C’est un hasard qui m’a fait lire, presque en parallèle, Anamnèse de Lady Star et ce Demain, une oasis signé Ayerdhal et, du coup, j’y trouve quelques points communs: de la science-fiction française, une civilisation hypertechnologique dystopique, une certaine réécriture de l’Histoire et l’espoir d’un monde meilleur (ce qui va de pair avec les dystopies, en général; ou alors c’est à se flinguer).
Un court billet pour parler d’une séance de rattrapage vidéo avec le dessin animé Rise of the Guardians, que je pourrais décrire comme la League of Extraordinary Gentlemen pour enfants, puisqu’il réunit le Père Noël, le Lapin de Pâques, le Marchand de Sable, la Fée des Dents (l’équivalent de notre Petite Souris, que l’on voir d’ailleurs brièvement) et Jack Frost.
Lorsque j’ai pris Anamnèse de Lady Star, signé L.L. Kloetzer, je savais déjà que ça n’allait pas être simple – ne serait-ce que pour l’emploi d’un terme comme anamnèse, qu’il m’a fallu chercher sur Wikipédia. Un mot plus simple aurait été moins précis et on peut dire que, dans cet ouvrage, ses quatre définitions s’appliquent.
Planquez vos enfants et vos monuments nationaux: les Finlandais fous reviennent avec Iron Sky: The Coming Race! Ce nouveau projet de film de science-fiction est en pré-financement sur Indiegogo (ce qui, vous l’admettrez, n’est pas forcément le nom le mieux pensé pour une plateforme de souscription).
Des fois, je suis un peu concon. OK; souvent. Par exemple, quand on me parle d’un groupe que je ne connais pas et qu’on le compare à, mettons, Mike Oldfield, il me faut à peu près zéro virgule sept secondes pour hurler « SHUT UP AND TAKE MY MONEY! ». Et c’est comme cela que je me suis retrouvé avec le premier album, éponyme et autoproduit, de Lost Kite.
« Donnez un masque à un homme et il vous dira la vérité ». C’est cette citation d’Oscar Wilde qui conclut Le préfet spécial, le quatrième tome de la bande dessinée Masqué, signée par Serge Lehman (scénario) et Stéphane Créty (dessins) et, par la même, le premier cycle de cette série superhéroïque française.
C’est en lisant la dernière fournée de Prog-résiste que je me suis intéressé à Crowned in Earth et, plus précisément, à leur album A Vortex of Earthly Chimes. Groupe anglais décrit comme un mélange de progressif et de stoner avec une influence (entre autres) Van der Graaf Generator, ça avait l’air prometteur.
Paris en 1919: alors que le peuple se réjouit de la fin de la Grande guerre, un être étrange à la tête de fer rôde dans la banlieue nord. Marie Curie, la « Reine du Radium », et Léo Saint-Clair, alias Le Nyctalope, joignent leur force pour capturer celui que les journaux ont appelé L’Homme truqué.
Les recommandations de ProgArchives, c’est toujours un peu la loterie, mais avec quand même un peu plus de chances de gagner un truc sympa – comme dans le cas présent, Silhouette Moon, album de Vienna Circle, qui est un petit bijou de rock progressif.
Un centre communautaire eyldarin
Or, il se trouve qu'un bureau d'architecte parisien – ô ironie – a conçu ce “Great Fen Visitor Centre” pour un centre environnemental dans des marais britanniques, qui ressemble à peu de choses près à ce que j'imaginais.

Il y a même une “piscine”, qui, dans la grande tradition eyldarin, ressemble plus à une mare.
Un centre communautaire eyldarin Je ne sais pas réellement pourquoi, je m’étais toujours représenté les constructions eyldarin “modernes” (post-Arlauriëntur, s’entend) comme des structures hémisphériques au bord de l’eau. Probablement une vieille réminiscence des cités-bulles de la SF 1970… Or, il… Continue Reading →
Avouez que, d’entrée de jeu, avoir Charles Stross et Cory Doctorow à l’affiche, ça fait un peu dream team pour ce The Rapture of the Nerds, roman de science-fiction décalé bien comme il faut que l’on pourrait résumer par « la Singularité vue par quelqu’un qui ne l’aime pas ».
Moi qui me lamentais du manque d’originalité du space-rock, je trouve avec ce Astronautica de Hidria Spacefolk motif à me réjouir. En rajoutant des influences post-rock, ces six Finlandais dans le vent (solaire) sont bien partis pour méchamment renouveler le genre.
Il a fallu un peu de temps (on est suisse ou on ne l’est pas), mais les vidéos de JDR’idée, la série de conférences sur le jeu de rôle proposées pendant Orc’idée 2013, sont en ligne sur le site officiel de la convention.
Ces temps-ci, les deux tendances lourdes que l’on distingue dans le rock progressif, c’est d’une part une école moderne qui lorgne vers Porcupine Tree et, d’autre part, les tenants de ce que j’appelle le rétro-progressif, qui reprennent des sonorités de « l’Âge d’or ». Steven Wilson, avec The Raven that Refused to Sing (and Other Stories), semble avoir voulu faire les deux, en alternance.
Encore un beau mois en ce qui concerne Flattr: avril confirme la tendance à l’augmentation depuis le début de l’année: €13.40 de revenus (presque quinze euros avant la commission de Flattr) pour €10 de dons.
Jouer les sept épisodes de la campagne en une semaine tenait un peu de la gageure, mais on a pu terminer samedi matin, vers deux heures du matin.
C’est ici que les Terriens se terrèrent, les Eyldar se soldèrent, les Atlani s’aplatirent, les Karlan se carrelèrent et les personnages arrivèrent dans le système de Presidium.
La prochaine destination de l’Ethirin et de ses passagers est donc le système de Caramer, où doit prochainement arriver l’Ergartis. Problème: comment aborder un système planétaire qui a la réputation d’être le principal port d’attache de la Coalition mercenaire quand on a un vaisseau immatriculé dans une nation hostile, sinon ennemie?
Et donc, voici la fine équipe des personnages, accompagnés de Veynir et Oliandil, partis pour Trian, « là où tout a commencé » selon l’énigmatique phrase de Leyran. Trian, planète de la Fédération des États de la Frontière longtemps en guerre, désormais divisée en trois entités politiques dont la plus récente – l’Huiraëntur – est leur destination.
Après l’intensité des événements autour du Festival des Nouvelles Comètes, il faut au domaine deux bonnes semaines pour prétendre reprendre une activité normale. On ne prétendra pas que le deuil est fait, mais le plus gros du chagrin est passé et les pensionnaires les plus salement atteintes par la mort de Rena – Geryn et Oliandil – se surprennent à sourire de nouveau.
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