Et c’est donc reparti pour le Night of the Prog Festival treize groupes et vingt-deux heures de rock progressif dans un des plus beaux sites du monde.
Presque deux mois que je n’ai rien publié, ça ne fait pas sérieux! Après, il faut bien dire que l’actualité d’un jeu mort, c’est un peu, ben, mort. Mais pas complètement.
— Tu disparais pendant trois jours, puis tu nous appelles depuis un communicateur public pour nous demander de venir te chercher après un festival de musique ? Enfin, si on peut considérer cette hystérie comme de la musique.
Il y a quelques temps de cela, j’ai été contacté par Coralie David, qui prépare une thèse de littérature comparée sur le jeu de rôle et a, pour ce faire, contacté un wagon d’auteurs prestigieux, comme Anthony « Yno » Combrexelle, Éric Nieudan, Romain d’Huissier, Olivier Caïra, Laurent « BobDarko » Devernay, Tristan Lhomme et une trouzée d’autres, francophones ou non.
IQ m’impressionne. Plus de trente ans de carrière derrière eux, on pourrait croire que ces vétérans du néo-prog britannique auraient pu prendre leur retraite et voilà qu’ils nous pondent The Road of Bones, un double album d’une profondeur impressionnante.
Faux arbres, vraies éoliennes S’il y a bien un concept terrien qui a le don d’agacer les Eyldar, c’est celui du biomimétisme et, de ce point de vue, les arbres éoliens de conception européenne remportent sans doute le pompon. Il… Continue Reading →
Trente minutes dans l’avenir, le monde est ravagé par une série de catastrophes climatiques exceptionnelles. Un an plus tard, à la recherche de son navire-sœur, le chalutier Kapital de l’organisation écologiste Ninth Wave sillonne les océans, en tentant de concilier son engagement et ses idéaux pacifistes avec un monde qui sombre dans la violence. Tel est le point de départ de The Massive, une bande dessinée écrite par Brian Wood.
L’homme regardait la soucoupe volante fermement engoncée dans la boue du champ de patates, tout en dégustant sa tasse de thé. Le fermier, un vieux rugueux du Devonshire qui donnait l’impression d’avoir déjà tout vu trois fois, avait visiblement sorti son service des grands jours.
Encore un film de la franchise X-Men auquel je vais à reculons: Days of Future Past fait la liaison entre la série « contemporaine », le flashback que constituait First Class et les spin-off sur Wolverine, X-Men Origins et The Wolverine.
Encore un joli résultat mensuel avec Flattr ce mois de juin: €20.62 de revenus pour €15 de dons. J’en profite, parce que je soupçonne qu’avec les vacances, les prochains mois risquent d’être moins glorieux.
Déjà un troisième épisode pour Mermaid Project, cette bande dessinée se déroulant dans un avenir dominé par le manque de ressources et la déchéance des nations du nord. D’ailleurs, cet épisode s’ouvre sur Romaine Pennac qui déboule dans une Rio de Janeiro devenue une métropole pimpante, bien plus avancée que Paris ou New York vus dans les tomes précédents.
Songs, Poems and a Lady du groupe italien Empirical Times est un de ces albums que j’ai acheté chez Gibert un peu juste parce qu’il y avait marqué « rock progressif » dessus. Et, au final, j’ai un peu l’impression que c’est la seule chose que j’en retiendrai.
Dans la nuit du 14 avril 1912, le Titanic, qui accomplit là son voyage inaugural, évite de justesse un immense iceberg grâce au jeune Max Waterson. C’est le point de départ de L’Étoile blanche – symbole de la White Star Line, qui possède le navire –, seizième tome de la série de bande dessinée uchronique Jour J.
Stille Volk, le groupe de folk pyrénéen tellurique, revient avec un nouvel album tellurique, intitulé La Pèira Negra, autrement dit la « pierre noire », autrement dit quelque chose de tellurique. Retenez bien ce mot, « tellurique », parce que c’est un peu le mot-clé de cet album, qui parle de pierre et de pétrification, mais aussi de forêts et de malédictions.
Le groupe italien The Watch est surtout connu pour être un cover-band, c’est-à-dire un groupe qui joue des reprises, dans le cas présent du Genesis période Peter Gabriel. Leur dernier album Tracks from the Alps, sorti il y a peu, prouve qu’ils font aussi des reprises de morceaux de Genesis qui n’existent pas.
Or donc, début janvier, je prenais la « bonne résolution » d’essayer plus de solutions open-source pour remplacer mes habituels logiciels. Qu’en est-il six mois plus tard?
(Indice: ce billet s’inscrit dans le cadre du défi « Summer of Fail – l’été de l’échec ».)
Plus ça va, plus je me dis que la récente carrière d’Anathema n’aura connu qu’un seul faux pas et ce n’est pas ce nouvel album, intitulé Distant Satellites, qui viendra me contredire. Cela dit, ce n’est pas non plus l’album de l’année, même s’il reste très plaisant.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑