Neuvième volume de la série The Laundry – et troisième lu à la suite cette année – The Labyrinth Index, de Charles Stross, enchaîne sur les événements de The Delirium Brief et envoie Mhari et une brochette d’agents de la Laverie aux USA, affronter les Nazgûls.
Une série télé d’horreur comique qui se déroule dans un bled de bouseux américains, avec une malédiction, des monstres, une ambiance septante-huitante et un héros éponyme con comme une bille. Ça vous rappelle quelque chose? Eh bien Stan against Evil, c’est en effet un peu comme Ash vs Evil Dead, sauf que pas tout à fait.
Chroniquer un nouvel album de Blake et Mortimer si tôt après la déception du premier tome de La Vallée des immortels, vous allez dire que je cherche la bagarre. Et je dois avouer que, de prime abord, Le Dernier Pharaon m’a laissé dubitatif. Sauf que.
Si je devais résumer en une phrase L’Héritage de Richelieu, je dirais « Les Lames du Cardinal, vingt ans après ». En effet, il s’agit là d’une suite officielle, signée Philippe Auribeau, de la trilogie de cape et d’épée de Pierre Pevel.
Troisième et dernier tome des Chroniques de l’étrange, Les Gardiens célestes conclut la trilogie contemporaine fantastique Hong-kongoise de Romain d’Huissier. Il va y avoir du sang, des larmes, des morts, des arts martiaux et de la magie.
Dans le monde de La Chair et le Sang, série de Lizzie Crowdagger, les créatures surnaturelles existent et Jessica, simple humaine, est une sorcière ratée qui vivote de petits boulots, notamment assurer la sécurité de sa copine vampire Carmen.
Au début de Paradox Bound, de Peter Clines, Eli est un enfant de Sanders, petite ville du Maine dans laquelle il ne se passe jamais rien. Sauf quand une Ford A pilotée par Harry, une jeune femme vêtue d’une redingote et d’un tricorne déboule dans sa vie. Plusieurs fois.
Deuxième tome de la trilogie des « Chroniques de l’Étrange », signée Romain d’Huissier, La Résurrection du Dragon renoue avec le personnage de Johnny Kwan, fat si (exorciste taoiste) à Hong-Kong, de nos jours. Au menu: des esprits, des dieux, un œuf de dragon et les Cinq Poisons, de la magie et de la baston.
Ceux qui me lisent depuis un moment savent que la ligne éditoriale de ce blog peut se résumer dans « les trucs qu’Alias aime bien ». Du coup, je suis un peu gêné aux entournures pour chroniquer le premier tome de La Conspiration des Colombes, de Yann-Cédric Agbodan-Aolio.
On dirait bien que je suis en mode « suite », ces jours. Parce qu’après le deuxième tome de Terra Ignota, je me suis attaqué au huitième de The Laundry, de Charles Stross, The Delirium Brief, lu à la suite de The Nightmare Stacks. On y retrouve ce genre Bob Oliver Francis Howard (non, ce n’est pas son vrai nom) dans une merde à grand spectacle. Littéralement.
C’est un peu par hasard, via un article de MPC, que je suis tombé sur le groupe américain Beautiful Remorse et son nouvel album sans titre. Sans titre, certes, mais pas sans intérêt, au contraire: c’est probablement la meilleure musique que vous n’avez jamais écouté. Même si elle va probablement vous tuer.
Bon, je vous préviens tout de suite, après un longue période d’abstinence, j’ai repris le chemin du ciné et, du coup, j’ai vu beaucoup de film ces derniers jours. Après la suite de Wreck-It Ralph, nous sommes allés voir le troisième – et, très probablement, dernier – film de la série How to Train Your Dragon, intitulé The Hidden World.
Oui, je suis très en retard sur la série The Laundry, de Charles Stross. Fort heureusement, comme j’ai des amis géniaux (et une wishlist à jour), j’en ai reçu deux pour mon récent anniversaire, dont The Nightmare Stacks, septième de la série et faisant suite à The Annihilation Score.
Je ne lis pas souvent des traductions. Là, il se trouve que je cherchais quelque chose en petit format pour lire dans le bus et que je suis tombé, dans notre bibliothèque, sur La Tour de Babylone, un recueil de nouvelles de Ted Chiang que mon épouse avait acheté il y a quelques temps. Il est sorti en anglais en 2003 et en 2006 en version française (et 2010 pour l’édition poche que j’ai lue).
Le roman de Lazare Guillemot, 115° vers l’épouvante, commence par un nuage bizarre. Dans un coin perdu de Cornouailles dans les années 1920, Billy est un orphelin qui s’improvise « guide officiel » pour les rares touristes qui viennent visiter les pierres levées de la région. Jusqu’au jour où lui et le prêtre catholique qu’il accompagne sont agressés par un nuage en forme de batracien.
Une jeune femme et un robot, tirant un kayak, traverse une zone aride au milieu d’une tempête de sable. Ainsi commence The Electric State, le dernier ouvrage de Simon Stålenhag. Il se déroule dans ce qui était autrefois les États-Unis, mais en cette année 1997 alternative, c’est un no man’s land entre les USA et Pacifica.
Dernière livraison de la première fournée des Saisons de l’Étrange, Les Fantômes du nouveau siècle est une histoire fantastique qui se déroule en marge de l’Exposition universelle de 1900, à Paris. Oui, je sais: 1900, c’est encore le XIXe siècle, mais ici on s’en fout un peu.
Elle s’appelle Chien du Heaume, elle est mercenaire et c’est son histoire que nous raconte Justine Niogret. Quelque part, c’est un peu tout ce que l’on saura vraiment sur cette protagoniste étonnante, femme de guerre dans un Moyen-Âge d’hommes.
L’inspecteur Tyador Borlú, de la police criminelle de Besźel, enquête sur la mort d’une étudiante en archéologie. En apparence, rien de plus banal. Mais, dans l’univers de The City and the City, il n’y a aucune affaire banale, surtout quand elle est en lien avec la ville siamoise d’Ul Qoma, cité tellement haïe que les citoyens de l’une ont appris à ne pas voir l’autre. Littéralement.
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