle! Cet article du Point donne un avant-goût… Continue Reading →
Si je vous dis que Moments, de IOEarth, est un album de néo-prog britannique, il y a de bonnes chances que – pour peu que vous vous intéressiez un peu au rock progressif, bien sûr – vous vous dites « encore? ». Je peux difficilement vous en vouloir, mais restez quand même un moment.
Puisqu’on est dans le sujet (au passage, merci à Sebsauvage pour l’afflux massif de visiteurs, suite à l’apparition de l’article dans sa liste de liens), je ne résiste pas à l’envie de vous poster un lien vers le Manuel à l’usage des blogueurs publié hier sur le blog de Mitsu et découvert grâce à la liste de liens sus-citée.
Je vous avais dit précédemment que la surmédiatisation, c’était Mal. Pas toujours, comme en témoigne l’histoire édifiante rapportée par le blog La culture se partage, une histoire qui pourrait ressembler à un conte moral (ou pas).
Ah, The Expendables 2! Enfin un film qui allie beauté éthérée des images et puissantes allégorie de la condition humaine, qui… Ouais, bon: c’est pas la peine, on n’y crois pas une seconde! Par contre, si je dis « testostérone, explosions, gerbes de sang, plus d’explosions, répliques qui tuent, fusillade et encore plus d’explosion », déjà plus. Attention, je spolie un peu par la suite, mais si vous allez voir ce film pour le scénario, c’est bien fait pour vous!
Okay, c’était bizarre. La lecture de ce Zen and the Art of Motorcycle Maintenance, de Robert M. Pirsig, s’entend. Probablement en grande partie parce que j’en avais beaucoup entendu parler; c’est un peu un bouquin de référence dans le monde geeko-hacker, pour des raisons d’ailleurs assez faciles à comprendre après la lecture.
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