La souscription de la campagne « Le Secret du Domaine des trois sources » est désormais close et se conclut sur la bagatelle de 158% de financement!
À l’heure où j’écris ces lignes, il ne reste que quelques jours avant la fin de la souscription pour Le Secret du Domaine des trois sources, plus connu sous le sobriquet de « Campagne lupanar ». La bonne nouvelle: on a explosé notre objectif, avec pas loin de 150% de financement.
Lentement, mais sûrement, je suis en train d’arriver au bout de l’œuvre de Nicolas Bouvier; Les Boissonnas, ouvrage de commande sur une dynastie de photographes genevois, est un des derniers que je n’avais pas encore lus.
Si j’étais méchant, je dirais que si j’ai tant attendu pour vous parler de Du bruit derrière le paravent, le nouveau blog de l’ami Greg, c’est parce que je voulais voir s’il n’allait pas mourir comme les autres. Oui, je lui en veux encore un peu pour Surge… Cela dit, j’ai déjà dû vous en parler, par la bande: références et autres liens, l’air de ne pas y toucher.
Au titre, vous allez vous dire que, ayé, c’est encore tonton Alias qui trolle et que, décidément, c’est pas beau, la crise de la quarantaine chez les auteurs maudits. Ce n’est pas complètement faux, mais restez quand même avec moi cinq minutes et, si jamais j’ondule trop de la toiture, ça vous donnera toujours l’occasion de vous épancher en commentaires.
« Opération Excalibur » est le deuxième tome de Spynest, les aventures extra-pulpesques de l’agent secret britannique Ian Flemming, qui fait directement suite au premier, « Birdwatchers« , puisqu’on retrouve notre héros et sa coéquipière navajo à bord d’un avion allemand Blohm & Voss asymétrique, sans train d’atterrissage, au-dessus de l’Angleterre.
Désolé pour ce hiatus de quelques jours, mais j’étais dans mon élément naturel : la convention de geeks. En effet, cette année, grande première : je me retrouve dans un salon comme la Japan Expo / ComicCon de Paris sans la confuse impression de ne pas être exactement à ma place – outre que d’être aux côtés de mon épouse, s’entend.
Il y a un peu plus d’un mois, je lançais l’idée de la campagne « Moi, rôliste« , qui s’est officiellement terminée ce dimanche. En un peu plus de deux semaines – la durée de la campagne « officielle », plus les contributions avancées et tardives – le site Tumblr a reçu plus d’une centaine de témoignages, alors que la page de l’évènement Facebook a compté plus de cinq cents invités qui ont répondu à l’appel (plus environ cent-cinquante hésitants).
C’est cool. Et maintenant, on fait quoi?
Un recueil de nouvelles d’auteurs français, parmi lesquels une tripotée d’auteurs de jeu de rôle, sur le thème de l’uchronie? Je dois tuer qui pour l’avoir? Au final, le processus s’est avéré un peu moins compliqué (et moins douteux d’un point de vue légal) et j’ai donc pu lire tranquillement U-Chroniques, ouvrage collectif publié par l’association ImaJn’ère.
Après avoir regardé la deuxième saison de The Venture Bros. et y avoir réfléchi sur les toilettes (ce qui est assez raccord), je suis arrivé à une réalisation: cette série est aux dessins animés américains des années 1970-1980 ce que Excel Saga est aux animes. C’est une sorte de cri – d’amour ou de haine, je ne sais pas trop; disons que, si c’est de l’amour, c’est de l’amour vache! Attention, je vais un peu spolier.
Lorsque j’ai commencé le jeu de rôle, il y avait encore une Union soviétique, mais pas encore de jeux de rôles en français. Juste pour dire. C’était pendant l’été 1982, soit il y a très exactement trente ans. Putain, trente ans! Donc, trente ans et un passage de millénaire, qu’est devenu le noob mal dégrossi qui, un beau jour, a poussé la porte du CLIC, le Club du loisir intellectuel et créatif, sis à la Rue de Berne de Genève (quartier chaud s’il en est), dans une ancienne gendarmerie?
Visiblement, Fred Duval et Jean-Pierre Pécau ont mis le turbo sur leur série Jour J: moins d’un mois après la sortie de Paris brûle encore, le duo uchroniste sort Apocalypse sur le Texas, qui porte bien son nom: le 28 octobre 1962, la Crise des missiles de Cuba dégénère en échange nucléaire USA-URSS et, cinq ans plus tard, les Français et les Britanniques montent une expédition sous mandat de l’ONU pour tenter d’empêcher une annexion du Texas par le Mexique.
Dans la Bulle, seule structure humaine à avoir survécu au Virus, la vie des citoyens est contrôlée par le Processeur. À ce stade de l’évocation de Eternity Incorporated, roman de science-fiction de Raphaël Granier de Cassagnac, deux catégories de lecteurs de ce blog vont sans doute sourire : les joueurs de jeu de rôle, qui y verront une grosse inspiration Paranoïa, et les habitués de la collection Fleuve Noir Anticipation, à qui cela rappellera sans doute (et entre autres) une trilogie de G. Morris sur un thème similaire.
Oui, « campagnes » au pluriel. Je n’ai pas l’air, comme ça, mais entre deux parties de Diablo III, les délais absurdes du boulot et les conférences pour nerds chrétiens, je suis très occupé. À commencer par la campagne lupanar, dont la page de souscription a enfin ouvert, notamment grâce aux efforts intenses d’Antoine et d’Oliver, à qui nous devons – avec leur confrère Frank Semelet – une vidéo de propagande pas piquée des hannetons!
La souscription pour la « campagne lupanar » – officiellement « Le Secret du Domaine des trois sources » – est ouverte sur Ulule. Nous avons donc 42 jours (normal!) pour réunir €2 500, ce qui correspond à la moitié du budget du supplément.
Séance de rattrapage DVD hier soir avec le quatrième opus de la franchise Mission:Impossible, Ghost Protocol. C’est du bon vieux gros blockbuster d’action/espionnage, avec des gadgets improbables, des plans tarabiscotés et des destinations exotiques, dans le but de sauver le monde du feu nucléaire que souhaite lancer un illuminé qui pense que c’est le seul moyen de faire évoluer l’humanité.
Bon, ce n’est pas tout ça de dénigrer les petits camarades qui se fourvoient dans les attaques de moulins à vent, que pourrions-nous faire pour contrer les accusations de pédofachosatanisme crypto-anarchocommuniste qui pèsent sur le jeu de rôle en général et ses joueurs en particuliers? Et, par « nous », j’entends les rôlistes en général, mais surtout les blogueurs actifs.
Imaginez un gros barbare qui n’aime pas le flan au caramel. Ça arrive. Or, ce barbare arrive dans une pièce dans lequel il y a un flan au caramel. Il sort sa grosse masse d’arme (+2 contre les flans au caramel) et donne un gros coup dedans. Résultat, il y a du flan au caramel partout dans la pièce – y compris sur le gros barbare qui n’aime pas le flan au caramel. Maintenant, imaginons que ce gros barbare s’appelle Streisand. Ça arrive aussi.
Le 29 mai 1968, en pleines manifestations étudiantes, le président français Charles de Gaulle tente de rallier les troupes françaises en Allemagne. Interprétant son geste comme une tentative de fuite, la foule prend d’assaut l’Élysée et le « Grand Charles » meurt. C’est le début de la Guerre civile française et le point de divergence de Paris brûle encore, huitième volume de la collection de bande dessinées uchroniques « Jour J ».
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