Je sais que pour pas mal de gens, le premier avril est un jour honni où l’univers entier conspire pour faire des blagues moisies. Moi j’aime bien. Et comme mes blagues sont de toute façon moisies, ça fait ton sur ton.
Il m’arrive de me rappeler que je suis historien et de plonger dans un livre traitant de l’Histoire. Récemment, ce fut Les inconnus de Versailles, de Jacques Levron, recommandé par Tristan Lhomme – excusez du peu! – sur le blog choral de Hugin & Munin.
Allez, petite devinette: quel genre de musique joue le groupe français The beauty the world makes us hope for (TBTWMUHF pour les intimes), sachant que le titre de leur EP est Curious, Gathered & Awake? D’accord, c’est facile: c’est du post-rock, tendance atmosphérique et lumineux.
J’ai moult fois parlé, ici et ailleurs, de mon intérêt pour le travail de mémoire accompli ces dernières années par des auteurs et éditeurs francophones pour faire resurgir la mémoire des « superhéros » français et européens du début du XXe siècle. Le recueil de nouvelles La Nuit du Nyctalope, autour du personnage créé par Jean de la Hire, fait partie de ce travail.
Des Français qui font du post-rock, je n’en connais pas beaucoup; c’est une des raisons qui m’a poussée à m’intéresser au groupe breton Corbeaux et à leur album Hit the Head, recommandé par Fred Bezies.
Maître Mô est un avocat blogueur français et Au guet-apens est un recueil de ses chroniques judiciaires, une quinzaine d’affaires traitées tantôt sous une forme purement documentaire, tantôt en « docu-fiction ». Je me souviens l’avoir vu mentionné dans le Canard Enchaîné, mais également sur le blog de François.
Ce deuxième tome de Moi, René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag IIb, intitulé Mon retour en France parle beaucoup de retour et, au final, assez peu de France. Cette bande dessinée biographique de Jacques Tardi sur son père est une immersion dans le quotidien des prisonniers de guerre français dans les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale.
En 1943, la guerre entre la Grande-Bretagne et la France fasciste se poursuit depuis maintenant plus d’une année. Si les Anglais gardent la maîtrise des airs et des mers autour de leurs îles, les troupes françaises sont victorieuses au Proche-Orient. C’est dans ce contexte que commence Opération Charlemagne, dix-huitième tome de la série de BD uchroniques Jour J.
C’est plus la curiosité qu’un réel intérêt musical qui m’a poussé à acheter Chimera’s Tale, des Français de Juke, curiosité attisée par la chronique de Neoprog qui promettait du psychédélique floydien. La promesse est tenue: on est tout à fait dans la ligne d’un rétro-progressif à la Pink Floyd, avec des grandes plages instrumentales planantes et des parties chantées qui évoquent sérieusement le Roger Waters des seventies.
J’ai presque hésité à publier cet article vendredi passé, droit derrière un échange particulièrement virulent au sujet du projet de loi « antiterroriste » discuté par le Parlement français. J’utilise des guillemets parce que je considère que ce projet n’a pas grand-chose à voir avec l’antiterrorisme et beaucoup plus avec un désir de plus en plus profond de contrôle institutionnel sur un peu tout ce qui dépasse.
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