Alerte copinage! Hot Space est une bande dessinée de science-fiction écrite et dessinée par Le Pixx, alias Pierre Le Pivain, qui a travaillé comme illustrateur (couverture et intérieur) sur Le Secret du Domaine des trois sources, la « Campagne Lupanar » pour Tigres Volants et que je connais depuis plus longtemps que ça.
Une jeune femme et un robot, tirant un kayak, traverse une zone aride au milieu d’une tempête de sable. Ainsi commence The Electric State, le dernier ouvrage de Simon Stålenhag. Il se déroule dans ce qui était autrefois les États-Unis, mais en cette année 1997 alternative, c’est un no man’s land entre les USA et Pacifica.
Dernière livraison de la première fournée des Saisons de l’Étrange, Les Fantômes du nouveau siècle est une histoire fantastique qui se déroule en marge de l’Exposition universelle de 1900, à Paris. Oui, je sais: 1900, c’est encore le XIXe siècle, mais ici on s’en fout un peu.
Ce qu’il y a de bien avec un roman comme New York 2140, de Kim Stanley Robinson, c’est qu’avec le titre, on a déjà une bonne idée de quoi ça va parler. Ce qu’il y a aussi de bien, avec ce bouquin, c’est que ce n’est pas la seule chose de bien dedans.
Au cours du déménagement de reliques historiques de Nankin vers Taiwan, en pleine guerre civile chinoise, des historiens tombent par hasard sur un manuscrit d’une importance historique capitale. C’est ainsi que commence le nouvel épisode des aventures de Blake et… Continue Reading →
Les Fantômes d’Hispaniola est le trente-cinquième tome de la série de BD uchronique Jour J. Il part sur une idée originale: la tentative de création d’une République d’Haïti par l’ancien général français d’origine haïtienne, Toussaint Louverture. Il a également la particularité d’intégrer frontalement un élément fantastique: le vaudou.
Dans un avenir proche, mais mal défini, la Métaquine est la drogue-miracle, qui booste la productivité des cadres dynamiques, soigne les cyber-addicts, régénère les victimes d’AVC et calme les élèves turbulents. Trop beau pour être de vrai? C’est là tout l’enjeu du roman de François Rouiller.
Le moins que l’on puisse, c’est que je ne suis pas un grand fan des jeux massivement multijoueurs – oui, les fameux meuporgues qui fascinent tant la jeunesse d’aujourd’hui. Pourtant, j’ai lu avec beaucoup d’intérêt Communities of Play, la thèse d’ethnographie de la chercheuse américaine Celia Pearce, qu’elle co-signe avec Artemesia, son avatar.
Martin Gudessøn est flic à Stockholm. Lui et son équipe se retrouvent impliqué dans un imbroglio politico-religieux autour d’un enfant de cinq ans qui pourrait bien être le futur messie qui abattra toutes les religions polythéistes de la planète.
Elle s’appelle Chien du Heaume, elle est mercenaire et c’est son histoire que nous raconte Justine Niogret. Quelque part, c’est un peu tout ce que l’on saura vraiment sur cette protagoniste étonnante, femme de guerre dans un Moyen-Âge d’hommes.
Après une mission de vente d’armes gonflables spectaculairement ratée, le grand méchant le plus inepte du monde – j’ai nommé l’inénarrable Zorglub – se retrouve avec un stagiaire. Il s’appelle Zédrik – c’est comme Cédric, mais en plus méchant – il a dix ans et c’est un génie. Du mal, bien entendu. C’est L’Apprenti méchant, titre de ce deuxième tome.
Au large de la banquise qui, en cette fin de XXIe siècle, relie Madagascar au Mozambique, une flotte de navires de pêche est attaquée par des épaulards armés de missiles et de torpilles. C’est le début de ce premier épisode de Mutations, bande dessinée qui compose la « deuxième saison » de la série Mermaid Project.
Il est Adjaï, elle est Sélène ou une myriade d’autres personnes, pour une minute ou pour plusieurs années. Adjaï aux mille visages, héros éponyme du roman d’Aquilegia Nox, est un changelin, un doppelgänger, un changeur de forme qui essaye de survivre, voire de vivre dans un monde où son peuple est pour le moins mal vu.
Non, ce n’est pas une typo: ce sont bien des Cavaliers de l’Apocadispe dont il s’agit. D’ailleurs, ils ne sont que trois. Et un peu jeunes, aussi. Ce sont des gamins, quoi. Du genre à faire des bêtises. Plein de bêtises. Bref, cette BD de Libon, parue récemment chez Dupuis, est très drôle.
Void Star, de Zachary Mason, c’est notre planète dans un avenir proche, mais mal défini – peut-être un siècle dans l’avenir, peut-être moins. Trois personnes, trois destins: Irina, spécialiste en intelligences artificielles, Thalès, fils d’un politicien brésilien et mathématicien de génie, et Kern, accro du parkour et du combat de rue sorti d’un bidonville par une voix mystérieuse au téléphone.
Jack Wolfgang, critique gastronomique et agent de la CIA – et accessoirement loup bipède – se retrouve à enquêter sur l’assassinat mystérieux d’un magnat de l’économie chinoise. Se pourrait-il que ce meurtre soit lié à l’attribution du Prix Nobel? Spoiler: oui. D’ailleurs, ce deuxième tome des aventures de Jack Wolfgang s’intitule Le Nobel du pigeon.
Je suppose qu’après avoir chroniqué les trois premiers tomes d’Infinity 8, j’aurais dû faire de même pour la suite. Sauf que, si je les ai lus, ils ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable – sans être mauvais, mais juste sympa, sans plus. Au contraire de ce tome 7, intitulé Et rien pour finir et que l’on doit à la patte de Boulet.
Deux flics à Manhattan: Leto Wolf, la grosse brute taciturne, et Hana Yamashirogumi, jeune, cynique et sans tabous. Une mort suspecte et une jeune fille disparue. La routine. Sauf que le Manhattan de ce premier tome d’Exodus est une mégalopole surpeuplée, entre ruine et bidonville, aux rues submergées par les eaux.
Qui était Ernest Gary Gygax? Les rôlistes, ne répondez pas tout de suite! Bon, d’accord: un peu tout le monde sait que Gary Gygax est le créateur de Dungeons & Dragons (D&D pour les intimes) et, partant, du jeu de rôle. Mais qui était-il vraiment? C’est à cette question que tente de répondre l’ouvrage de Michael Witwer, L’Empire de l’imaginaire (Empire of Imagination en VO).
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