
Dans notre Vrai Monde à Nous, cet objet présenté par Inhabitat est un concept inventé par le dénommé Joshua Harris dans le cadre d'un concours organisé par Electrolux. D'après son créateur, les technologies derrière cette imprimante existent déjà, mais pas rassemblées en un seul appareil.
Votre tailleur à la maison Pas tout le monde a les moyens d’aller chez un tailleur eyldarin – ou la patience de subir ses piques grivoises – surtout sur Terre ou dans les stations orbitales, où l’espace à vivre est… Continue Reading →
Ok, j’avoue: ce A Big Night, de Electric Hannibal (attention: autoplay méchant), acheté lors de la frénésie gibertienne de fin février, est un achat impulsif. Un peu trop, peut-être: le jazz-rock avec des influences crimsoniennes, ce n’est pas trop mon truc.
Vous avez réussi à mettre la main sur une machine à voyager dans le temps ou vous vous préparez à embarquer avec le Docteur, direction l’Angleterre du XIVe siècle? The Time-Traveller’s Guide to Medieval England, de Ian Mortimer, sera votre livre de chevet.
Eh oui, on est déjà (ou enfin) à Pâques d’une année impaire, c’est donc l’heure – ou plutôt le week-end – de Trolls & Légendes, le légendaire et trollesque festival de l’imaginaire sis à Mons, en Belgique. Et, du coup, je reprends mon bâton de pèlerin dans une main et ma grosse valise à roulette dans l’autre pour aller prêcher la bonne parole, l’amour de la bière, les bienfaits du jeu de rôle et les joies de l’hystérie collective sur fond de décibels folkisants.
Et donc poum! Me voici de retour à Trolls & Légendes, édition 2013. Ça devient une habitude. Mais une bonne habitude, parce que je ne vous cacherai pas que j’adore ce festival. Donc, question objectivité, je vais avoir du mal à dire du mal des concerts d’ouverture de ce vendredi soir, surtout avec le Naheulband en tête d’affiche, accompagné de La Horde et de Tator!
Après avoir vu mardi soir, entre deux lessives, le fort sympathique et fort médiatique film Intouchables, je me suis bien gardé d’en écrire une chronique. Tout a été déjà dit sur ce film, deux fois et en couleurs. Et c’est justement pour cela que je me fends quand même de ce petit billet.
Encore un album pioché chez Gibert le mois passé (je vous rassure: j’arrive au bout), The Rhyme of the Ancient Mariner – Chapter One, du groupe de rock progressif italien Höstsonaten, pose pour moi un grave problème: comment en parler sans le comparer à la version d’Iron Maiden?
Or donc, nous avons le dénommé Jean-Philippe Lasser, détective privé dans la bonne ville de Marselha, dans les années 1930. Engagé par une riche épouse pour prouver son cocufiage, ce brave homme s’aperçoit un peu tard que le mari volage est un ponte du crime organisé, du genre peu rigolard. Lasser n’a que le temps d’attraper l’ex-maîtresse du parrain, une danseuse égyptienne, pour s’enfuir vers le Caire. Voici les prémisses de ce premier tome des aventures de Lasser.
Si un jour on veut éviter des titres réellement abscons, il faudra à tout prix éviter que [bleu] et le groupe russe iamthemorning fasse un jour des petits, parce qu’intituler son album ~ (comme le tilde), il fallait oser! Mais bon, c’est un peu le seul élément négatif que je peux lui trouver.
Bref billet pour vous signaler la sortie de English Electric, part two, la suite du précédent album signé Big Big Train, le groupe de rock progressif britannique qui a décidé d’être plus Genesis que Genesis (et pourtant, il y a de la concurrence).
Wreck-It Ralph n’aime pas qu’on lui marche sur les pieds – même si, vu la taille de ces derniers, ça relève de l’exploit – et a tendance à réagir à l’adversité en cassant tout. Ralph est un personnage de jeu vidéo Fix-It Felix Jr., qui va fêter ses trente ans, et il commence à en avoir doucement marre, non pas tant d’être le méchant, mais d’être salement déconsidéré par ses collègues de jeu. Il décide donc de devenir un héros.
La nouvelle livraison de la série uchronique Jour J, intitulée Le Lion d’Égypte, répond enfin à un de mes griefs: c’est une histoire qui n’a pas pour toile de fond principale la France ou les USA (ou les deux). Cette histoire va en effet s’intéresser à un conflit peu connu, celui qui opposa, dès la fin du XVe siècle, l’Empire Ottoman et l’Égypte mamelouke – cette dernière recevant un renfort de poids: un certain Leonardo Da Vinci.
Donc, l’apocalypse n’aura eu que six mois de retard, vu que c’est pour juillet 2013 que Google a annoncé la fin de son service de flux RSS Google Reader. À moins que vous reveniez aujourd’hui de trois semaines au Tibet ou en Corée du Nord, vous en avez dû en entendre parler. C’est ennuyeux. 
Autre album acheté lors de ma frénésie gibertienne, sur la base de vagues réminiscences de bonnes critiques sur tel ou tel site, The Second Mechanism, de Diagonal, est une plutôt bonne surprise, encore que je ne sois pas un grand fan de leur style un peu décousu.
C’est François qui, le premier, avait évoqué sur son blog cet étrange recueil de nouvelles au titre non mois étrange: Comme un automate dément reprogrammé à la mi-temps, de Laurent Queyssi. Huit histoires bizarres, où les protagonistes jouent – souvent contre leur gré – avec la notion de réel.

Plus faciles à défendre, plus grandes, plus faciles à gérer et directement du producteur au consommateur. Gagnant-gagnant.
Ici, c'est io9.com qui propose un petit aperçu de projets (plus ou moins fantaisistes) de fermes urbaines.
Fermes urbaines La ferme à la campagne, c’est ringard – surtout si la campagne en question est une friche radio-active ou un réservoir inépuisable de rednecks psychopathes surarmés! C’est pourquoi est apparue, au cours du XXIe siècle, l’idée de construire… Continue Reading →
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑