Je vous dois un live-report mais, en attendant, je vais vous parler de Gavial Haze, groupe qui « ouvrait » pour Naxatras vendredi passé à Martigny, et plus précisément de leur premier album – sans titre, mais que par convention je vais appeler du nom du groupe.

Gavial Haze est une formation suisse, originaire de La Chaux-de-Fonds. Originairement trio en 2017, c’est devenu un quatuor qui joue un rock psychédélique, tendance stoner, instrumental, avec un certain flair pour les jeux de guitares harmonisées.

Ce premier opus de Gavial Haze, sorti en 2024, compte huit pistes entre cinq et huit minutes, pour une durée totale de plus de cinquante trois minutes.

Spoiler: j’ai beaucoup aimé la prestation du groupe aux Caves du Manoir. Moins spoiler: je suis un peu moins enthousiaste sur cet album. Je n’y retrouve pas complètement l’énergie de la scène et j’ai aussi l’impression que le côté guitares harmonisées est aussi moins mis en avant ici.

Bon, c‘était un peu à prévoir et ça n’en fait pas un mauvais album pour autant, loin de là. Le groupe maîtrise son sujet et si les compositions ont un côté « classique », leur exécution est réalisée avec soin et il y a des très chouettes passages, comme par exemple sur « Acid Freak » ou « Lords of the Wasteland » (oui, même les titres des pistes sont un peu cliché).

Donc, Gavial Haze en album, c’est bien. Mais Gavial Haze en live, c’est encore mieux. Du coup, je recommande le groupe dans son ensemble aux amateurs de rock psychédélique musclé, mais mélodique quand même.

L’album est disponible sur Bandcamp.

Pas de vidéo-bonus, mais l’album est également écoutante sur YouTube

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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