Deuxième tome du diptyque sur Eusèbe, le si mignon lapin de De Cape et de Crocs, Si ce n’est toi… est une preuve supplémentaire que cette bande dessinée est une des meilleures du monde. Ouais, carrément! Ceci posé, j’avoue que… Continue Reading →
La forêt au cœur de Paris Un vrai projet d’immeuble végétalisé pourrait tout à fait être intégré dans la Commune libre de Paris, autour du XXVIIIe arrondissement. Pour soutenir Blog à part / Erdorin: Blog à part est un blog… Continue Reading →
En faisant un peu de ménage pré-déménagement dans nos rayonnages, je suis tombé sur The Door into Summer, de Robert Heinlein, un autre classique que je n’avais pas lu et que j’ai dévoré en quelques soirées. Paru en 1957, c’est de la science-fiction de divertissement, un truc assez léger.
Ces temps-ci, je me fais des séries de bouquins en rafale; après The Secret World Chronicle, j’enchaîne sur quelque chose de totalement différent avec 1915, de Jean-Yves Le Naour, suite de 1914 chroniqué en mai. J’ai déjà la suite, qui suit la même formule, à savoir un volume par année jusqu’en 1918.
Bon, ben je suis bien embêté: j’ai fini le quatrième tome de The Secret World Chronicle, intitulé Collision. C’est embêtant, parce que ce tome est paru il y a un an et il y a peu de chance de voir le prochain avant un moment. Et si ce quatrième tome ne se termine pas sur un cliffhanger, c’est pas loin quand même.
Le truc amusant, quand on se plonge dans certains auteurs dits « classiques » qui ont écrits à peu près à la même époque, c’est qu’on peut comparer les styles. Après avoir vu le premier tome de Fondation récemment, je me suis attaqué à L’homme qui vendit la Lune, de Robert Heinlein, un autre géant de la science-fiction des années 1940-1950.
Oui, je continue à fond les ballons dans la série co-éditée par Mercedes Lackey, The Secret World Chronicle (ou Secret World Chronicles; ce n’est pas très clair), avec ce troisième tome, intitulé Revolution. C’est un gros morceau – non pas que les autres étaient de la petite bière, mais il s’y passe vraiment beaucoup de choses.
Le shitstorm à la mode du moment, dans le petit monde du jeu de rôle, est illustré à plus d’un titre par le récent billet de Chuchulain, Le rôliste, pire ennemi du jeu de rôle. Je l’ai connu moins énervé, même quand il jouait un Rowaan; c’est dire.
Je pense l’avoir déjà écrit quelque part, mais les bibliothèques sont remplies de classiques que je n’ai pas lu. Même en science-fiction – surtout en science-fiction, d’ailleurs. L’œuvre d’Isaac Asimov en fait partie et, du coup, j’ai profité d’un exemplaire de Fondation – récupéré en book-crossing lors d’un des récents Mercredis de la SF – pour m’y lancer.
Deuxième séance de rattrapage sur le thème comédie d’action sur le thème de l’espion post-bondien: le récent film Kingsman: The Secret Service, qui, comme Knight and Day, joue la carte de la satire, mais avec quelques subtilités supplémentaires. Si l’intrigue… Continue Reading →
Le hasard a voulu qu’à une semaine d’intervalle, nous regardions deux films qui ont maintenant quelques années et qui, chacun dans leur genre, présentent une relecture du film d’action/espionnage à la James Bond plus sous le signe de la comédie que du thriller. Le premier, c’est Knight and Day.
Alors bon, ces temps, je suis un peu le nez dans le guidon avec l’écriture de Freaks’ Squeele et de ses divers suppléments, mais j’ai quand même vu passer sur Twitter une râlaison de Greg Pogorzelski sur la notion de fiction, d’univers partagé et du canon – c’est-à-dire ce qui fait partie du contexte officiel d’une fiction.
Il m’a fallu un petit moment avant de me décider, mais j’ai fini par craquer et acheter les trois autres tomes de la série The Secret World Chronicle, à commencer par le deuxième tome, Worlds Divided. Je me suis dit qu’un monde contemporain avec des super-héros, ça pourrait avoir un intérêt commun avec un projet sur lequel je travaille…
Ils étaient quatre. Quatre héros à se dresser, lorsque Peter Pan et ses séides du Pays de Nulle Part ont envahi la Terre depuis Kensington Gardens, en 1898. Lord Kraven, Lord Africa, English Bob et le Maître des Détectives formaient La Ligue des Héros et c’est leur histoire que nous narre Xavier Mauméjean.
Quelque part au XXIe siècle, la réalité virtuelle est dans tous les foyers et rares sont ceux qui s’aventurent dans la Basse Réalité – le monde physique. C’est donc les rues désertées de Paris que se déroule Inner City, roman cyberpunk signé Jean-Marc Ligny.
Allez hop, dernière convention de l’année: on saute dans le train, direction Monthey et la Convention du Dé qu’a Dents. Je rappelle le principe pour ceux qui n’ont pas suivi mes trois derniers billets sur le sujet (quatre si on compte la Convention des Fous): c’est une de ces conventions de club, au rayonnement surtout local ou régional, mais où je vais d’abord parce que c’est la Terre de mes Ancêtres – littéralement, ma grand-mère habitait à deux cents mètres – et parce que j’y ai plein de potes.
Cette Ballade des Pendus, vingt-sixième tome de la série de bande dessinée uchronique Jour J, plonge le lecteur dans un Moyen-Âge plus sombre et violent que jamais. Et aussi dans quelques abîmes de perplexité, pour peu qu’il soit un chouïa historien.
Je continue mon périple un peu aléatoire, au gré des republications, dans l’œuvre de Roland C. Wagner avec Poupée aux yeux morts, réédition d’une histoire en trois tomes qui parle de voyage spatial, d’évolution, de drogues, d’amour et de jeux de mots foireux. Pile mon truc, quoi!
On arrive tout doucement vers la fin de la saison des conventions et cette Nuit du Jeu Oniris – vingtième du nom – à Neuchâtel est une des dernières de la région à laquelle je comptais participer. Il reste encore celle de Monthey dans deux semaines.
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