Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

In Each Hand a Cutlass: The Kraken

Après la Croatie, un autre pays exotique à accrocher à mon tableau de chasse musical: Singapour. Car c’est de cette riante cité-État (insérez ici rires des fans de Tigres Volants) que provient le groupe de post-rock In Each Hand a Cutlass, dont The Kraken est le dernier album en date. Mille remerciements à Neoprog pour cette découverte!

The Tangent: A Spark in the Aether

The Tangent a pendant longtemps été un groupe enthousiasmant, mais, ces derniers temps, je le trouve surtout frustrant. Illustration par A Spark in the Aether, son nouvel album, qui, après un Le Sacre du Travail plutôt sympa, retombe dans ses travers auto-référents.

 

Rhapsody: Prometheus

Bon, techniquement, le nom de cet album est « Luca Turilli’s Rhapsody: Prometheus – Symphonia Ignis Divinus« , mais franchement, depuis que l’autre Rhapsody est devenu « of SteelFire », il n’y a plus de raison de confondre et les sous-titres latins, ça fait un peu trop pompeux, même pour du métal symphonique. Même pour Luca Turilli.

 

Cold Snap: World War 3

Ce qu’il y a de bien avec le visuel et le titre de World War 3, le premier album du groupe croate Cold Snap, c’est qu’on sait assez bien à quoi s’en tenir: ça ne va pas être subtil, avec une grosse coloration de métal. Deux raisons donc de se réjouir – trois si on compte la satisfaction personnelle de rajouter un groupe croate sur ma carte musicale.

Night of the Prog 2015, survivre au festival

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Alors voilà, l’édition 2015 du Night of the Prog s’est terminée il y a presque une semaine, après trois jours de folie – trois, parce que c’était l’édition du dixième anniversaire. Je ne vais pas – trop – revenir sur les groupes, je vous ai déjà fait trois articles sur le sujet. Mais un tel festival, ce n’est pas que les concerts.

Night of the Prog 2015, troisième jour

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On n’a pas assez dormi, on a trop bu et on a mal aux pieds, mais c’est pas grave: c’est le troisième jour du Night of the Prog Festival. Ça pourrait être pire: il pourrait pleuvoir.

Oups…

Night of the Prog 2015, deuxième jour

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La météo, radieuse la veille, nous gratifie d’ondées matinales. Rien de tel pour se réveiller de bonne humeur qu’une tente dont l’atmosphère est saturée d’humidité et des douches privées d’eau chaude. Qu’à cela ne tienne: on n’est pas là pour se la couler douce, y’a Night of the Prog, deuxième jour! Avec un programme de folie, en sus.

Night of the Prog 2015, premier jour

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Bon, après un périple que je vous relaterai peut-être plus tard – si vous êtes sages – le moment est enfin là: il est 13 h 30 devant les portes du Loreley Freilichtbühne, le festival Night of the Prog, dixième du nom, va commencer. Et votre tonton Alias est là, fidèle au poste, premier rang pile au centre.

Les dix raisons pour aller au Night of the Prog Festival

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Avertissement sans frais, je reviens de la Planète Prog, aussi connue sous le nom de Night of the Prog Festival, au Loreley Freilichtbuhne, en Allemagne. Si vous n’aimez pas le rock progressif, je vous conseille de faire un break de mon blog cette semaine, parce que ça va sentir la musique de vieux. Mais si vous aimez ça, je peux vous donner dix bonnes raisons d’aller à ce festival.

Nocturna: Lucidity

Quand on a mon âge et ma culture musicale, on se rappelle forcément de la grande époque du Hard-FM, entre 1985 et 1990 en gros. Et, du coup, au détour d’une chronique mi-figue mi-raisin de Angry Metal Guy, on se prend le Lucidity de Nocturna en pleine tronche, comme un TGV orange (ou une facture de Minitel). Et on en redemande!

Steve Rothery: The Ghosts of Prypiat

Trente ans après les faits, la catastrophe de Chernobyl continue de marquer les esprits et les musiciens, puisqu’après The Taste of Wormwood de Philippe Luttun, c’est Steve Rothery qui propose un album sur ce thème, The Ghosts of Prypiat. Oui, ce Steve Rothery: le guitariste de Marillion. Et oui, c’est son premier album solo, curieusement.

Wilderun: Sleep at the Edge of the Earth

Au début de l’année, je vous avais présenté Wilderun, groupe bostonien qui, en 2012, nous avait gratifié d’un très agréable Olden Tales & Deathly Trails. Hasard – bienveillant – du calendrier, le groupe revient en 2015 avec Sleep at the Edge of the Earth, ce qui me permet de le chroniquer deux fois en moins de six mois.

 

The Pineapple Thief: Magnolia

Il est facile de comparer The Pineapple Thief avec Porcupine Tree – à commencer par les initiales et, désormais, la même maison de disque – mais, avec Magnolia, leur dernier album, le groupe britannique prouve une fois de plus que leur style va au-delà de la simple copie et ajoute notamment une énergie impressionnante.

 

Klone: Here Comes the Sun

Je dois avouer qu’en achetant Here Comes the Sun, le dernier album du groupe français Klone, je m’attendais à autre chose. Du coup, je me retrouve avec un ressenti de déception alors que, dans l’absolu, c’est un album plutôt bon dans son genre.

Leprous: The Congregation

Même si j’arrive quelque peu après la bataille – à savoir leur album Bilateral – je ne me lasse pas de Leprous et de son métal progressif atypique. Cela dit, l’écoute de The Congregation après celle de Coal me laisse comme un goût trompeur de trop peu. C’est un peu frustrant.

The Gentle Storm: The Diary

Derrière l’album The Diary et le projet The Gentle Storm se cachent deux noms plutôt connus dans le petit monde du rock progressif: la chanteuse Anneke van Giersbergen et le compositeur Anthony Arjen Lucassen. Le résultat final est un album décliné en deux disques: un « gentle » folk et acoustique et un « storm » plus métal et symphonique.

Mehdi Alouane: The Sound of the Incurable Disease

L’album de Mehdi Alouane, The Sound of the Incurable Disease, se mérite: pas question de faire son millennial et de le commander en numérique sur une plateforme en ligne! Non, il faut passer dans une boutique qui l’a en stock ou le commander directement à l’auteur. L’élite!

 

Chaos Divine: Colliding Skies

Il y a quatre ans, le groupe australien Chaos Divine m’avait marqué par son approche du métal progressif résolument énergétique et originale (= pas un clone de Dream Theater). Le voici qui revient avec Colliding Skies, un nouvel album qui aurait dû concrétiser la bonne impression initiale, sauf que non.

THEO: The Game of Ouroboros

Quand on pense au rock progressif et plus particulièrement au néo-prog, le Michigan n’est pas forcément la région à laquelle on pense en premier. C’est pourtant de Lansing, dans cet État américain, que vient Jim Alfredson, le claviériste derrière The Game of Ouroboros, ce premier album de THEO.

Kontinuum: Kyrr

Kyrr, album du groupe islandais Kontinuum me rappelle The Sisters of Mercy. Pour un album chroniqué par Angry Metal Guy, ça fait un peu bizarre. Mais, en même temps, j’ai l’impression que les vieux groupes goths des années huitantes sont à la mode chez certains métaleux: Sólstafir et son amour des Fields of the Nephilim ou Moonspell, dans ses derniers albums.

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