C’est une bonne époque pour être un fan de science-fiction, si l’on en juge par la profusion de séries qui sont diffusées ces temps. Killjoys est une de ces séries et, honnêtement, je me demande encore comment il se fait qu’elle ait été renouvelée pour une deuxième saison.
On reconnaît souvent les séries marquantes à leur générique. Celle de Person of Interest commence avec la voix d’un des personnages, qui annonce:
« On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret. Une machine ! Elle vous espionne jour et nuit, sans relâche. Je le sais parce que c’est moi qui l’ai créé. »
Un peu par hasard, nous sommes tombés hier soir sur une série télé française regardable, intitulée Emma. Ouais, ça me surprend aussi, surtout avec un truc produit par TF1. Surtout quand ça flirte avec l’anticipation.
Suite et fin de ma chronique sur la saison 3 de Agents of SHIELD. Ouais, j’avoue: sur ce coup, je me suis fait avoir par pause hivernale de cette série – remplacée pendant cette période par la deuxième saison de Agent Carter. À ma décharge, le dernier épisode de cette première moitié n’aurait pas dépareillé en fin de saison.
Cette histoire finira mal, je vous le dis! Des vampires, des loups-garous, des créatures ressuscitées, des immortels et maintenant, une femme psychiatre. Cette histoire, c’est Penny Dreadful, la série britannique d’horreur gothique puissance trouze mille, dont la troisième saison est en effet la dernière. Comme dans fini, y’a plus.
Le système solaire, quelques décennies dans le futur: la Terre, Mars et les « Belters » – qui habitent les stations spatiales et astéroïdales – se regardent en chien de fusil et il ne faudrait pas grand-chose pour que la situation parte en vrille.
Pas grand-chose, genre un vaisseau qui disparaît, un faux signal de détresse et une riche héritière rebelle. Bienvenue dans le monde de The Expanse!
Qu’obtient-on quand on mélange du post-apo, du western et des combats de sabre façon film de Hong-kong? Une série télé assez surprenante intitulée Into the Badlands et qui parle surtout de gens qui aimeraient bien sortir des badlands en question.
OK, qui d’entre vous n’a jamais vu les films Evil Dead, de Sam Raimi et avec Bruce Campbell? À part moi, s’entend, je n’ai vu que le troisième, Army of Darkness. Bref, sachez qu’il existe désormais une série télé, Ash vs Evil Dead, où Bruce Campbell reprend son rôle de Ash, trente ans plus tard, et s’en retourne buter du mort-vivant avec fusil à pompe et tronçonneuse.
J’avoue: je n’ai pas d’idée cette année pour un poisson d’avril, alors je me dis qu’autant faire la chronique d’une série bien tarte à la crème, à savoir Galavant, dont la deuxième saison vient d’être diffusée aux USA. J’avais beaucoup aimé la première et je me réjouissais à l’avance de ce renouvellement.
Quatrième et dernière saison pour Continuum, la série canadienne de voyage dans le temps de Simon Barry qui met en scène Kiera Cameron, une policière de 2077, propulsée à notre époque en même temps qu’un groupe de révolutionnaires qui comptent bien changer l’histoire.
Et hop! Une troisième saison pour Agents of SHIELD, la série de l’univers cinématique Marvel qui, en se focalisant sur le pendant humain des Avengers, fait le lien entre les divers films. Bon, dans le cas présent, ce n’est pas vraiment le cas et c’est peut-être un peu dommage.
Dès le premier épisode, Dark Matter, série de science-fiction canadienne, pose l’ambiance: six personnages, à bord d’un vaisseau spatial, se réveillent d’une stase cryogénique amnésiques et commencent par s’entrebraquer. Ensuite, les choses dégénèrent.
Moitié science-fiction, moitié post-apo, la série américaine Defiance nous est donc revenue pour une troisième saison – qui pourrait bien également être la dernière. Fondamentalement, si vous pensiez, à la fin de la saison précédente, que les personnages étaient dans la merde, vous n’avez rien vu!
Après une excellente première saison, la série américano-britannique Penny Dreadful revient pour une deuxième dose d’horreur gothique dans un Londres victorien du plus bel effet. Retour gagnant? Oui et non.
Après avoir vu le dernier épisode, je me suis dit « elles sont vachement biens, ces deuxième et troisième saisons de Agents of SHIELD! » Avant de m’apercevoir que ce n’était que la deuxième saison. Que.
Lorsqu’une version française de Top Gear, l’émission vroum-vroum-débile de la BBC dont je vous avais déjà parlé, a été annoncée, j’ai eu de gros doutes. Pour moi, l’expression « à la française » veut très souvent dire « en moins bien » et, du coup, j’appréhendais quelque peu ce que pouvait donner cette édition made in France.
Dans l’océan des suites, spin-offs, préquelles et autres de l’univers cinématique Marvel, il en est une récente que j’ai trouvé particulièrement sympathique: la série télé Agent Carter.
Galavant le brave, le fier, le redresseur de torts, est le héros de cette série télé. Il vit heureux au Moyen-Âge avec sa belle et douce Madalena, jusqu’au moment où cette dernière est enlevée par l’odieux roi Richard, qui entend bien l’épouser. Sauf qu’au moment où le héros, après avoir pourfendu un parterre de sbires, vient sauver sa belle et celle-ci lui annonce que, tous comptes faits, elle préfère la gloire et la fortune, merci et à jamais!
En rédigeant il y a peu le billet sur Jack of All Trades, je me suis aperçu que je ne vous avais pas parlé de Sleepy Hollow. Ce n’est pas très malin, parce que cette série fantastique, vaguement inspirée par le film éponyme, mérite qu’on s’y intéresse.
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