Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

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Rise of Avernus: L’Appel du Vide

Je sais que je vous ai beaucoup parlé d’excellents groupes français, ces derniers temps, mais les plus chauvins de mes lecteurs d’outre-Chancy vont devoir se faire une raison: Rise of Avernus est un groupe australien de métal symphonique, malgré le titre en français de son nouvel album, L’Appel du Vide.

Dissona

Si je vous parle d’un groupe de métal progressif qui s’appelle Dissona, vous vous doutez bien qu’il ne va pas être question de mélodies éthérées. Le premier album de ce groupe, originaire de la banlieue Chicago (au son très peu américain), qui a également pour titre Dissona, joue assez clairement sur les collisions musicales.

Stömb: The Grey

Le gris est à la mode, surtout ses nuances, ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle. Ce qui est par contre une bonne nouvelle, c’est l’album The Grey, du groupe de métal progressif Stömb (ou [STÖMB]). Un groupe qui n’est pas originaire de la côte est américaine ou de Scandinavie, mais de Paris.

Haken: Restoration

Il y a des groupes dont je me réjouis d’avance de n’importe quel morceau qu’ils mettent en ligne – même si c’était une reprise d’Abba ou de Claude François, c’est dire. Haken est de ceux-ci et la sortie de leur EP Restoration est une excellente nouvelle, aussi court qu’en soit le format.

Clément Belio: Contrast

Je vous en reparlerai prochainement, mais il semble que j’ai enfin trouvé une utilité au réseau social Diaspora, que j’ai re-rejoint récemment: ça me permet de découvrir des nouveaux groupes et musiciens peu connus, comme Clément Belio et son fort bien nommé premier album, Contrast.

Monuments: The Amanuensis

Le nouvel album de Monuments, intitulé The Amanuensis, est une bonne nouvelle pour ceux qui, comme moi, avaient flashé sur TesseracT: visiblement, la notion de « djent mélodique » n’est pas seulement une facétie d’un seul groupe, puisque cet album s’en rapproche manifestement. Ce n’est pas très étonnant que les deux groupes sont nés d’une même origine, un groupe nommé Fellsilent.

 

Soen: Tellurian

Quelque peu échaudé par un premier album semi-décevant, j’ai hésité avant d’acheter Tellurian, le second opus de Soen. Bien m’en a pris: ce super-groupe qui recrute chez Opeth, Death et Amon Amarth (entre autres) a sorti ici un petit bijou de métal progressif, entre Tool, Porcupine Tree et Riverside.

Ne Obliviscaris: Citadel

Citadel, du groupe australien Ne Obliviscaris, est ce qui arrive quand des extrémistes décident de mélanger 50% de métal progressif, 50% de death et 50% de violons folk. Ça donne 150%, ce qui n’est pas toujours un gage, sinon de qualité, du moins d’écoutabilité.

Triosphere: The Heart of the Matter

À l’écoute de The Heart of the Matter, nouvel album de Triosphere, deux constatations: c’est vachement peu original et c’est vachement bien quand même. Le quatuor norvégien nous livre là un nouvel opus de power-metal qui reprend un peu tous les poncifs du genre, mais qui le fait avec une efficacité impressionnante.

Lost Ubikyst in Apeiron: Abstruse Imbeciles Nailed on Slavery

Donc, chronique de l’album Abstruse Imbeciles Nailed on Slavery, de Lost Ubikyst in Apeiron. Première remarque: Wow, ça c’est du titre! C’est mon SEO qui va être content! Deuxième remarque: dans le genre métal progressif, c’est bien bien barré. Trop, peut-être.

Machinae Supremacy: Phantom Shadow

On peut faire du métal avec tout, y compris de la musique de vieux jeux vidéos. C’est ce qu’a compris, en substance, le groupe suédois Machinae Supremacy, qui a même créé son propre style, le « SID metal », en référence à la puce audio des Commodore 64. C’est même un de leurs principaux instruments, notamment sur leur dernier album, Phantom Shadow.

Malpractice: Turning Tides

Le métal progressif, comme beaucoup d’étiquettes, a tendance à recouvrir pas mal de variations sur un style donné. Celui que propose le groupe finlandais Malpractice dans son album Turning Tides n’est pas de l’essence la plus alambiquée et, quelque part, c’est tant mieux.

 

Evergrey: Hymns for the Broken

Les Suédois d’Evergrey et leur métal progressif énervé ont toujours une place spéciale, sinon dans mon cœur, du moins dans mes tympans. C’est pourquoi la sortie de leur nouvel album, Hymns for the Broken est pour moi un petit événement, même (ou surtout) si leur précédent album Glorious Collision avait laissé un goût un peu d’inachevé.

 

Sólstafir: Ótta

Si j’en juge par les chroniques multiples que j’ai lues sur leur dernier album en date, Ótta, le groupe islandais Sólstafir réussit l’exploit d’être aimé autant par les prog-heads, les métaleux et les goths. Il est vrai que leur musique, qui s’apparente à une version modernisée des Fields of the Nephilim croisée avec du death-metal et de la pop façon Sigur Ros, le tout avec une sévère influence Pink Floyd, a tendance à viser large.

Gliesers / Naïve à Chambéry

Brisons tout de suite le suspens: ce second épisode des Concerts Que J’Attendais Depuis Des Années a été une tuerie majeure – et ce billet va sentir le fanboy! Je veux parler de la venue de Naïve au Brin de Zinc, à Chambéry. Enfin, pas loin de Chambéry. Enfin, pas très loin de Chambéry.

Navene K/Animals as Leaders/TesseracT à Genève

Premier des Concerts Que J’Attendais Depuis Des Années de la semaine, la sortie d’hier soir m’emmène en terres connues, à savoir L’Usine de Genève où se déroule le concert de TesseracT, accompagnés par Animals As Leaders et Navene K. Rappel: TesseracT, c’est mon album de l’année 2013 avec Altered State; Animals As Leaders, c’est pas mal non plus dans le genre virtuoses déjantés et Navene K, c’est… ah ben ça, je ne sais pas ce que c’est. Tout arrive.

Threshold: For the Journey

Qualifier le groupe anglais Threshold, dont le nouvel album For the Journey vient de sortir, de « métal progressif » est peut-être un peu enthousiaste. Disons les choses ainsi, c’est une forme de métal progressif qui est plus proche du power-métal et du hard-FM que des acrobaties ultra-techniques d’un Animals As Leaders, par exemple.

Xerath: III

Prenez une dose de Septicflesh, un volume de Devin Townsend et une pincée de métal progressif. Secouez, rajoutez une charge nucléaire tactique amorcée. Secouez encore. Ouvrez le shaker et courrez très vite. Si vous survivez, vous aurez une chance de pouvoir écouter le troisième album de Xerath, sobrement intitulé III.

 

Legacy ID: Genesis

Je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai acheté Genesis, du groupe letton de métal progressif Legacy ID, parce que c’est précisément un groupe letton, mais je mentirais si je niais une arrière-pensée à ce niveau. Disons que la recommandation de Neoprog a aussi beaucoup joué.

Empty Yard Experiment: Kallisti

Le tour du monde du prog continue avec Kallisti, premier album de Empty Yard Experiment (ou E.Y.E.), un groupe émirati. Comme dans, « des Émirats arabes unis », Dubaï pour être très précis. J’en dois la découverte au site Neoprog, qu’il en soit béni comme il se doit.

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