Nous ne sommes pas des gens fréquentables: non seulement, comme je l’avais déjà expliqué, nous sommes tous des hypocrites, mais nous avons également tous des préjudices. Plutôt que de gloser sur le sujet, je vous invite plutôt à écouter P’Dice, le nouvel album de Paul Cusick, qui le fait mieux que moi – ne serait-ce parce que c’est sous la forme de rock progressif.
J’ai reçu récemment le courrier d’un lecteur, me disant en substance qu’il aimait beaucoup ce que je faisais et qu’il aimerait porter mes enfants (j’extrapole un peu, mais c’est pour le style) si je parlais de son groupe, Dure-Mère. Je suis donc parti sur son site télécharger les cinq morceaux – enfin, les quatre dont le téléchargement fonctionne – de l’album Sangre, qui y sont disponibles gratuitement sous licence Creative Commons, que j’ai ensuite écouté religieusement (vu que j’étais au bureau).
Pour faire dans l’humour facile, je pourrais dire que c’est parce que Pirate est un groupe australien que leur nouvel album Left of Mind nous met la tête à l’envers. Il faut dire ce qui est: il n’est pas exactement facile d’accès.
Je dissertais récemment sur comment trouver du bon rock progressif via sites et revues; ça ne fonctionne pas à tous les coups. Témoin ce After All… signé en 2009 par le groupe français de néo-prog Eye 2 Eye.
Il arrive que mon disquaire me propose des OVNI comme ce (Mankind) The Crafty Ape signé du groupe anglais Crippled Black Phoenix. Parfois, ça me plaît, mais dans le cas présent, ça me laisse surtout dubitatif.
Vous aimez King Crimson? Vous allez aimer Insano, le nouvel album du groupe chilien Platurno. Sinon, euh… disons que ça va être brutal. C’est très « rock progressif, règles avancées ».
Anima Morte et son album The Nightmare Becomes Reality fait un rock progressif instrumental, qui suggère une ambiance façon musique de film d’horreur italien de la « grande époque ».
J’entends déjà ceux (= celui) qui se gausse des noms abscons si communs dans le rock progressif ricaner de ce Hypostatic Union de Greylevel. C’est de bonne guerre, surtout quand l’album est de qualité, ce qui est le cas.
Je me méfie des critiques dithyrambiques et celles de To Shatter All Accord du groupe anglais Discipline m’ont paru suspectement enthousiastes. Elles sont cependant justifiées.
Le rock progressif à chanteuse étant un sous-genre qui me convainc que rarement, Terminal Twilight, des Norvégiens de White Willow, partait sur un mauvais a priori. Il faut toujours se méfier des a priori.
Il y a ceux, comme The Watch, qui déboulent avec leur dernier album Timeless directement d’un univers parallèle où on est en 1976 et Peter Gabriel n’a jamais quitté Genesis.
Ce n’est jamais sans une certaine appréhension que je me lance dans l’écoute d’un album de Steve Hackett, comme son dernier Beyond the Shrouded Horizon.
C’est sur la recommandation de Prog-résiste que j’ai acheté l’album So Close and Yet So Far Away du groupe grec de rock progressif Verbal Delirium.
Voici Noël et son cortège de traditions plus ou moins sympathiques, dont les chants de Noël. Fort heureusement, pour cette dernière catégorie, les December People sont de retour avec Rattle & Humbug.
Voix à la Jon Anderson? Check. Claviers façon Rick Wakeman? Check. Guitare à la mode Steve Howe? Check. Pochette de Roger Dean? Bingo, c’est bien le nouvel album de Yes! Ah, tiens, non: If est un album de Glass Hammer.
Certains groupes de rock progressif flirtent ouvertement avec la pop. Dans le cas de l’album éponyme du groupe américain The Winter Tree, on n’en est clairement plus au stade du simple flirt.
Je ne suis pas fan des vocaux féminins dans le rock progressif, mais il y a des exceptions et Ghost, dernier album du groupe allemand Frequency Drift, en est une de taille.
Force m’est d’avouer que, si je raille régulièrement les groupes de rétro-progressif, quand c’est bien fait, c’est vraiment bien. Témoin l’album The Magician Chronicles – Part 1 de Brighteye Brison.
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