De façon générale et pour des raisons aussi pragmatiques qu’éthiques, je suis plutôt pour le partage des biens culturels. Il y a tout de même des fois où la chose m’énerve: quand elle ne s’assume pas.
Britt Reid est le (super)héros éponyme de The Green Hornet, dont la fortune n’a égale que son incompétence et dont la survie dépend à peu près entièrement des prouesses martiales et technologiques de son faire-valoir, Kato.
Howard Zinn est un historien américain – engagé, certes, mais historien quand même – et cette bande dessinée Une histoire populaire de l’empire américain est directement inspirée de son Histoire populaire des États-Unis.
N’ayons pas peur des mots, ni des jugements à l’emporte-pièce: Impressions, troisième album de Lunatic Soul, est un très sérieux candidat au titre d’album de l’année!
J’avoue – et les plus perspicaces d’entre vous l’avaient noté – que le billet précédent sur la difficulté du jeu de rôle de science-fiction était un peu pure provoc’.
Parmi les traditionnelles discussions de convention, une question qui est revenue souvent ce week-end pendant Octogônes, c’est celle de la difficulté de jouer de la science-fiction.
Cette édition 2011 d’Octogônes a beau n’être que la deuxième du nom, je dois avouer que c’est un événement d’un fort beau gabarit.
Long Walk Home est l’album de Peter Gabriel dont vous n’avez sans doute jamais entendu parler et c’est bien dommage.
Partagée par Jess sur Facebook, cette « petite » bande dessinée intitulée Like an artist, par Jelly Vampire, est probablement une des plus belles illustrations que j’ai vue depuis un bon moment sur le thème de l’art et de la création.
Séance de rattrapage DVD hier soir avec District 9, film de science-fiction sud-africain de Neill Blomkamp que tout le monde, son frère et son petit chien a déjà vu depuis sa sortie en 2009. Et ce pour une bonne raison: il est bordélique, mais très bien.
Comme mentionné il y a quelques jours, j’ai terminé une nouvelle version de la Campagne Lupanar. Je l’ai mise en ligne, même adresse que précédemment et toujours sous licence Creative Commons.
Je n’irai pas jusqu’à dire que l’organisation de cette édition 2011 d’Asmoday, la convention de jeu organisée par Asmodée, était une divine surprise, mais le fait est qu’on a un peu été prévenu à la dernière minute.
Ça m’a pris un petit moment, entre les pauses-déjeuner au bureau et les pauses en Irlande, mais j’ai enfin terminé ma relecture et les corrections y relatives de la Campagne Lupanar.
Surface Detail, le dernier volume en date de la série de la Culture, de Iain M Banks, parle en vrac de virtualité, de mort, de résurrection, de vengeance, d’enfer et de conspirations foireuses.
Hier, sur Google+, ça devait être la Saint Jean Roucas ou quelque chose du genre, vu la quantité invraisemblable de jeux de mots foireux que mes contacts francophones ont pu aligner dans la journée. Cela a eu un impact direct sur l’annonce Tigres Volants du jour.
On parlait récemment des stéréotypes et de leur usage, bon ou mauvais, en fiction. Le film Cowboys & Aliens que je suis allé voir hier soir avec le gang habituel est une assez bonne illustration d’un usage sinon bon, du moins fort distrayant des stéréotypes.
Voici un article très intéressant du blog anglophone Division Nihil, intitulé The Problem with Elves, qui traite particulièrement de l’impact d’une longévité exceptionnelle sur la structure sociale d’un monde.
Hier soir, je suis allé voir la deuxième partie du film Harry Potter and the Deathly Hallows et le hasard a voulu que je tombe sur un article mentionné par io9.com, sur ce qui se passe après la fin de Voldemort.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑