Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

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Borealis: Purgatory

Disons-le tout de suite: Purgatory, dernier album en date du groupe canadien Borealis, n’est pas l’album le plus original du siècle. La bonne nouvelle, c’est que s’ils inspirent très fort d’un groupe bien connu, ce n’est pas non plus le plus bateau du genre, puisque leur métal progressif énervé est très proche de celui d’Evergrey.

Deathwhite: Solitary Martyr

Deathwhite est un projet de métal progressif, tendance gothico-dépressif, dont on ne sait pas grand-chose sinon que Solitary Martyr est leur second EP en date. Visiblement, le groupe aime ses petits secrets et, si l’on en croit la chronique de Angry Metal Guy qui a attiré mon attention, personne ne sait réellement qui se cache derrière.

Locrian: Infinite Dissolution

Locrian est un duo originaire de Chicago, un de ces groupes sur lesquels on tombe un peu par hasard (OK, c’est grâce à Angry Metal Guy) et dont la musique – en l’occurence leur sixième album, Infinite Dissolution – qui vous laissent une impression étrange.

Loch Vostok: From These Waters

En théorie, je ne devrais pas aimer Loch Vostok: trop bruyant, trop confus, le métal de ce groupe suédois est souvent plus régressif que progressif. Pourtant, j’aime bien From These Waters; je le qualifierais de « formidable ». au sens premier du terme: il contient une telle impression d’urgence, de tension, que c’en est impressionnant.

Night of the Prog 2015, troisième jour

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On n’a pas assez dormi, on a trop bu et on a mal aux pieds, mais c’est pas grave: c’est le troisième jour du Night of the Prog Festival. Ça pourrait être pire: il pourrait pleuvoir.

Oups…

Night of the Prog 2015, premier jour

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Bon, après un périple que je vous relaterai peut-être plus tard – si vous êtes sages – le moment est enfin là: il est 13 h 30 devant les portes du Loreley Freilichtbühne, le festival Night of the Prog, dixième du nom, va commencer. Et votre tonton Alias est là, fidèle au poste, premier rang pile au centre.

Nocturna: Lucidity

Quand on a mon âge et ma culture musicale, on se rappelle forcément de la grande époque du Hard-FM, entre 1985 et 1990 en gros. Et, du coup, au détour d’une chronique mi-figue mi-raisin de Angry Metal Guy, on se prend le Lucidity de Nocturna en pleine tronche, comme un TGV orange (ou une facture de Minitel). Et on en redemande!

Klone: Here Comes the Sun

Je dois avouer qu’en achetant Here Comes the Sun, le dernier album du groupe français Klone, je m’attendais à autre chose. Du coup, je me retrouve avec un ressenti de déception alors que, dans l’absolu, c’est un album plutôt bon dans son genre.

Leprous: The Congregation

Même si j’arrive quelque peu après la bataille – à savoir leur album Bilateral – je ne me lasse pas de Leprous et de son métal progressif atypique. Cela dit, l’écoute de The Congregation après celle de Coal me laisse comme un goût trompeur de trop peu. C’est un peu frustrant.

The Gentle Storm: The Diary

Derrière l’album The Diary et le projet The Gentle Storm se cachent deux noms plutôt connus dans le petit monde du rock progressif: la chanteuse Anneke van Giersbergen et le compositeur Anthony Arjen Lucassen. Le résultat final est un album décliné en deux disques: un « gentle » folk et acoustique et un « storm » plus métal et symphonique.

Chaos Divine: Colliding Skies

Il y a quatre ans, le groupe australien Chaos Divine m’avait marqué par son approche du métal progressif résolument énergétique et originale (= pas un clone de Dream Theater). Le voici qui revient avec Colliding Skies, un nouvel album qui aurait dû concrétiser la bonne impression initiale, sauf que non.

Kamelot: Haven

Il n’y a pas si longtemps, je parlais d’un groupe allemand qui était capable d’aligner des albums impressionnants, avec une forte charge émotionnelle, mais avec une tendance à utiliser toujours la même recette. Eh bien Haven, le dernier album de Kamelot, c’est pareil, mais en américain avec du métal symphonique.

Arcturus: Arcturian

Dans le monde du métal progressif, il y a les clones de Dream Theater et il y a des groupes qui essayent de faire des choses vraiment originales. Arcturus est un groupe norvégien qui tombe dans la seconde catégorie, preuve en est Arcturian, leur dernier album en date.

Orpheus Blade: Wolf’s Cry

Quand j’ai reçu le service de presse pour l’album Wolf’s Cry, du groupe de métal progressif israélien Orpheus Blade, je me suis dit que c’était un nom qui sonnait beaucoup comme un autre groupe israélien, Orphaned Land. Vous allez rire: à l’écoute aussi. Mais pas que.

6:33: Deadly Scenes

Il semble que Deadly Scenes, du groupe français de métal progressif 6:33, ait eu un certain impact sur les sites de prog francophones, puisque Neoprog, entre autres, en a dit beaucoup de bien. Angry Metal Guy était moins enthousiaste, mais cela ne m’a pas empêché d’y jeter une oreille.

Minutian: Inwards

L’album Inwards, du groupe finlandais Minutian, a une histoire. Pas une histoire très drôle, hélas, puisqu’entre ce deuxième opus et le précédent, l’intéressant mais plutôt convenu Repercussions, il y a la disparition de leur guitariste Jaakko Jernberg.

Defying: Nexus Artificial

Quand on me parle de groupe de metal progressif polonais, je tends l’oreille. Defying et son album « Nexus Artificial » est une excellente trouvaille.

Last Scattering: Eidolon

Recommandé par Clair et Obscur, j’avoue que l’album Eidolon des Canadiens de Last Scattering m’a surtout tapé dans l’œil pour son titre, me rappelant le Tryptique Milkweed. La musique y étant proposé étant une forme très chaotique de death-metal progressif, ça a effectivement des accents d’invocation en énochien.

Enslaved: In Times

Un nouvel album d’Enslaved – ici, In Times – c’est toujours un exercice amusant de montagnes russes: le groupe norvégien a trouvé le moyen de mélanger black-metal et rock progressif et ainsi de semer la confusion dans deux communautés musicales que, d’ordinaire, tout oppose ou presque.

 

Sithu Aye: Invent the Universe

Je vous avais prévenu: le métal progressif instrumental, ces temps, j’en suis blindé. Aujourd’hui, c’est Invent the Universe, album d’un jeune musicien écossais connu sous le nom de Sithu Aye, qui propose une musique lumineuse, teintée de sonorités électroniques.

 

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