L’article Confort de niche, éditorial de la revue Angle Mort, est une réflexion intéressante sur la place de la science-fiction dans la culture contemporaine, mais dont les conclusions peuvent également s’appliquer au jeu de rôle.
Les premières aventures des Innommables, de Yann et Conrad, tiennent une place spéciale dans mon cœur. Réunies pour la première fois en couleurs dans un album, sous le titre Le cycle zéro, elles comprennent « Matricule Triple Zéro » et « Shukumei ».
Iain Banks, auteur de la Culture, signe également des ouvrages plus conventionnels, comme Transition, dernier en date. Enfin, « conventionnel » est ici un terme très relatif, puisque le sujet de ce roman est une organisation qui supervise des personnes capables de voyager à travers des univers parallèles.
Si vous êtes un fan de Suppressed Transmission et de Ken Hite en général, vous allez adorer Things That Never Were, de Matthew Rossi. Ou le détester, c’est selon.
You Might be a Zombie (and Other Bad News) est une compilation d’articles inédits venus des éditeurs du site satirique américain Cracked.com, principalement des listes de faits véridiques (enfin, relativement véridiques), mais franchement bizarres.
« Birdwatchers », premier tome de la série Spynest, est un jolie tranche de pulp Seconde Guerre mondiale, avec un héroïne navajo à la plastique improbable, un Ian Flemming (oui, le créateur de James Bond) en agent secret britannique raisonnablement compétent et à peu près toute la panoplie des clichés sur les Nazis.
Après Atrocity Archives et Jennifer Morgue, j’ai lu The Fuller Memorandum, troisième volume des aventures de Bob Howard, informaticien-démonologiste au service secret de Sa Majesté.
De passage à Trolls & Légendes, j’ai raflé les trois volumes des Nouvelles aventures de Harry Dickson signés Gérard Dôle et parus aux éditions Terres de Brume: Le vampyre des Grampians, Le loup-garou de Camberwell et Le diable de Pimlico. Je n’aurais peut-être pas dû: ils m’agacent.
De Gaulle meurt dans un accident d’hélicoptère le 31 mai 1968 et la situation insurrectionnelle à Paris dégénère en guerre civile. Cinq ans plus tard, la capitale se reconstruit et un ancien soldat revient demander des comptes. Telle est la base de L’imagination au pouvoir.
C’est Psychée, à qui je parlais de mon amour immodéré pour L’Usage du monde, qui m’a donné envie de lire L’épopée de la Croisière jaune de Jacques Wolgensinger.
J’avais beaucoup entendu parler de The Atrocity Archives et de sa suite, The Jennifer Morgue, série signée Charles Stross et j’avais jusque là un peu hésité, principalement par anti-lovecraftisme primaire. C’est un tort, car la série est tout bonnement excellente.
Féminisme not dead ! C’est le sens de ce hors-série de Charlie-Hebdo, « Le féminisme est l’avenir de l’homme », qui est l’occasion de remettre les pendules à l’heure en ce qui concerne l’égalité hommes-femmes.
Ménage à 3 est un webcomic qui suit les aventures de Gary, un geek puceau de 29 ans qui vit en colocation avec une punkette bisexuelle surexcitée et une amazone blonde ultrapulmonée. C’est très sexe.
C’est l’histoire du poisson d’avril qui n’en était pas un, annoncé par Richard Pini sur Facebook: ElfQuest: A Fan Imagining, un film réalisé par des fans, dont le Teaser Trailer est déjà en ligne.
Vous avez dû finir par vous rendre compte, après ces trois derniers articles sur le sujet, je suis un fan de San-Antonio. En relisant les ouvrages, je m’aperçois qu’il y a pas mal d’éléments qui sont réutilisables en jeu de rôle.
Ça faisait un moment que j’attendais ce passage, un de ceux qui m’avaient le plus marqué dans la prose san-antonienne, et comme je viens de le lire dans De « A » jusqu’à « Z », je n’hésite pas à vous le resservir tel que.
Je ne résiste pas à partager avec vous ces quelques extraits de Messieurs les hommes, un San-Antonio vieille époque (1955), qui est à mon avis un des premiers dans lequel éclate réellement le « style San-A ». Le rififi est à son… Continue Reading →
L’autre soir, en faisant un peu la poutze dans ma bibliothèque, je suis tombé sur mes trois volumes de la bédé Freaks’ Squeele de Florent Maudoux et je me suis dis que ça faisait longtemps qu’on n’avait pas eu droit… Continue Reading →
Ces jours, j’ai retrouvé un vieux pote, un certain San-Antonio. Un type extra, du genre qui se prend pas la tronche avec des imparfaits du subjonctif avec double arbre à came en tête, ni avec des détails comme la vraisemblance… Continue Reading →
C’est l’ami Loris qui, lors de notre dernier périple parisien, m’a passé Rue des Maléfices, unique livre de Jacques Yonnet. Pendant un petit mois, l’ouvrage a traîné sur mes étagères, où je lui jetais de temps à autre un œil torve,… Continue Reading →
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