Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag France

Philippe Luttun: The Taste of Wormwood

Visiblement, Chernobyl est une influence marquante pour les artistes de rock progressif, avec notamment ce The Taste of Wormwood du multi-instrumentiste français Philippe Luttun, un concept-album sur la catastrophe elle-même (et un album solo de Steve Rothery, dont je vous parlerai plus tard).

Ulf: Echo Promise

Au hasard d’une remontée d’un ancien billet sur Sonic Universe Experience, l’ami Gordon m’a gentiment fait découvrir un autre groupe niçois, Ulf, et son album Echo Promise, sorti en 2010. Deux ans plus tard, le groupe rendait le plaques, hélas, mais reste un album qui, a défaut d’être très original, s’avère plutôt plaisant.

Ethersens: Your Wandering Ghost

Autant l’album de Palms m’avait un peu déçu, autant Your Wandering Ghost, nouvel album des Français de Ethersens (aussi orthographié EtHERSENS) m’apparaît comme un excellent candidat pour le rôle de remplaçant d’Isis sur la scène post-métal.

Nightmare: The Aftermath

Ceux qui suivent avec assiduité ce blog se rappelleront peut-être que le nom de Nightmare ne leur est pas complètement inconnu ici, puisque je les ai vus en concert à Colmar, il y a deux ans. Revoici donc ce groupe français de power-métal, avec cette fois-ci une chronique d’album, The Aftermath.

Stille Volk: La Pèira Negra

Stille Volk, le groupe de folk pyrénéen tellurique, revient avec un nouvel album tellurique, intitulé La Pèira Negra, autrement dit la « pierre noire », autrement dit quelque chose de tellurique. Retenez bien ce mot, « tellurique », parce que c’est un peu le mot-clé de cet album, qui parle de pierre et de pétrification, mais aussi de forêts et de malédictions.

Qantice: The Phantonauts

Comme c’est visiblement la saison du métal symphonique, autant continuer sur la lancée avec The Phantonauts, le dernier album du projet français Qantice, dans lequel on retrouve notamment Tony Beaufils, l’inénarrable Orc au Banjo du Naheulband.

Lazuli: Tant que l’herbe est grasse

Il y a des groupes que l’on retrouve, d’album en album, comme on retrouve un vieil ami. Lazuli est de ceux-ci et, trente secondes après avoir lancé Tant que l’herbe est grasse, je me prenais à sourire en pensant que ça faisait longtemps – trop longtemps – qu’on ne s’était plus croisé.

Parti Panurge

J’étais parti (ha! ha!) pour écrire un article très énervé à la suite des déclarations d’un homme politique socialiste français qui évoquait un « devoir de solidarité » de son parti pour voter la confiance au gouvernement. Et puis j’y ai renoncé et c’est tant mieux, parce qu’entre temps, mon frère jumeau (très bien) caché, Ploum, a publié un article intitulé Élections, demandez le programme !, qui offre un éclairage bien plus intéressant que mes élucubrations à chaud, la bave aux lèvres.

flyingdeadman: sending fires to the sky

Le groupe de post-rock français flyingdeadman n’est peut-être pas le meilleur du monde dans sa catégorie, mais son dernier album, sending fires to the sky, prouve d’une part qu’il est un sérieux candidat au titre et, d’autre part, qu’il est un des plus généreux, puisque l’album est téléchargeable gratuitement.

Anasazi: 1000 yard stare

Il y a des groupes qui vous redonnent la foi dans le rock français. Anasazi est un de ceux-ci: leur nouvel album, 1000 yard stare, n’est rien de moins qu’une petite bombe dans le monde feutré du rock et du métal progressif, un brûlot qui devrait les propulser dans la cour des grands, sinon y’a pas de justice!

« La Petite Guerre », de Crixos

Je ne suis pas exactement ce que l’on pourrait appeler un fan des bouquins de guerre. Pourtant, si je vous parle de La Petite Guerre, signée Crixos, vous vous doutez bien que ce n’est pas de l’ouvrage banal, à base d’héroïsme viril, qui sent la sueur et la cordite. Bon, soyons honnête: y’en a aussi.

Le Front national expliqué à mon père

En ces temps où l’extrémisme est tellement tendance que, pour un peu, il passerait au Top 50, il est toujours bon de lui jeter un œil critique. D’abord, parce que c’est plus civilisé qu’un parpaing (même si je peux comprendre que le parpaing ait un effet cathartique) et, ensuite, parce que souvent, l’extrémisme est une forme de vampire qui se complaît dans l’ombre et auquel la lumière nuit. Tout ceci pour vous dire que j’ai donc acheté ce nouvel hors-série de Charlie-hebdo, intitulé Le Front national expliqué à mon père.

Spleen Arcana: The Light Beyond the Shades

Lorsque j’avais chroniqué le précédent album de Spleen Arcana, projet de rock progressif derrière lequel on trouve le multi-instrumentiste français Julien Gaullier, j’avais conclu en réclamant « moins de spleen, plus d’arcana« . À l’écoute de The Light Beyond the Shades, je pourrais presque prétendre que j’ai été entendu.

Amphetamin: At the Dawn of Twilight

Je ne sais pas pourquoi, ces temps-ci, je me retrouve submergé d’albums de post-rock, sans avoir rien demandé à personne. Le dernier en date, c’est At the Dawn of Twilight, du trio français Amphetamin, dont c’est ici le premier « vrai » album (après un EP).

Jambalaya Window and the Midwest Lover: Ambivalent

Je ne sais pas comment fait Jean-Christophe, de Neoprog, pour dégoter des trucs aussi improbables que ce Ambivalent, signé Jambalaya Window and the Midwest Lover, mais je dois avouer ne pas avoir grand-chose à redire sur ce genre de découverte, surtout que c’est gratuit (truc à ne pas rajouter: « mais ça les vaut! »).

Alcest: Shelter

Il était une fois, un jeune homme appelé Neige, qui, avec son compère Winterhalter, faisait du black-métal. Un beau jour, il décida de créer un groupe qui s’appelait Alcest et qui essayait de faire la musique la plus diamétralement opposée que possible. Au cours des années, il créa des albums où les accents de métal disputaient aux élans aériens et, finalement, il créa Shelter.

« Petit manuel de survie à l’intention d’un socialiste dans un dîner avec des gens de gauche », de Bruno Gaccio

Je n’aurais sans doute jamais acheté ce Petit manuel de survie à l’intention d’un socialiste dans un dîner avec des gens de gauche, signé Bruno Gaccio, si son camarade de parti Frédric Toutain (du blog Un jour une idée) n’en avait pas fait récemment l’article.

« Les étoiles s’en balancent », de Laurent Whale

Je ne voudrais pas faire mon Vieukon, mais de mon temps, les Français – les Gilles Thomas/Julia Verlanger, P.J. Herault et autres G. Morris – savaient y faire en matière de post-apo. Le genre est un peu tombé de mode avec la fin de la Guerre froide, mais Les étoiles s’en balancent, de Laurent Whale, renoue avec cette tradition de fort belle manière.

Shinray: Stage 01

Au hasard de mes pérégrinations musicales, je tombe parfois sur des billets très enthousiastes qui m’encouragent à tester des nouveaux groupes. Dans le cas présent, Stage 01 est le premier album du groupe français Shinray et j’en dois la découverte à un de ses musiciens, Stéphane Albanese, croisé sur Google+ (vous voyez qu’il sert à quelque chose, ce réseau).

Gambit: Abyssal

C’est en lisant une chronique parue sur le site Neoprog.eu que j’ai acquis Abyssal, le tout récent album du groupe de rock progressif français Gambit. J’étais pourtant dubitatif, mais le chroniqueur était suffisamment enthousiaste et la vidéo qui accompagnait l’article était suffisamment intéressante pour que je passe outre.

 

« Older posts Newer posts »

© 2026 Blog à part — Powered by WordPress

Theme by Anders NorenUp ↑

Mastodon