Cette année, j’ai décidé de ne pas faire de bonnes résolutions. À la place, je préfère me concentrer sur les deux que j’avais déjà mises en place en 2011 et en 2012, à savoir éviter d’acheter des gadgets inutiles et me débarrasser du bordel qui encombre.
Vous aurez peut-être noté que ce blog accueille pas mal de chroniques sous l’appellation « séance rattrapage DVD ». La raison en est que beaucoup de films – notamment des dessins animés – tendent à rester à l’affiche au ciné pendant trop peu de temps pour que je puisse les voir dans de bonnes conditions (une séance en VF 3D à 11 h du matin ne compte pas). C’est le cas de Brave, la production la plus récente des studios Pixar.
C’est donc dans le plus complet désordre que je conclus, avec ces Chroniques birmanes, le « quadriptyque » autobiographique de Guy Delisle, dessinateur de bande dessinée et animateur en dessin animés, globe-trotteur pour des raisons d’abord professionnelles, puis familiales. Chronologiquement, il se situe entre Pyongyang et les Chroniques de Jerusalem.
Cette fois-ci, si j’ai reçu pour Nawel les quatre premiers volumes de Judge Dredd, The Complete Case Files, un des monuments de la bande dessinées britannique et de la bande dessinée de science-fiction tout court, on va dire que c’est de la faute au site io9. Et aussi à un certain pote anglais de l’époque du CLIC, dont le nom rime avec « Martin Jennings », mais que je ne citerai pas ici; il se reconnaîtra.
Je suis un peu ennuyé avec All the Wars: j’ai déjà dit tellement de bien de The Pineapple Thief, groupe anglais de rock progressif, dont les deux précédents albums Tightly Unwound et Someone Here Is Missing m’avaient enthousiasmé, que je me retrouve quelque peu perplexifié à l’écoute de ce nouvel album.
Dans le petit monde des webséries SF ou fantastiques françaises, Le visiteur du futur est une des plus connues, mais manquait à mon palmarès. C’est désormais corrigé, grâce à l’indigence crasse des programmes télé en ces périodes de fêtes.
Comme quoi tout arrive: ce Mind Colours, des Italiens de SoulenginE est une découverte enthousiasmante à mettre au crédit de Progarchives. Bon, je suis un peu méchant, mais mes derniers achats sur la recommandation de ce site s’étant souvent révélées décevantes, je me méfiais.
Mes lecteurs vont finir par croire qu’on couche, mais Lionel « Ploum » Dricot vient encore de pondre un article qui me fait sautiller sur ma chaise en hurlant mon approbation. Dans le cas présent, Mais qui paie la publicité ? s’interroge sur la pertinence de la publicité en ligne.
Le titre complet de cette bande dessinée est « Moi, René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag IIB« ; elle est signée Jacques Tardi, fils de. C’est un résumé et, dans le genre biographie qui décape, c’est du lourd!
Voilà, c’est dit, c’est fait: The Time Traveller, le premier opus des Australiens de Breaking Orbit, est à mon avis le meilleur album de 2012. Ce n’est pas vraiment faute de concurrence, mais je dois me rendre à l’évidence: c’est un album qui a tourné – et qui tourne encore – sur mes playlists.
Vous vous attendiez à quoi? Bien sûr que je suis allé voir The Hobbit, sous-titré « An Unexpected Journey », ce premier film de la nouvelle trilogie signée par Peter Jackson d’après l’œuvre de Tolkien! Soyons clair: les mots clés sont « d’après » et ceux qui y vont pour voir une adaptation fidèle vont forcément être déçus.
Ça faisait longtemps que je n’avais plus acheté un jeu et l’annonce d’une version française de Apocalypse World, de Vincent D. Baker – soutenue par un bombardement publicitaire orbital de la part de son traducteur, Greg Pogorzelski – avait attiré mon attention.
Fractale (en non-japonais dans le texte) est un de ces animés intéressant par son principe de départ et frustrant par son développement. Il décrit un monde utopique, une terre régie depuis plusieurs siècles par un système informatique (Fractale, donc) créant un environnement illusoire, entre réalité virtuelle et réalité augmentée, mais où l’homme est devenu une créature sans volonté, dont les moindres désirs sont exaucés.
Vous l’aurez sans doute constaté, c’est Noël.
(criquets)
Tout ceci pour vous dire que c’est Noël pour tout le monde, moi-même y compris, et que par conséquent, les mises à jour de ce blog vont quelque peu s’espacer, d’une part parce que je suis très occupé à digérer et, d’autre part, parce que je me suis lancé dans une frénésie de matage d’épisodes du Joueur du grenier.
Entre l’arrivée de Steam et une sorte de frénésie de portage de jeux plus ou moins récents, je me suis retrouvé ces temps-ci avec une belle quantité de jeux vidéos bien sympa. Le dernier en date, c’est Borderlands 2, un croisement jeu de rôle/jeu de tir à la première personne (un peu comme Deus Ex) dans un univers SF/post-apo/western à mi-chemin entre Fallout et Firefly, mais avec beaucoup plus de flingues.
Maintenant que cette (littéralement) maudite campagne lupanar est terminée, bâchée, finie, poutzée, enterrée (oui, je suis un peu fatigué), il est temps de passer à autre chose. Genre, une campagne pour Tigres Volants. Non, pas une nouvelle, n’exagérons rien: je parle ici de reprendre l’écriture et/ou la mise au propre de « Devoir de mémoire« , la campagne sur laquelle j’avais travaillée avant de lancer Le Secret du Domaine des trois sources.
Ça fait un petit moment que je ressasse la phrase (« le slogan » serait plus juste) « si vous ne payez pas pour ce service, vous n’êtes pas le client, vous êtes le produit. » Ça vous agace? Derek Powazek aussi et il le fait savoir via son article I’m Not The Product, But I Play One On The Internet.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑