Si je vous dis que la première chose qui m’est venue à l’esprit en écoutant Blackbox, de Major Parkinson, c’est « tiens, du Alphaville version dark-prog ». À ce stade, vous avez le droit de fuir, mais ce serait dommage. L’album a été encensé par mal de chroniqueurs et non sans raison.
Il y a quatre ans, j’avais découvert le groupe norvégien Soup, avec son rock progressif mâtiné de post-rock – à moins que ce ne soit le contraire. Après un long hiatus, les voici qui reviennent avec Remedies – dont j’ai découvert l’existence grâce à un billet de Totoromoon.
Je suppose que je devrais arrêter d’être surpris par le parcours de Ulver et oublier qu’il y a très longtemps, il s’agissait d’une formation de black-metal. Cela fait déjà pas mal de temps que le groupe a décidé d’explorer d’autres genre et leur dernier album, The Assassination of Julius Caesar, en est une illustration supplémentaire.
Gazpacho est un groupe bizarre. Bon, OK, il y a le nom, mais pas que. Il y a aussi un amour pour les concepts bizarres et pour une musique lente, mais qui sait distiller des ambiances inquiétantes. Molok, leur dernier album en date, en est la preuve.
Dans la progosphère francophone, cet été, deux articles sur Neoprog et JesterProg ont quasi-simultanément salué Gentle Knife, groupe norvégien éponyme de son premier album. Du néo-prog léché, souvent contemplatif, dont la principale caractéristique est un duo vocal masculin-féminin.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑