Petite nouveauté sur Blog à part: voici un article invité, signé Thomas Munier. Personne ne vit du jeu de rôle. C’est une litanie que j’entends souvent. Le jeu de rôle ne serait pas rentable pour ses acteurs. Il existe pour autant quelques contre-exemples.
Je ne peux pas vraiment dire que je m’attendais à du rire et à de la bonne humeur en attaquant Pump Six and other stories, un recueil de nouvelles de Paolo Bacigalupi (auteur de The Windup Girl) glané dans le Humble Bundle. C’est heureux, parce que j’aurais été affreusement déçu et sérieusement déprimé – au lieu d’être juste déprimé.
Accrochez-vous à vos cages à miel: le nouvel album de Monkey3 arrive et, comme je l’avais annoncé sur Twitter, The 5th Sun (c’est son nom) démoule du poney mutant! Comme ça fait un moment que je vous chante les louanges de cet excellent groupe de post-rock suisse, il va falloir que je fasse chauffer les superlatifs, parce que c’est de l’encore plus lourd que d’habitude.
On est reparti pour un tour de yo-yo avec le bilan Flattr de ce mois d’octobre: un léger déficit au final, avec €14.05 de revenus pour €15 de dépenses. Ça reste correct, même si je suis toujours un peu déçu de ne pas arriver à faire des « bénéfices » entre mon écriture et mes dons; il faut dire aussi que la tendance des dons est à la hausse.
C'est peu de dire que les Eyldar ont rapidement fait beaucoup fantasmer les Terriens. Pour le sexe, certes, mais aussi pour leur mode de vie et, notamment, certains concepts architecturaux.
Certains petits malins se sont lancés dans le concept de maisons “à l'eyldarin” avec plus ou moins de succès. Les Tree Pods lancés à grands renforts de publicité par des ingénieurs américains, au milieu du XXIIe siècle, ont d'abord rencontré un succès d'estime avant d'être rapidement abandonnés par des citadins qui étaient soudainement beaucoup moins enthousiastes à l'idée de vivre dans le froid et au milieu des insectes.
Un temps abandonné, le concept a été repris et perfectionné et on le trouve encore dans certains parcs nationaux, campings ou gîtes ruraux, ou dans des communautés baba-cool sur les planètes européennes. Autant dire qu'il fait beaucoup rire les Eyldar.
Dans notre réalité, il ne s'agit encore que d'un concept signé Anthony Gibbons, intitulé “Roost Treehouse”.
Vivre à l’eyldarin C’est peu de dire que les Eyldar ont rapidement fait beaucoup fantasmer les Terriens. Pour le sexe, certes, mais aussi pour leur mode de vie et, notamment, certains concepts architecturaux. Certains petits malins se sont lancés dans… Continue Reading →
C’est un bref article de « Oncle » Bernard Maris, dans Charlie-hebdo, qui m’a venu ce petit opuscule signé Éric Hazan et Kamo: Premières mesures révolutionnaires. Je suppose que ce n’est pas un hasard s’il a été publié par le même éditeur – La Fabrique – que L’insurrection qui vient: on sent comme une affinité de points de vue…
Je dirais bien qu’avec Ganymede, quatrième tome de la série steampunk Clockwork Century de Cherie Priest, je continue sur ma lancée, mais je les ai un peu lus dans le désordre. Ganymede fait donc suite à Dreadnought, encore que « suite » n’est pas le terme le plus approprié: le contexte est le même et certains personnages réapparaissent, mais ce tome peut très bien se lire indépendamment.
J’ai beau dire que je n’aime pas la nostalgie, il arrive le moment où un groupe sort un album qui me file un grand coup de pied dans les années 1980 et ça fait du bien, même si ça fait mal. Cet groupe, c’est Hangover Paradise et l’album s’appelle Mirrors.
Encore un week-end placé sous le signe des geekeries – dans le cas présent, la deuxième convention Destination Tokyo de Sion, qui, comme son nom l’indique, était dédiée aux mangas, aux animés et, de façon plus générale, à la culture japonaise.
Comme beaucoup de gens de ma génération (c’est-à-dire dans une tranche d’âge de ±15 ans par rapport à moi) avec qui je discute, j’ai l’impression de plus en plus forte que les partis politiques ne s’adressent pas à moi. Ce qui explique peut-être pourquoi j’ai bêtement oublié de voter aux dernières élections cantonales…
Lorsque j’avais chroniqué Reset, le précédent album de Crystal Palace, j’avais espéré que ce groupe de néo-prog allemand fasse preuve à l’avenir d’un peu plus d’originalité. Je n’ose espérer avoir été entendu, mais sans aller jusqu’à parler d’originalité, The System of Events, leur nouvelle production, se démarque quelque peu de leurs influences les plus évidentes.
Tiens, je parlais récemment de ma tendance au moubourrage en matière de rock progressif, nouvel exemple avec Yes is the Answer (and other prog rock tales), une anthologie de textes sur (précisément) le rock progressif compilée par Mark Weingarten et Tyson Cornell. Encore plus fort: il s’agit d’auto-moubourrage, car je m’étais persuadé qu’il s’agissait de nouvelles de SF ou de fantastique sur ce thème.
J’aurais voulu vous dire que la Cité des Jeux, première édition, est une convention à suivre, un futur rendez-vous incontournable pour les joueurs de Suisse romande. Ce serait un peu exagéré.
S’il y a bien un domaine où je semble être particulièrement susceptible au moubourrage, c’est bien celui du rock progressif. Ainsi, la palanquée de chroniques extrêmement positives de l’album Return to Mingulay du projet Oceans 5 (ou, plus précisément, Andy John Bradford’s Oceans 5; attention, le site pique les yeux), m’a incité à acheter l’album.
Si j’écris cet article, c’est de la faute de Charles Stross – pour être plus précis, de son article Polemic: how readers will discover books in future. En très résumé, il y décrit un avenir apocalyptique dans lequel nos liseuses seraient envahies par des livres-spam sauvages, capables de s’imposer de force dans les bibliothèques numériques.
Ces îles highlanders qui nettoient l'océan
Ces îles autonomes dérivent tranquillement et récupèrent les débris, pour les transformer en matériau de construction et en énergie. À terme, ces îles devraient composer un archipel littoral autour de la Mer de Chine.

Dans notre univers, le projet RE:Villa, du cabinet d'architectes WHIM (présenté par Inhabitat), est à peine moins fou: il s'agit d'une île privée, façon yacht de luxe, auto-suffisante et construite en matériaux recyclés.
Ces îles highlanders qui nettoient l’océan La Fédération des hautes-terres a lancé, depuis quelques années, un projet pou nettoyer les océans terriens de toutes les cochonneries accumulées en près de cinq siècles d’activité industrielle. Ces îles autonomes dérivent tranquillement et… Continue Reading →
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