Quand on est rôliste et dans un grand quart sud-est de la France, le passage obligé de la rentrée, c’est OctoGônes. Ça fait déjà quelques éditions que cette convention lyonnaise s’est taillée une solide réputation, avec des jeux de tous types, mais également un pôle littéraire.
Il y a des semaines comme ça où les événements s’entassent à grande vitesse. Techniquement, ça avait déjà commencé samedi passé avec le concours de cosplay à Yverdon (mes photos sont sur Flickr), le boulot n’a pas été en reste avec des réunions en rafale et ce week-end à Lyon va être plutôt actif. Jugez-en plutôt:
Dans les débats Àlakon(tm) qui reviennent régulièrement sur les réseaux rôlistico-sociaux, il y a la question de la « théorie rôliste », que j’appelle aussi jeuderôlogie. Avec, comme souvent, les écharpages entre « c’est de la branlette intellectuelle » et « on ne peut pas se dire auteur si on n’y connaît rien en théorie rôliste ».
Je crois avoir déjà mentionné une fois ou trouze mille que je ne suis vraiment pas un fan des vampires. Pourtant, je me suis lancé dans la lecture de Anno Dracula, de Kim Newman, après avoir lu son Moriarty. J’avoue… Continue Reading →
Thias s’est fendu d’une série d’articles sur son blog, intitulée « Tigres à la retraite » qui revient sur tout ce qu’il a développé pour le jeu.
Luna: New Moon, de Ian MacDonald, est un roman qui nous propulse à la fin du XXIe siècle. La Lune est devenu un Eldorado industriel face à une Terre qui peine à sortir de récession économique. Quatre familles se partagent le gros des affaires, mais une cinquième, les Corta et leur commerce d’hélium, va changer l’équilibre des forces.
Ça fait un moment que je vous bassine avec le « Projet Gingerbread », un jeu de rôle sur lequel je bosse depuis maintenant quelques mois avec les collègues de 2 dés sans faces. Depuis vendredi passé, c’est officiel: derrière ce nom de code se cache Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures. Autant dire que je suis tout fier!
Au risque de me répéter, Empowered, la bande dessinée érotico-superhéroïque d’Adam Warren, se bonifie avec le temps. Il en est d’ailleurs de même avec son héroïne éponyme qui continue à sortir de son carcan de potiche surpulmonnée pour fantasmes bondage.
Je ne suis pas un grand fan des « défis » sociaux, comme ce RPGaDay 2016, mais il se trouve que je suis tombé dans celui-ci un peu par hasard: j’étais chez Axelle quand elle a décidé de le traduire à l’enthousiasme.
Il s’appelle John Lago. Ce n’est pas son vrai nom. Il est stagiaire pour un gros cabinet d’avocats new-yorkais. Ce n’est pas son vrai métier non plus. Le protagoniste et narrateur de Kill Your Boss, de Shane Kuhn, est un tueur à gages et, à vingt-cinq ans, il se prépare à son dernier coup, qui va également être le plus difficile.
Bon, les copains, on va tout de suite poser les choses: je n’ai pas aimé Suicide Squad. Pour être plus précis, je n’ai pas réussi à entrer dedans dès le départ. Il m’est arrivé de prendre plaisir à voir des films qui, dès la fin de la séance, me sont apparus comme médiocres, mais pas cette fois.
Aujourd’hui, il est temps de libérer le texte du « Secret du Domaine des trois sources » dans le cadre du Ray’s Day 2016.
Suite et fin de ma chronique sur la saison 3 de Agents of SHIELD. Ouais, j’avoue: sur ce coup, je me suis fait avoir par pause hivernale de cette série – remplacée pendant cette période par la deuxième saison de Agent Carter. À ma décharge, le dernier épisode de cette première moitié n’aurait pas dépareillé en fin de saison.
Cette histoire finira mal, je vous le dis! Des vampires, des loups-garous, des créatures ressuscitées, des immortels et maintenant, une femme psychiatre. Cette histoire, c’est Penny Dreadful, la série britannique d’horreur gothique puissance trouze mille, dont la troisième saison est en effet la dernière. Comme dans fini, y’a plus.
Vous connaissez l’histoire: un génie et son ami, associé et biographe qui partagent une colocation dans une pension tenue par une charmante vieille dame, dans le Londres de la fin du XIXe siècle. Eh bien Professor Moriarty, de Kim Newman, reprend et retourne l’histoire en la regardant par l’œil de l’antagoniste.
L’Étrangère est un bouquin qui ne peut finir que mal. C’est plus ou moins dit depuis le début; je vous spolie à peine le chapitre trois, là. Court roman de science-fiction signé de l’auteur américain Gardner Dozois. Il date de 1978, mais je l’ai reçu par service de presse de Actu SF, qui vient de le rééditer.
Juin 1940: après l’arrestation du Maréchal Pétain, Paul Reynaud – et son ministre de la guerre, un certain Charles de Gaulle – décident de déménager tout ce qui peut l’être, détruire le reste et continuer la guerre depuis l’Afrique du Nord. Ce deuxième tome de Et si la France avait continué la guerre?, intitulé « Le Sursaut« , entre dans le vif de l’uchronie.
Je vous avais déjà causé, l’année passée, de la précédente anthologie du « Prix Mille Saisons », un concours de nouvelles porté par l’éditeur rôlistico-romanesque Le Grimoire. L’édition de cette année avait pour titre, autant que pour thème, Du plomb à la lumière et a donné lieu à une sélection d’une vingtaine de textes de plutôt bonne facture.
Je vais vous faire ici un double aveu de bi-classé lecteur/rôliste: je n’ai jamais joué à Ecryme, ni jamais lu aucun bouquin de Mathieu Gaborit avant ce Bohême, roman steampunk qui se déroule donc dans l’univers du jeu sus-mentionné.
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