Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

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Perfect Beings

Perfect Beings (attention: autoplay à la con), ce fut un peu le buzz de ce début de l’année dans la petite communauté du rock progressif. L’album du groupe éponyme (et néanmoins américain) a été chroniqué par un peu tous mes sites préférés et, du coup, je n’ai pas pu passer à côté. Oui, parfois je suis très influençable, mais en même temps, à quoi sert de suivre ce genre d’info, sinon?

Cynic: Kindly Bent to Free Us

Kindly Bent to Free Us, le dernier opus en date du groupe américain Cynic, apporte une preuve supplémentaire à l’adage qui dit qu’en rock progressif, il ne faut s’étonner de rien (adage que je viens donc d’inventer à l’instant, au cas où vous vous poseriez la question). Et surtout pas d’un groupe qui mélange free-jazz et métal progressif.

Theater of the Absurd: The Myth of Sisyphus

D’une certaine manière, je pourrais dire que The Myth of Sisyphus, du groupe américain Theater of the Absurd, illustre un des péchés capitaux du métal progressif: vouloir en faire trop (l’autre étant, bien entendu, ne pas en faire assez; le prog, si c’était simple, tout le monde en ferait).

Coheed and Cambria: The Afterman: Descension

The Afterman: Descension est le second volet d’un double album de Coheed and Cambria, le groupe américain de métal progressif à tendances punk. C’est aussi un autre chapitre de leur concept de science-fiction, The Amory Wars. Ce qui serait très bien si j’avais la moindre idée de quoi ça parle.

Deathmøle: Permanence

_Permanence_ est le nouvel album de *Deathmøle*, le groupe de post-métal qui n’existait pas, sauf que si quand même un peu. Explications: c’est un groupe fictif, inventé par Jeph Jacques dans son webcomic _Questionable Content_, mais pour lequel l’auteur écrit quand même des morceaux. D’après mes calculs, c’est quand même son huitième album.

Russian Circles: Memorial

En matière de post-rock, même si le genre est un peu fermé et en manque d’évolution, il y a tout de même une large gamme d’approches, de la plus calme à la plus brutale. Les Américains de Russian Circles sont plus proches de la seconde, comme on peut le constater à l’écoute de leur très bon nouvel album, Memorial.

The Psychedelic Ensemble: The Tale of the Golden King

Je ne vous referai pas mon cours habituel sur le rétro-progressif: sachez que cet album, The Tale of the Golden King, du multi-instrumentiste américain qui opère sous le nom de The Psychedelic Ensemble (à lui tout seul; il s’fend la gueule), en est et que, malgré tout, il est très bien.

« Le Serpent d’Angoisse », de Roland C. Wagner

Deuxième court roman de Roland C. Wagner, Le Serpent d’Angoisse est très différent de Cette crédille qui nous ronge, que j’avais précédemment chroniqué ici. En lieu et place d’une sorte de planet-opera un peu déglingué aux allures de campagne québecoise, on a ici une histoire aux relents de cyberpunk dans des États-Unis puritains et ségrégationnistes au bord de la guerre civile.

Caspian: Waking Season

Waking Season, l’album du groupe américain de post-rock Caspian, m’a été recommandé par une étrange chronique du site Clair & Obscur, qui disait en substance que le post-rock ne pouvait pas vraiment évoluer, vu qu’il était issu, tel une divinité grecque, pleinement formé du rock progressif.

« Homeland », de Cory Doctorow

Dans la série des suites casse-gueule, Homeland, de Cory Doctorow, est la suite de l’excellent Little Brother, un roman jeune adulte dans une Amérique contemporaine douloureusement similaire à notre époque, mais où un attentat terroriste a précipité la ville de San Francisco dans un état de surveillance presque totale.

Discipline: This One’s For England / Unfolded Like Staircase

L’année passée, le groupe américain de rétro-progressif Discipline avait fait très forte impression sur moi avec un album qui allait chercher son inspiration auprès des mânes de Van der Graaf Generator et ELP, puis en transcendait le modèle. La sortie de leur album live This One’s For England a été l’occasion pour moi de découvrir également leur précédent opus, Unfolded Like Staircase.

Pelican: Forever Becoming

Parfois, ça fait du bien de prendre du recul. Dans le cas de Pelican, groupe de post-métal US qui a été ma porte d’entrée sur le genre, il s’est écoulé quatre ans entre ce nouveau Forever Becoming et le précédent, What We All Come To Need.

Cynthesis: ReEvolution

ReEvolution est un album de métal progressif du groupe américain Cynthesis. Ceux qui suivent attentivement ce blog, et plus particulièrement les pages consacrées au métal progressif (encore que je ne sois pas sûr que le pluriel soit de circonstance pour les désigner), se rappelleront sans doute que j’avais déjà chroniqué un album au nom similaire, puisque celui-ci fait suite à DeEvolution.

« The Inexplicables », de Cherie Priest

Quatrième tome en date de la série steampunk « Clockwork Century » de Cherie Priest (le dernier, Fiddlehead, vient de sortir), The Inexplicables nous ramène sur les lieux du premier roman, Boneshaker: Seattle, sa cité emmurée, son gaz mortel et ses zombies.

 

« Ganymede », de Cherie Priest

Je dirais bien qu’avec Ganymede, quatrième tome de la série steampunk Clockwork Century de Cherie Priest, je continue sur ma lancée, mais je les ai un peu lus dans le désordre. Ganymede fait donc suite à Dreadnought, encore que « suite » n’est pas le terme le plus approprié: le contexte est le même et certains personnages réapparaissent, mais ce tome peut très bien se lire indépendamment.

Perhaps: Volume Two

Il y a un an, une bande de potes originaires de Boston se lançait dans la production d’un petit album de rock progressif improvisé, sous le nom de Perhaps. Cet album, c’était Volume One, qui se taillait alors un petit succès d’estime par son approche radicale. Il y a quelques semaines, Volume Two est sorti et il montre à mon avis les limites du genre.

Fates Warning: Darkness in a Different Light

Après Dream Theater et James LaBrie, c’est au tour d’un autre Grand Ancien du métal progressif de faire son retour: Fates Warning sort un nouvel album, Darkness in a Different Light. Il ne manquerait plus que Queensrÿche ne… oh, waitil y en a même maintenant deux!

James LaBrie: Impermanent Resonance

On reconnaît souvent les artistes de rock ou de métal progressif au fait qu’ils ont un, parfois deux groupes réguliers et environ mille douze projets parallèles. James LaBrie, chanteur de Dream Theater, n’est pas en reste et sort Impermanent Resonance, son troisième album sous son nom propre (plus deux sous le nom de Mullmuzzler).

« Clementine », de Cherie Priest

Clementine est chronologiquement le deuxième volume de la série de romans steampunk signée Cherie Priest, série intitulée « Clockwork Century ». Comme je suis un génie, je l’ai lu après le troisième, Dreadnought, mais ce n’est pas très grave: s’il fait parfois référence à des éléments du précédent, Boneshaker, s’il n’y a rien de critique.

Dream Theater

Or donc, Dream Theater sort un nouvel album, qui a pour titre… Dream Theater. Il faut déjà vous dire qu’entre le groupe de métal progressif américain et moi, il y a une longue histoire. Genre, pas loin de vingt-cinq ans. Pour donner une idée, je connais mon épouse depuis moins longtemps que cela.

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