Invasion est un autre de ces bouquins que j’ai récupéré au hasard d’un Humble Bundle et que j’ai attaqué sans à priori. C’est sans doute une bonne chose: si j’avais su de quoi il s’agissait, j’aurais sans doute passé mon chemin et raté quelque chose.
Neil Jomunsi est un peu fou, je crois. Preuve en est son Projet Bradbury, pari d’écriture qui consiste a écrire chaque semaine, pendant un an, une nouvelle et la publier au format numérique. J’aime bien les projets un peu dingues de ce genre et j’aime bien Neil Jomunsi, donc j’ai souscrit.
This Is How You Die est le second tome de Machine of Death, l’anthologie sur les machines qui prédisent la façon dont les gens vont mourir. Et si le premier était sympathique par ses prémisses et servait à poser l’ambiance, celui-ci se lance plein pot dans le délire.
Je commence à devenir prévisible. L’âge, sans doute. Toujours est-il que c’est sur la suggestion de Benoît Felten (hébergé sur le site des Hu-Mu) que j’ai découvert Les Incidents de la Nuit, de David B., une bande dessinée onirique qui se déroule dans un Paris que n’aurait pas renié Jacques Yonnet.
Nick est un flic à Boston. Après une mission particulièrement foirée, il se retrouve avec un nouveau partenaire, Roy, un vieux cowboy qui n’arrête pas de râler sur le fait que les coyotes ont bouffé sa carcasse. Car oui, Roy est mort. Ce qui n’est pas très grave, vu que Nick aussi (pendant ladite mission foirée) et qu’ils ont du coup rejoint le R.I.P.D, la police des morts.
La séance de rattrapage vidéo de samedi a été consacrée au récent dessin animé de Pixar Monsters University, préquelle de Monsters, Inc. dans laquelle Mike et Sully entrent à l’université qui fera d’eux de vrais monstres, capables de terroriser les enfants pour fournir de l’énergie à leur monde.
La fin de l’année implique la sortie d’une certaine quantité de films qui tiennent presque du passage obligé pour le geek moyen. C’est le cas de The Desolation of Smaug, deuxième volet de la trilogie The Hobbit de Peter Jackson, d’après l’œuvre de Tolkien.
L’Onde Septimus, nouvel album de la mythique bande dessinée « ligne claire » Blake et Mortimer, tente de donner une suite à La Marque Jaune, un des albums les plus marquants de la série. Autant dire que c’était un pari risqué, pour ne pas dire casse-gueule.
Si vous avez lu mes billets sur Wunderwaffen, la série de bande dessinée uchronique qui part sur la postulat d’un sursaut allemand pendant la Seconde Guerre mondiale grâce à ses « armes secrètes », vous savez que je suis quelque peu réservé à son égard. Pourtant, ce quatrième tome marque un tournant que j’espère positif.
Ce huitième volume des Notes de Boulet est un peu particulier, en ce qu’il ne reprend pas les bandes dessinées du blog, mais celles produites pendant les « 24 heures de la bande dessinée » à Angoulême, un défi impliquant de produire une BD entre 12 et 24 pages, sur un thème ou avec une contrainte données. En vingt-quatre heures, donc. Facile.
Avec La malédiction de la Tour Saint-Jacques, premier tome de la nouvelle série de bande dessinée Paris Maléfices, Jean-Pierre Pécau commence à me faire un peu peur: non seulement il semble être un grand amateur d’uchronie (surtout si ça implique des avions débiles), mais il a aussi un intérêt pour le fantastique urbain en général et à Paris en particulier. J’ai l’impression d’être confronté à mon jumeau qui a réussi.
Après les groupes éponymes, la tendance de l’automne est aux bouquins qui ont pour titre Clémentine. Bon, ce n’est pas tout à fait vrai: ce sixième tome de la série Freaks’ Squeele est une bande dessinée et l’ouvrage de Cherie Priest chroniqué il y a peu est sorti depuis plusieurs années. Au fait, pourquoi s’appelle-t-il « Clémentine »? Je ne sais pas, je cherche encore…
Vous vous rappelez de Bob Howard, le sympathique (quoique légèrement psychotique) agent gouvernemental britannique créé par Charles Stross pour sa série The Laundry et qui traque les Créatures Avec Beaucoup Trop De Tentacules? Il nous revient dans une histoire courte, mais percutante: Equoid.
Les séances de rattrapage DVD sont souvent l’occasion d’âpres négociations parmi notre petit cercle; hier soir, c’est Oz The Great and Powerful qui a été désigné, un peu par élimination cela dit (personne n’était foncièrement contre).
Anthologie « officielle » de l’édition 2013 de Zone Franche Bagneux, où je l’ai acheté, L’Amicale des jeteurs de sorts me laisse un sentiment mitigé: il y a du bon et du moins bon dans cet ouvrage. Je suppose que c’est la forme de l’exercice qui, en partie, veut cela.
Avant toute chose, une mise au point: l’étiquette « La conclusion de l’aventure » apposée sur la couverture de ce sixième tome de la série uchronique Le Grand Jeu, intitulé « Antinéa », est un gros mensonge! Ce volume termine un cycle (et encore: sur un cliffhanger), mais ne conclut rien du tout.
Zoo City est un roman de fantastique contemporain signé par l’auteure sud-africaine Lauren Beukes que j’aurais aimé adoré. Conditionnel, donc. Il nous plonge dans une ville de Johannesburg à suivre les pas de Zinzi December, une jeune femme qu’un crime passé a affublé d’un paresseux et d’un don de clairvoyance.
The Nazi Occult est un court ouvrage (80 pages) signé Kenneth Hite qui, comme son nom l’indique, s’intéresse à l’attrait qu’avaient les dirigeants nazis pour l’occultisme, la chasse aux reliques et autres phénomènes paranormaux.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑