Je préfère vous prévenir tout de suite: mon avis sur Valerian and the City of a Thousand Planets, le film de Luc Besson tiré des aventures de Valérian et Laureline, est mitigé. Par « mitigé », j’entends qu’il y a du bon et du moins bon et que, souvent, même dans le très bon, il y a du mauvais, et réciproquement. Ce « mitigé » n’est donc pas un euphémisme pour « toupourri ». Mais ça a failli.
Posons tout de suite les choses avant de parler de cette première saison de la série American Gods: non, je n’ai pas lu bouquin, oui, je sais que c’est du Neil Gaiman, et oui, je vais sans doute le faire un de ces quatre. Ok, c’est bon?
L’homme le plus schizophrène du monde est de retour; ensemble, ils combattent le crime! C’est ainsi qu’un esprit taquin(= moi) pourrait résumer Legion: Skin Deep, deuxième novelette de Brandon Sanderson mettant en scène Stephen Leeds et toute sa fine équipe face à des mystères improbables. Équipe qui n’existe que dans sa tête – en théorie.
Il y a quelques années, je vous avais parlé de la BD américaine signée Brian Wood, The Massive, une sorte de post-apo climatique qui suivait les membres de Ninth Wave, une organisation environnementale, à la recherche de leur vaisseau-amiral dans un monde ravagé par les changements climatiques.
Jack Wolfgang est un critique littéraire renommé, dont les articles paraissent dans le Times et le New Yorker. Le voici dans un bar, occupé à séduire fille d’un magnat de l’agro-alimentaire, dans le cadre de son autre travail: agent de la CIA. Ah, et Jack Wolfgang est un loup.
Dans la première saison de Dark Matter, on avait six personnages amnésiques à bord d’un vaisseau qui, au fil des péripéties, retrouvaient des bribes de leur passé pour finalement convenir que leurs anciennes personnalités n’étaient pas des gens fréquentables – y compris par eux-mêmes.
Lorsque commence Crashing Heaven, roman SF/cyberpunk de Al Robertson, Jack et Hugo reviennent sur Station, le dernier refuge de l’humanité depuis que la Terre est devenue inhabitable suite à une guerre entre IA.
Bon, j’admets ici que vous avez tous vu la première saison de Ash vs Evil Dead, la série télé qui reprend le principe des trois films Evil Dead et le personnage de Ash Williams (l’inénarrable Bruce Campbell), accompagné de ses deux acolytes Pablo (Ray Santiago) et Kelly (Dana De Lorenzo).
Attention, le titre de cette BD contient un spoiler: le grand Zorglub aurait une fille, La Fille du Z! Elle s’appelle Zandra, elle a seize ans, elle aime les films débiles, la littérature, elle a un petit copain – et donc un père Génie du Mal et quelque peu protecteur.
Partout dans le monde, d’éminents scientifiques se suicident, déclarant que « la physique est fausse » avant de mourir. Wang Miao, chercheur en nanotechnologie à l’université de Beijing, est engagé par une équipe internationale pour les aider à résoudre ce mystère, dont la réponse pourrait bien se trouver dans un jeu vidéo immersif situé sur un monde à trois planètes. Dit comme ça, on ne peut pas affirmer que The Three-Body Problem, de Liu Cixin est un ouvrage facile d’approche.
En fouillant dans mes archives, je m’aperçois que je ne vous ai jamais parlé de cet excellent webcomic qu’est Sinfest. J’ai dû le mentionner sur mon ancien site, Alias dedans, mais c’est vieux de chez vieux et ça mérite une vraie chronique.
Comme mentionné précédemment, si vous voulez de la série télé de science-fiction, il y a une blinde de choix ces temps. Parmi celles-ci, The Expanse est probablement la plus impressionnante et la plus dense. Déjà par son côté hard-science et ses aspects réalistes (même si elle n’est pas complètement l’un ni l’autre), mais aussi par son scénario qui mélange géopolitique brutale et découverte majeure.
Visiblement, les récits d’anticipation à cinquante ans dans l’avenir sont à la mode. En même temps, ce n’est pas très étonnant. Après Walkaway, voici une bande dessinée française, Résilience, dont le premier tome, Les terres mortes, vient de sortir.
Bonjour les gens! Au moment où j’écris cette chronique, on est lundi soir et je regarde Jupiter Ascending sur ce qu’on appelle pudiquement une « chaîne du câble » (c’est un euphémisme pour « télé de merde »). On est limite dans le domaine du livetweet, là. Oui, je m’emmerde un peu, là.
Je viens de finir le dernier roman de Cory Doctorow, Walkaway. Il est très bien, il est très dense et, du coup, cette chronique va également être quelque peu massive. Et ce n’est pas seulement dû au fait que le français est un langage verbeux.
En l’an 48 avant notre ère, Brutus vient rendre visite à son père adoptif, l’ancien général Caius Julius Caesar, devenu aveugle après avoir reconquis la Sicile contre les esclaves en fuite de Spartacus. La visite n’a rien d’anecdotique: les armées de Cléopâtre marchent sur Rome. Faisant suite de La République des Esclaves, L’Aigle et le Cobra est le vingt-huitième tome de la collection Jour J qui traite d’uchronies en bande dessinées.
C’est une bonne époque pour être un fan de science-fiction, si l’on en juge par la profusion de séries qui sont diffusées ces temps. Killjoys est une de ces séries et, honnêtement, je me demande encore comment il se fait qu’elle ait été renouvelée pour une deuxième saison.
L’invention de Louis Zèdre-Rouge, un rayon qui permet de voyager à travers la matière solide, aurait pu lui assurer gloire et fortune, mais l’accident qui a causé la mort de sa bien-aimée Emerance, fille du magnat de Funcal, a signé sa perte. Mais était-ce vraiment un accident? C’est ce que vous saurez en lisant L’homme qui traversa la Terre, de Robert Darvel!
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