Barne Mustii est un comptable. Pas vraiment le héros des légendes: il est harcelé par son patron, sa femme l’a quitté et il s’engueule tous les matins avec son miroir. Il faut aussi préciser que, dans le monde imaginé par Simon « Gee » Giraudot dans ce roman Working Class Heroic Fantasy, le miroir est magique, l’ex-épouse une elfe et le patron un gobelin.
J’ai failli passer à côté de la date: à moins d’une semaine du 22 août, un message sur les forums de Scribay m’a rappelé l’existence du Rays’ Day, la fête de la lecture et des lecteurs. Visiblement, je n’étais pas le seul à l’avoir oublié: le site officiel de l’événement renvoyait encore à la date de 2017 (ça a été corrigé depuis).
Paris, 1935: des gagnants de la Loterie nationale meurent dans des circonstances étranges. Un trio de « gueules cassées » – des vétérans de la Grande guerre mutilés de la face – enquêtent, pendant que des scientifiques se livrent à des expériences étranges et que des agents étrangers conspirent dans l’ombre. Malheur aux gagnants, le dernier roman de Julien Heylbroeck, ressemble à du pulp, mais ça n’en est pas. C’est mieux que cela.
La Légion est un assemblage de vaisseaux-mondes qui naviguent aux confins de l’univers et qui sont en guerre les uns avec les autres pour récupérer les précieuses ressources qui permettront aux gagnants de survivre. The Stars are Legion, de Kameron Hurley, raconte comment deux femmes, Zan et Jayd, vont tenter de sauver ce qui peut l’être. Peut-être.
Cthulhu revient parmi les siens! Eh oui, le réveil du Dieu ancien et néanmoins poulpique est proche. Sauf que la clé de ce réveil est une jeune femme, Celle qui n’a pas peur de Cthulhu, et c’est l’histoire de cette derrière que nous narre le fort narrant Karim Berrouka dans son dernier roman.
Sérieux? Vous apprenez que Neil Gaiman a écrit un bouquin sur la mythologie nordique et vous ne vous ruez pas immédiatement pour l’acheter? Bon, j’avoue que, personnellement, il a fallu attendre que je tombe sur une édition poche à pas cher pour acquérir ce Norse Mythology.
Onze tomes déjà pour les Notes de Boulet, compilation de ses bandes dessinées publiées sur son blog. Qu’en dire de plus, sinon que c’est toujours aussi bien? Plein de choses, à vrai dire, parce que je ne suis pas comme ça, moi, je ne vais pas vous faire une chronique avec juste « c’est bien, mangez-en! »
Eh oui, encore un ouvrage de la collection Les Saisons de l’Étrange; ils ont l’avantage de se lire vite. Les Compagnons de Roland, signé François Peneaud, est une aventure pulp à grand spectacle. Au menu: aéronefs, superscience, pouvoirs psychiques, complots et années 1930!
Il y a quelques années, Thierry Crouzet a décidé de faire un break, de « débrancher ». Il en a profité pour écrire un livre sur le sujet, mais ce n’est pas de celui-ci dont je vais vous parler. En effet, il a aussi écrit « Ya Basta », un essai quelque peu pamphlétaire, manifeste pour l’autogestion en réponse à notre société actuelle.
De Paul Féval, écrivain français du XIXe siècle, on connaît surtout Le Bossu, mais il a également écrit des ouvrages d’épouvante, tel ce « Ann Radcliffe contre les Vampires », paru en 1875 sous le titre « La Cité-Vampire » et republié par les Moutons Électriques dans leur label Les Saisons de L’Étrange, précédemment mentionné.
Jan Marcus Bodichiev est détective privé. Il opère à London, capitale de l’Empire anglo-russe au tournant de l’an 3000 et c’est son histoire que Viat et Olav Koulikov racontent – le second ayant récupéré les carnets du premier, son père, qui fut son assistant et ami – dans Mémoires d’un détective à vapeur.
Quand j’ai lu l’article de BoingBoing qui parlait du roman de Nisi Shawl, Everfair, j’ai tout de suite tilté sur les termes « steampunk », « Afrique », « socialistes ». Dans ce premier roman – l’autrice a écrit nombre de nouvelles, mais également un essai sur la diversité dans les littératures de l’imaginaire – il y a tout cela, et plus encore.
Vous avez peut-être pu constater, au fil de certaines de mes chroniques littéraires, que j’ai un certain intérêt pour le fait religieux, pas forcément en relation avec une quelconque croyance. C’est dans cette catégorie que je classe la nouvelle BD de Fred Boot, Les Aventures de Rabbi Jeshua.
Enoch est un Kappa 16, un androïde de compagnie. Oh, pas de la dernière génération, c’est bien trop cher pour Tomas et Claire, le couple qui en fait l’acquisition pour les aider dans leur vie de tous les jours. Il faut dire qu’avoir un enfant autiste, ce n’est pas facile.
Imbattable n’est pas seulement un super-héros de bande dessinée, c’est le seul super-héros de bande dessinée. Je vous en avait déjà parlé lors de la sortie du premier tome, le voici qui revient avec Super-héros de proximité.
Au début des années 1940, alors que la guerre fait rage en Europe (et ailleurs), les États-Unis commencent à s’intéresser à l’utilisation militaire de l’atome. Parmi eux, un chimiste, Karl Cohen, parvient à convaincre le général Leslie Groves, coordinateur du projet, de privilégier une méthode permettant d’avoir une bombe rapidement. C’est le point de départ du roman uchronique The Berlin Project, de Gregory Benford.
Été 1945: les scientifiques du Projet Manhattan, cloîtrés dans un bled perdu au fin fond de l’Arizona, travaillent d’arrache-pied à la réalisation du « gadget », la bombe atomique. Mais Robert Oppenheimer a des doutes et ces doutes vont l’amener à croiser la route de Jack Kerouac. Ainsi commencent Sur la Route de Los Alamos et Opération Downfall, trente-deuxième et trente-troisième tomes de la série uchronique Jour J.
Le quatrième et dernier tome de la série Warship Jolly Roger s’intitule « Dernières volontés » est, une fois encore, à l’image de son titre. On arrive au bout de cette histoire de vengeance, il va y avoir des morts et ça ne va pas être propre.
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