Psychée vend aux enchères une fournée de ses illustrations originales pour Tigres Volants, sur son site. C’est pour une œuvre.
Et me voilà donc qui me replonge dans Judge Dredd, d’une, et dans le post-apo qui tache, de deux. C’est la faute à Gromovar, qui a récemment publié un billet sur le recueil Judge Dredd: Origins. Ouais, voilà: c’est tout de sa faute!
Décidément, la série Paris Maléfices prend du galon en avançant: ce troisième tome, Le Petit homme rouge des Tuileries, est le plus réussi du lot. Oh, il a toujours un peu les mêmes défauts des précédents, mais cette fois-ci, il y a une histoire qui me parait plus intéressante.
Quelque part au-dessus de Chamonix, un homme seul et sa mule robotique tentent de passer les cols pour arriver en Suisse. On est en 2030, la pandémie de grippe aviaire a fait un carnage et le réduit alpin est peut-être le dernier sanctuaire de l’humanité. C’est le premier tome de Soleil froid, intitulé H5N4.
J’attendais avec une certaine impatience la sortie de Mener des parties de jeu de rôles, premier tome de la collection « Sortir de l’auberge » chez Lapin Marteau, d’abord parce que j’aime bien l’idée et ensuite parce que je connais bien la moité des contributeurs.
Alors tout commence dans un squat, avec deux punks qui font les cons et leur copine qui râle parce qu’elle veut dormir. Le problème, c’est que le chambard est en partie dû à un soudain effondrement civilisationnel pour cause d’invasion de zombies: c’est Le club des punks contre l’Apocalypse zombie, de Karim Berrouka.
« Erdorin, Chroniques de l’Arbre-monde » est également disponible en version papier sur le site de vente en ligne qui rime avec « Lazône ».
Foin des séries kilométriques, avec USA über alles, Jean-Pierre Pécau a le bon goût de signer un triptyque uchronique dont le troisième et dernier tome, sous-titré « L’Ombre rouge », vient donc de sortir ces jours.
C’est l’histoire de cinq potes qui essayent de finir la tournée des douze pubs de leur patelin natal, vingt ans après, en terminant par celui qui s’appelle The World’s End. Et c’est là que les extra-terrestres envahissent la Terre.
Stupor Mundi, vingt-quatrième tome de la série uchronique Jour J et suite du vingt-deuxième, L’Empire des Steppes, reprend les choses là où elles étaient restées. À Karakorum, l’ambassade chrétienne auprès du Grand Khan ne se passe pas très bien: Guillaume, le moine franciscain, et son maître Matteo, sont esclaves des Mongols et ils voient arriver Renaud, le frère de Guillaume et Aleksander, le mercenaire.
Il y a des commémorations plus joyeuses que d’autres, celles autour de la guerre 14-18 le sont assez modérément. Si le commun des mortels a une assez bonne idée de l’horreur de ce conflit, des ouvrages comme ce 1914, de Jean-Yves Le Naour, met en lumière des aspects peu connus en se concentrant sur cette seule année.
Captain America: Civil War, dernier épisode cinématographique de l’univers étendu Marvel, répond à une question qui tarabuste souvent les amateurs d’histoire de super-héros: qui garde les gardiens? Ou, pour être plus précis, que se passe-t-il quand on demande aux gardiens d’être eux-mêmes gardés?
Vous pourriez croire qu’après les Anthinoises il y a deux semaines et les Chimériades le week-end passé, je serais fatigué des conventions. Eh bien non, me voici reparti, ce samedi, vers la convention Bulle de Cristal. Et vous pourriez croire que j’en ai soupé des longs voyages, mais Bulle, dans les Préalpes fribourgeoises, est tout de même à près de deux heures de train de Genève.
Ce début mai est clairement placé sous le signe des conventions dans des lieux improbables: après les Anthinoises, voici les Chimériades, cinquièmes du nom, sises dans le Château de l’Environnement, non loin de Buoux, dans le Parc régional du Luberon.
Si je n’ai rien publié ici depuis le début 2016, c’est que je n’ai à peu près rien à dire. Enfin, presque rien.
Cette édition 2016 des Anthinoises, le festival médiévalo-celtique d’Anthisnes, dans la région de Liège, est un rappel que ce genre d’événement, c’est chouette quand il fait beau. Quand il pleut, ça prend assez rapidement des allures moins glamour.
Pour quelqu’un qui prétend ne pas être patriote, je dois quand même avouer un intérêt certain pour les productions suisses, surtout quand elles concernent des sujets qui m’intéressent, comme ce Futurs insolites, une anthologie suisse de science-fiction et de fantastique, dirigée par Elena Avdja et Jean-François Thomas.
Qu’obtient-on quand on mélange du post-apo, du western et des combats de sabre façon film de Hong-kong? Une série télé assez surprenante intitulée Into the Badlands et qui parle surtout de gens qui aimeraient bien sortir des badlands en question.
Troisième tome de la série Crown of Slaves, dérivée du Honorverse, Cauldron of Ghosts renoue avec l’improbable duo d’agents spéciaux Victor Cachat et Anton Zilwicki. Si on retrouve un autre duo à l’écriture – David Weber et Eric Flint – le ton est clairement plus sombre que dans les deux premiers.
OK, qui d’entre vous n’a jamais vu les films Evil Dead, de Sam Raimi et avec Bruce Campbell? À part moi, s’entend, je n’ai vu que le troisième, Army of Darkness. Bref, sachez qu’il existe désormais une série télé, Ash vs Evil Dead, où Bruce Campbell reprend son rôle de Ash, trente ans plus tard, et s’en retourne buter du mort-vivant avec fusil à pompe et tronçonneuse.
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