D’ici au 1er mars, une nouvelle section « Fiction » apparaîtra sur le Tigres Volants Central, avec des textes que j’ai écrits (moi et d’autres, d’ailleurs) ces dernières années.
Il y a très longtemps – c’était encore le XXe siècle – Psychée, Jess et moi-même lancions un projet de bande dessinée dans l’univers de Tigres Volants: Erdorin, chroniques de l’Arbre-Monde. Ceux qui ont suivi l’affaire vont sans doute, à ce stade, hocher la tête d’un air triste, entendu, ou les deux.
Ce n’est pas tout à fait le printemps, mais la saison des conventions approche à grands pas et je suis en train de planifier mes différentes sorties. Il y en a beaucoup.
Je suppose que dire que mon déplacement à Monthey au début de l’hiver pour la convention du Dé qu’à dents est une tradition serait un peu exagéré. D’abord parce que ce n’est que la deuxième (ou troisième, en comptant la Convention des Fous) et ensuite parce que je n’aime pas la tradition.
La Tivipédia, encyclopédie en ligne sous forme d’un wiki de l’univers de Tigres Volants, est de nouveau accessible, du moins en partie.
J’ai appris récemment l’existence d’un « Livre dont vous êtes le héros » amateur qui se déroule dans l’univers de Tigres Volants. Il s’intitule « Max et le scientifique nazi fou » et propose d’incarner un Rowaan.
Il y a des gens chez qui l’été est synonyme de torpeur et de farniente; allez savoir pourquoi, mais, en ce moment, c’est plutôt synonyme chez moi de résurgence de vieux projets. En l’occurrence, passer tout Tigres Volants sous licence Creative Commons.
J’ai récemment mené une partie avec mon équipe habituelle, où j’ai testé quelques nouveaux mécanismes, dont celui des « fronts », pour gérer les menaces.
Ce samedi, nous avons testé un scénario pour Tigres Volants avec des idées venues d’Apocalypse World. Ça donne des choses intéressantes.
Il fut un temps où, quand madame mon épouse manifestait le désir d’aller à la Japan Expo, sans aller jusqu’à faire la gueule, je manquais quelque peu d’enthousiasme. Seulement, depuis quelques années, le grand raout des otakus de France et de Navarre s’est adjoint une convention sœur, la Comic-Con, dédiée aux bandes dessinées, aux webséries et aux jeux.
Jouer les sept épisodes de la campagne en une semaine tenait un peu de la gageure, mais on a pu terminer samedi matin, vers deux heures du matin.
C’est ici que les Terriens se terrèrent, les Eyldar se soldèrent, les Atlani s’aplatirent, les Karlan se carrelèrent et les personnages arrivèrent dans le système de Presidium.
La prochaine destination de l’Ethirin et de ses passagers est donc le système de Caramer, où doit prochainement arriver l’Ergartis. Problème: comment aborder un système planétaire qui a la réputation d’être le principal port d’attache de la Coalition mercenaire quand on a un vaisseau immatriculé dans une nation hostile, sinon ennemie?
Et donc, voici la fine équipe des personnages, accompagnés de Veynir et Oliandil, partis pour Trian, « là où tout a commencé » selon l’énigmatique phrase de Leyran. Trian, planète de la Fédération des États de la Frontière longtemps en guerre, désormais divisée en trois entités politiques dont la plus récente – l’Huiraëntur – est leur destination.
Après l’intensité des événements autour du Festival des Nouvelles Comètes, il faut au domaine deux bonnes semaines pour prétendre reprendre une activité normale. On ne prétendra pas que le deuil est fait, mais le plus gros du chagrin est passé et les pensionnaires les plus salement atteintes par la mort de Rena – Geryn et Oliandil – se surprennent à sourire de nouveau.
Cet épisode commence par une arrivée, mi-juin 2298: Etty, une humaine au lointain passé militaire, plus connue sous le nom de Lady Pervertum de l’Ordre de Sainte Marie-Madeleine des Talons-Aiguilles et cinquième actionnaire, débarque de Paris via Fantir au Domaine des trois sources après un très long voyage. Elle a la désagréable surprise de voir débouler deux individus embarquant un tapis, alors que d’autres individus se battent dans le fond. Très à cheval sur la valeur de ses actions, la sœur agit pour empêcher le vol du tapis et profite de ce qu’Horácio plaque les porteurs pour les soumettre à sa façon. Du tapis déroulé s’échappe Sanar, inconscient.
Après deux mois de voyage, c’est autour du 15 mai 2298 que le quatuor terrien (et assimilé), accompagné d’Oliandil, à bord de la navette de cette dernière, arrivent dans le système de Terpendrë et, plus précisément, au dock spatial de l’habitat de Silestarin, un astéroïde transformé en station d’habitation, qui abrite le Domaine des trois sources.
En ce début d’année 2298, cinq jeunes Terriens (ou peu s’en faut) reçoivent un curieux courrier. Le genre qui implique un notaire sur Fantir et un héritage fabuleux, le tout dans un anglais galactique un peu approximatif; la seule chose qui évite à ce message l’infamie du filtre antispam est un certificat d’authenticité solide et reconnu.
Or donc, me voilà sur Paris (enfin, Saint-Cyr-École) pour faire jouer la campagne lupanar aux souscripteurs qui ont payé l’option « Actionnaire éminent du Domaine des trois sources » (celle à mille euros). Oui, toute la campagne. En une semaine. Challenge time!
Mon billet précédent du jour étant plutôt court, je vous en sers un second pour le même prix, cette fois-ci pour vous signaler que Tigres Volants lite est en version (presque) finale.
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