Comme quoi tout arrive: ce Mind Colours, des Italiens de SoulenginE est une découverte enthousiasmante à mettre au crédit de Progarchives. Bon, je suis un peu méchant, mais mes derniers achats sur la recommandation de ce site s’étant souvent révélées décevantes, je me méfiais.
Avis à ceux qui n’aiment pas le rock progressif en général et King Crimson en particulier: non seulement Enough Blame To Go Around, cinquième album du duo américain Disconnect, n’est pas pour vous, mais ce ne sera pas le seul du genre que je compte chroniquer ces prochains jours. Rassurez-vous: ça finira par me passer.
Décidément, c’est la semaine des albums difficiles à chroniquer! Aujourd’hui, ce sont les rétro-progressifs suédois de Beardfish qui débarquent avec The Void, leur nouvel album. Difficile, d’abord parce que c’est du rétro-progressif, un genre qui parfois m’agace et aussi parce que, dans ce cas, ce sont les morceaux les plus « style-genre » qui me plaisent le plus.
La sortie du nouvel album de Izz, intitulé Crush of Night, n’a pas déchaîné chez moi des passions inextinguibles. Ceux qui se souviennent de la critique dythirambique que j’avais adressé au précédent, The Darkened Room, en seront peut-être étonnés, mais j’avoue que, depuis, l’enthousiasme est un peu retombé.
La confession de prog-head du jour: je n’aime pas trop The Flower Kings, ce groupe suédois emblématique du courant que j’appelle rétro-progressif. Voilà, c’est dit. Maintenant, par curiosité, j’ai écouté Banks of Eden, leur nouvel album, et j’avoue être déçu en bien (traduit du Suisse, ça veut dire « agréablement surpris »).
Il semblerait que, dans le pseudo-courant que je nomme « rétro-progressif », la tendance actuelle semble osciller entre Genesis Van Der Graaf Generator – ce qui, en terme de rock progressif « dinosaurien », est un peu le grand écart. Témoin ce Fantastic Dreamer, du trio américain Temporal Chaos Project – ou TCP pour les intimes.
Il y a le bon rétro-progressif et le mauvais rétro-progressif. Le mauvais rétro-progressif, il fait rien qu’à copier les vieux groupes de années fastes du prog: Yes, Genesis, Pink Floyd, etc. Le bon rétro-progressif, il fait pareil, mais c’est bon. Tout ceci pour vous dire que Skies Darken, dernier album en date du groupe écossais Citizen Cain, entre plutôt dans la seconde catégorie.
Je me disais bien, quand j’ai vu tourner ce machin pour la première fois, que je n’allais pas y couper. Donc, j’ai été taggé au Radioblogueurs 2012 par pas moins de deux personnes: Loris et Thomas B.
Il y a des albums qu’on attend avec impatience et qui déçoivent et, à l’opposé, des que l’on achète par habitude ou inertie et qui vous sautent à la gueule. The Black Chord, du groupe américain Astra, fait partie de la seconde catégorie.
Après quelques écoutes du premier album éponyme de Druckfarben, je peux conclure qu’ils ne viennent ni d’Allemagne, comme leur nom pourrait laisser le supposer, ni du Canada, comme leur biographie le prétend, mais de la planète Yes!
Vous aimez King Crimson? Vous allez aimer Insano, le nouvel album du groupe chilien Platurno. Sinon, euh… disons que ça va être brutal. C’est très « rock progressif, règles avancées ».
Je me méfie des critiques dithyrambiques et celles de To Shatter All Accord du groupe anglais Discipline m’ont paru suspectement enthousiastes. Elles sont cependant justifiées.
Against Reason, le dernier album des néo-proggers britanniques de Credo me rappelle énormément les tous débuts d’Arena, il y a plus de quinze ans.
Il y a ceux, comme The Watch, qui déboulent avec leur dernier album Timeless directement d’un univers parallèle où on est en 1976 et Peter Gabriel n’a jamais quitté Genesis.
Certains groupes de rock progressif flirtent ouvertement avec la pop. Dans le cas de l’album éponyme du groupe américain The Winter Tree, on n’en est clairement plus au stade du simple flirt.
Force m’est d’avouer que, si je raille régulièrement les groupes de rétro-progressif, quand c’est bien fait, c’est vraiment bien. Témoin l’album The Magician Chronicles – Part 1 de Brighteye Brison.
Est-ce moi qui fatigue ou The Tangent qui tourne en rond? Toujours est-il que j’ai beaucoup de mal avec leur dernier album, Comm.
Le plus dur, en chroniquant Invisible Places, dernier album en date de Presto Ballet, a été d’éviter de faire une blague de LOLcat. La deuxième la chose la plus dure a été de trouver quoi dire de pas trop positif, mais pas trop négatif non plus.
Il n’est jamais trop tard pour découvrir les références d’un genre qu’on croyait pourtant connaître par cœur: Anekdoten, avec leur dernier album en date, A Time of Day.
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