Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag metal progressif

Ihsahn: Arktis.

Je suis toujours mystifié avec les albums de Ihsahn: je ne sais pas si c’est lui qui change constamment de style ou moi qui oublie d’un coup sur l’autre, mais ce Arktis. m’a une fois de plus pris par surprise avec un mélange détonnant de heavy-metal classique et de black-metal, avec un – gros – soupçon de progressif par-dessus.

Thy Catafalque: Sgùrr

Si vous croyiez que vous en aviez fini avec les incarnations bizarroïdes de metal cinématique, détrompez-vous: il me reste encore quelques OVNIs en réserve, à commencer par le nouvel album de Thy Catafalque, intitulé Sgùrr. C’est hongrois et c’est concept.

Hypno5e: Shores of the Abstract Line

Le hasard a voulu que, sur ma playlist, Shores of the Asbtract Line, le dernier album de Hypno5e, suive directement les deux opus de Have the Moskovik dont je vous ai parlé hier et donne ainsi naissance à une longue plage cinématique. D’où cette chronique dos à dos.

Kardashev: Peripety

Quand Clair & Obscur titre « du death progressif qui décoiffe » pour parler de Kardashev, un trio originaire de l’Arizona, ils ne mentent pas: sur la base de Peripety, album paru l’année passée, je confirme que ce qui me reste de cheveux est en train de passer un sale quart d’heure.

Ticket to the Moon: Æ Sense of Life

Après un premier album plutôt sympathique, j’attendais beaucoup de Æ Sense of Life, le nouvel opus du groupe suisse Ticket to the Moon. Trop, sans doute; non que celui-ci soit mauvais, mais il n’est pas exceptionnel, non plus. Il faudrait vraiment que j’apprenne à arrêter de m’auto-moubourrer…

Redemption: The Art of Loss

The Art of Loss, titre du dernier album de Redemption, est un peu prémonitoire, hélas. J’ai l’impression, à son écoute, que j’ai définitivement perdu le Redemption de The Fullness of Time et de n’avoir plus qu’un groupe de métal progressif lambda et pas toujours très inspiré.

Earthside: A Dream in Static

Et si l’avenir du rock progressif s’appelait Earthside? Ce projet, originaire de la Nouvelle-Angleterre, vient de sortir son premier album, A Dream in Static avec une palanquée d’artistes invités et, si le résultat est un chouïa inégal, quand il est impressionnant, il ne fait pas semblant!

Svengali: Theory of Mind

Je suis faible. Notamment, quand on me propose, en service presse, un groupe originaire d’un pays exotique, je dis « oui » d’abord et j’écoute ensuite. C’est ainsi que je me suis retrouvé avec Theory of Mind, du groupe de death-metal émirati Svengali.

Scarlean: Ghost

Il y a quelques temps – deux ans et demie, une paille – je vous avais servi une petite chronique sur la démo du groupe valençois Scarlean, qui balançait un métal progressif influencé par Tool, plutôt pas mal. Aujourd’hui, le groupe revient avec un premier vrai album, intitulé Ghost et ce n’est plus vraiment le même cierge qui pleure, comme on dit vulgairement.

« Progressions » finalisé – pour le moment

Je ne sais pas trop s’il y aura jamais une version de Progressions que je pourrai un jour considérer comme « finale », mais disons que celle que j’ai mise en ligne hier sur Wattpad est un bon candidat à ce titre.

Dream Theater: The Astonishing

Lorsque Dream Theater a annoncé son nouvel album, The Astonishing, les prog-heads de la planète ont doublement dressé l’oreille. D’abord, parce que Dream Theater et ensuite parce que le groupe américain annonçait un double album, trente-quatre pistes et deux heures et demie de musique.

Zierler: ESC

Du défaut d’avoir un nom de groupe qui commence par un Z: il se retrouve automatiquement en bas de ma liste de lecture. Ce qui est très con, parce que ce ESC de Zierler est un putain de bon album de taré! Attention chérie, ça va poutrer!

Rendezvous Point: Solar Storm

En écoutant Solar Storm, le premier album des Norvégiens de Rendezvous Point, découvert grâce à une récente chronique de Neoprog, je commence à croire que Haken et Leprous ont eu un impact considérable sur le rock progressif contemporain.

Sugarfields à Genève

Ce sont un peu les hasards des rézosocios qui m’ont mis sur la piste de ce concert de Sugarfields, dans la microscopique salle du Bouffon de la Taverne. Le nom est récent, mais les lecteurs se souviendront peut-être que j’avais chroniqué un concert de Primasch il y a un peu plus de deux ans: c’était le même endroit, au sous-sol de la Taverne de la République.

Teramaze: Her Halo

En écoutant l’album Her Halo de Teramaze, je me suis demandé qui pouvait bien faire un métal progressif aussi soigné et aussi bien foutu. Un rapide coup d’œil sur la chronique de Neoprog qui m’avait incité à m’y intéresser a confirmé mes soupçons: des Australiens. Encore. Y’a un nid.

Breaking Orbit: Transcension

Il y a peu de choses plus frustrantes qu’un album attendu qui ne tient pas ses promesses. C’est le cas de Transcension, le deuxième album du groupe australien de métal progressif Breaking Orbit, groupe dont j’avais sélectionné le précédent album, The Time Traveler, comme album de l’année en 2012.

Les restes du samedi: Last Chance to Reason, Selene, Vly

Hop, commençons la nouvelle année en reprenant les pratiques de la précédente avec cette troisième édition des « restes du samedi », avec aujourd’hui trois mini-chroniques d’albums pas mauvais, mais pas suffisamment enthousiasmants pour que je me lance dans un billet entier: Last Chance to Reason, Selene et Vly.

2016 en écriture

On continue cette semaine de rétro/prospective par l’écriture. Donc, quels projets en écriture pour la nouvelle année, monsieur Alias? Très bonne question, monsieur Alias, et je vous remercie l’avoir posée.

« The Grey » de Stömb, mon album de l’année 2015

This entry is part 1 of 18 in the series Albums de l'année

On ne va pas chipoter: même s’il est techniquement sorti en octobre 2014, l’abum The Grey du groupe français Stömb est, à mon avis, le meilleur album de 2015! La formation parisienne nous a sorti ici un petit bijou de métal instrumental, entre progressif et post-metal, qui réussit l’exploit de durer une heure sans jamais lasser.

Heir Apparent: One Small Voice

Tiens, ça faisait longtemps que je ne vous avais pas fait un billet « Cabinet des curiosités » sur un vieux truc pas ou mal connu! Un peu plus de quatre ans, à vrai dire. Avec One Small Voice, du groupe américain Heir Apparent, c’est un retour au tout début du métal progressif que je vous propose aujourd’hui.

« Older posts Newer posts »

© 2026 Blog à part — Powered by WordPress

Theme by Anders NorenUp ↑

Mastodon