Jack Wolfgang est un critique littéraire renommé, dont les articles paraissent dans le Times et le New Yorker. Le voici dans un bar, occupé à séduire fille d’un magnat de l’agro-alimentaire, dans le cadre de son autre travail: agent de la CIA. Ah, et Jack Wolfgang est un loup.
Attention, le titre de cette BD contient un spoiler: le grand Zorglub aurait une fille, La Fille du Z! Elle s’appelle Zandra, elle a seize ans, elle aime les films débiles, la littérature, elle a un petit copain – et donc un père Génie du Mal et quelque peu protecteur.
En fouillant dans mes archives, je m’aperçois que je ne vous ai jamais parlé de cet excellent webcomic qu’est Sinfest. J’ai dû le mentionner sur mon ancien site, Alias dedans, mais c’est vieux de chez vieux et ça mérite une vraie chronique.
Visiblement, les récits d’anticipation à cinquante ans dans l’avenir sont à la mode. En même temps, ce n’est pas très étonnant. Après Walkaway, voici une bande dessinée française, Résilience, dont le premier tome, Les terres mortes, vient de sortir.
En l’an 48 avant notre ère, Brutus vient rendre visite à son père adoptif, l’ancien général Caius Julius Caesar, devenu aveugle après avoir reconquis la Sicile contre les esclaves en fuite de Spartacus. La visite n’a rien d’anecdotique: les armées de Cléopâtre marchent sur Rome. Faisant suite de La République des Esclaves, L’Aigle et le Cobra est le vingt-huitième tome de la collection Jour J qui traite d’uchronies en bande dessinées.
Lorsque j’ai ramassé le premier tome de Injection chez mon nouveau fourgue habituel en matière de comics US – Tanigami, vu que le Paradoxe Perdu a défuncté – je dois dire que je ne m’attendais à pas grand-chose. Certes, il y a Warren Ellis au scénario – raison pour laquelle je l’ai pris, d’ailleurs – mais ce dernier n’est pas toujours une valeur sûre.
C’est une petite bande dessinée qui a fait le buzz ces temps-ci: Imbattable, paru dans Spirou, vient de sortir en premier album, avec un titre éloquent: Justice et légumes frais, sous la plume et les crayons de Pascal Jousselin.
À bord du paquebot Infinity, en partance pour la galaxie d’Andromède, la vie se déroule paisiblement, jusqu’à ce que le vaisseau spatial rencontre un immense champ de débris. C’est le point de départ de huit histoires, d’où son titre: Infinity 8.
Iskander était un janissaire, un esclave-soldat au service des Turcs, jusqu’à ce qu’il s’évade, en compagnie d’un prince valache, un certain Vlad. C’est le point de départ des Ombres de Constantinople, le dernier tome en date de la série uchronique Jour J, avec toujours Jean-Pierre Pécau à la manœuvre.
Tout commence par le massacre d’enfants dans un petit village en Suède, la nuit de Walpurgis. Martin Gudesønn, capitaine de la police de Stockholm, enquête et ne tarde pas à se rendre compte que certaines personnes au sommet de l’État pourraient être derrière ce massacre et que, comme il y a un survivant, elles pourraient bien ne pas s’arrêter là.
Je devrais me réjouir que ce cinquième « épisode » de la bande dessinée Mermaid Project conclue le cycle. Au lieu de ça, je me retrouve quelque peu déçu après la lecture de ce dernier tome. Lors de ma chronique de l’épisode précédent, j’espérais pour celui une conclusion et des réponses, mais au final, si ce tome boucle en effet l’affaire en cours, il ne le fait que de façon peu satisfaisante.
Bon, j’étais parti pour vous écrire une note sur Implosion, ce septième tome de Orbital, bande dessinée de science-fiction signé Pellé (dessin) et Runberg (dessin), dans la foulée des tomes précédents. Or, en consultant mes archives, je m’aperçois que je n’ai chroniqué que les deux premières « missions », à savoir les tomes un à quatre de la série.
Deuxième tome du diptyque sur Eusèbe, le si mignon lapin de De Cape et de Crocs, Si ce n’est toi… est une preuve supplémentaire que cette bande dessinée est une des meilleures du monde. Ouais, carrément! Ceci posé, j’avoue que… Continue Reading →
William Shakespeare a-t-il vraiment existé? C’est une question qui peut paraître absurde, mais qui a secoué le petit monde du théâtre et de la bonne société londonienne entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe et c’est cette énigme à laquelle s’intéresse Le Testament de William S., dernier opus des aventures de Blake & Mortimer.
Cette Ballade des Pendus, vingt-sixième tome de la série de bande dessinée uchronique Jour J, plonge le lecteur dans un Moyen-Âge plus sombre et violent que jamais. Et aussi dans quelques abîmes de perplexité, pour peu qu’il soit un chouïa historien.
Quel point commun peut-il y avoir entre une chronique médiévale, H.G. Wells, l’explosion de Toungouska et Verdun? C’est l’énigme à laquelle est confronté le professeur Challenger et les protagonistes de ce premier tome de La Grande Guerre des mondes. Indice:… Continue Reading →
Après avoir réparé leur vaisseau, l’équipage du Warship Jolly Roger doit réparer son équipage – à commencer par leur pilote, sérieusement blessé lors de l’épisode précédent. Ce troisième tome a pour titre Revanche, mais c’est surtout un prélude à des catastrophes annoncées.
Quand j’étais môme, on était Spirou ou Tintin – à part quelques olibrius, qui étaient Pif ou Mickey. Pour ma part, j’étais Spirou: j’ai commencé à lire l’hebdomadaire à l’âge de cinq ans et je ne l’ai finalement lâché que dix ans plus tard. Tout ceci pour dire que j’ai toujours une tendresse particulière pour le personnage et que cet album, La lumière de Bornéo, est un des meilleurs que j’ai pu lire depuis bien longtemps.
Au hasard des derniers Mercredis de la SF genevois, j’ai récupéré la bande dessinée What the Future, de MO/CDM, parue aux éditions Fluide Glacial. C’est un peu « les Bidochons du futur »: une famille avec papa, maman et le fiston ado à une période mal définie, mais au moins deux siècles dans l’avenir.
Pour ceux qui suivent les actualités de l’édition, de la BD et des licences libres – oui, tout ça à la fois – vous avez sans doute entendu parler de « l’affaire » Pepper & Carrot. En deux mots, il s’agit d’un webcomic réalisé par un créateur français, David Revoy, disponible gratuitement, sous licence Creative Commons. Or, récemment, Glénat a décidé de publier Pepper & Carrot. Et c’est là que les choses sont parties en vrille.
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