« Donnez un masque à un homme et il vous dira la vérité ». C’est cette citation d’Oscar Wilde qui conclut Le préfet spécial, le quatrième tome de la bande dessinée Masqué, signée par Serge Lehman (scénario) et Stéphane Créty (dessins) et, par la même, le premier cycle de cette série superhéroïque française.
C’est en lisant la dernière fournée de Prog-résiste que je me suis intéressé à Crowned in Earth et, plus précisément, à leur album A Vortex of Earthly Chimes. Groupe anglais décrit comme un mélange de progressif et de stoner avec une influence (entre autres) Van der Graaf Generator, ça avait l’air prometteur.
Paris en 1919: alors que le peuple se réjouit de la fin de la Grande guerre, un être étrange à la tête de fer rôde dans la banlieue nord. Marie Curie, la « Reine du Radium », et Léo Saint-Clair, alias Le Nyctalope, joignent leur force pour capturer celui que les journaux ont appelé L’Homme truqué.
Les recommandations de ProgArchives, c’est toujours un peu la loterie, mais avec quand même un peu plus de chances de gagner un truc sympa – comme dans le cas présent, Silhouette Moon, album de Vienna Circle, qui est un petit bijou de rock progressif.
Un centre communautaire eyldarin
Or, il se trouve qu'un bureau d'architecte parisien – ô ironie – a conçu ce “Great Fen Visitor Centre” pour un centre environnemental dans des marais britanniques, qui ressemble à peu de choses près à ce que j'imaginais.

Il y a même une “piscine”, qui, dans la grande tradition eyldarin, ressemble plus à une mare.
Un centre communautaire eyldarin Je ne sais pas réellement pourquoi, je m’étais toujours représenté les constructions eyldarin “modernes” (post-Arlauriëntur, s’entend) comme des structures hémisphériques au bord de l’eau. Probablement une vieille réminiscence des cités-bulles de la SF 1970… Or, il… Continue Reading →
Avouez que, d’entrée de jeu, avoir Charles Stross et Cory Doctorow à l’affiche, ça fait un peu dream team pour ce The Rapture of the Nerds, roman de science-fiction décalé bien comme il faut que l’on pourrait résumer par « la Singularité vue par quelqu’un qui ne l’aime pas ».
Moi qui me lamentais du manque d’originalité du space-rock, je trouve avec ce Astronautica de Hidria Spacefolk motif à me réjouir. En rajoutant des influences post-rock, ces six Finlandais dans le vent (solaire) sont bien partis pour méchamment renouveler le genre.
Il a fallu un peu de temps (on est suisse ou on ne l’est pas), mais les vidéos de JDR’idée, la série de conférences sur le jeu de rôle proposées pendant Orc’idée 2013, sont en ligne sur le site officiel de la convention.
Ces temps-ci, les deux tendances lourdes que l’on distingue dans le rock progressif, c’est d’une part une école moderne qui lorgne vers Porcupine Tree et, d’autre part, les tenants de ce que j’appelle le rétro-progressif, qui reprennent des sonorités de « l’Âge d’or ». Steven Wilson, avec The Raven that Refused to Sing (and Other Stories), semble avoir voulu faire les deux, en alternance.
Encore un beau mois en ce qui concerne Flattr: avril confirme la tendance à l’augmentation depuis le début de l’année: €13.40 de revenus (presque quinze euros avant la commission de Flattr) pour €10 de dons.
Jouer les sept épisodes de la campagne en une semaine tenait un peu de la gageure, mais on a pu terminer samedi matin, vers deux heures du matin.
C’est ici que les Terriens se terrèrent, les Eyldar se soldèrent, les Atlani s’aplatirent, les Karlan se carrelèrent et les personnages arrivèrent dans le système de Presidium.
La prochaine destination de l’Ethirin et de ses passagers est donc le système de Caramer, où doit prochainement arriver l’Ergartis. Problème: comment aborder un système planétaire qui a la réputation d’être le principal port d’attache de la Coalition mercenaire quand on a un vaisseau immatriculé dans une nation hostile, sinon ennemie?
Et donc, voici la fine équipe des personnages, accompagnés de Veynir et Oliandil, partis pour Trian, « là où tout a commencé » selon l’énigmatique phrase de Leyran. Trian, planète de la Fédération des États de la Frontière longtemps en guerre, désormais divisée en trois entités politiques dont la plus récente – l’Huiraëntur – est leur destination.
Après l’intensité des événements autour du Festival des Nouvelles Comètes, il faut au domaine deux bonnes semaines pour prétendre reprendre une activité normale. On ne prétendra pas que le deuil est fait, mais le plus gros du chagrin est passé et les pensionnaires les plus salement atteintes par la mort de Rena – Geryn et Oliandil – se surprennent à sourire de nouveau.
Cet épisode commence par une arrivée, mi-juin 2298: Etty, une humaine au lointain passé militaire, plus connue sous le nom de Lady Pervertum de l’Ordre de Sainte Marie-Madeleine des Talons-Aiguilles et cinquième actionnaire, débarque de Paris via Fantir au Domaine des trois sources après un très long voyage. Elle a la désagréable surprise de voir débouler deux individus embarquant un tapis, alors que d’autres individus se battent dans le fond. Très à cheval sur la valeur de ses actions, la sœur agit pour empêcher le vol du tapis et profite de ce qu’Horácio plaque les porteurs pour les soumettre à sa façon. Du tapis déroulé s’échappe Sanar, inconscient.
Après deux mois de voyage, c’est autour du 15 mai 2298 que le quatuor terrien (et assimilé), accompagné d’Oliandil, à bord de la navette de cette dernière, arrivent dans le système de Terpendrë et, plus précisément, au dock spatial de l’habitat de Silestarin, un astéroïde transformé en station d’habitation, qui abrite le Domaine des trois sources.
En ce début d’année 2298, cinq jeunes Terriens (ou peu s’en faut) reçoivent un curieux courrier. Le genre qui implique un notaire sur Fantir et un héritage fabuleux, le tout dans un anglais galactique un peu approximatif; la seule chose qui évite à ce message l’infamie du filtre antispam est un certificat d’authenticité solide et reconnu.
Or donc, me voilà sur Paris (enfin, Saint-Cyr-École) pour faire jouer la campagne lupanar aux souscripteurs qui ont payé l’option « Actionnaire éminent du Domaine des trois sources » (celle à mille euros). Oui, toute la campagne. En une semaine. Challenge time!
Dans The Apocalypse Codex, quatrième volet des aventures geeko-lovecraftiennes de Bob Howard, informaticien démonologiste au service de Sa Majesté, signé Charles Stross, notre héros doit affronter des créatures toujours plus malfaisantes: un prédicateur américain adepte de textes très apocryphes, des zombies parasités par des symbiotes extra-terrestres, des cours de management pour fonctionnaire de la Couronne et, comme toujours, sa propre hiérarchie, qui ne lui dit pas tout.
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