Et c’est donc la saison d’Orc’idée, la grande convention lausannoise, qui rev– ah, on me dit dans l’oreillette qu’en fait non, ce n’est pas d’une part la bonne saison et d’autre part, cette édition 2014 ne se déroule plus à Lausanne, mais à La Tour-de-Peilz, près de Vevey.
S’il est un rendez-vous incontournable de l’agenda rôliste en automne, c’est sans doute OctoGônes, la convention lyonnaise – comme son nom l’indique. Rendez-vous centré autour du jeu – sous de multiples déclinaison, plateau, figurines, rôle et grandeur-nature – mais aussi avec de plus en plus d’acteurs des littératures de l’imaginaire, cette cinquième édition était des plus réussies.
À partir d’un certain temps, il y a des évènements qui tiennent un peu du pèlerinage. Genre, pour votre serviteur, les conventions en terre valaisanne, comme l’édition 2014 de DivinaSion, la convention du club sédunois (note aux incultes: ça veut dire « de Sion »), La Horde du Commun.
On n’en est pas encore là, mais l’automne arrive et, avec lui, la saison des conventions reprend, avec DivinaSion, Octogônes et Orc’idée.
Je ne sais plus exactement qui m’a vendu les Chimériades comme la convention à ne pas rater, mais qu’il en soit mille fois remercié. Sise dans le Château de Buoux, une demeure bâtie entre le XVIe et le XVIIIe siècle entre Apt et Marseille, dans ce qui est maintenant le parc du Lubéron, c’est une expérience!
Or donc, comme vous avez pu le lire hier, j’ai passé une bonne partie de ce week-end pascal à geeker chez les otakus, à savoir à Polymanga, sis au Montreux musique & convention centre – 2m2c pour les intimes. Bon, j’ai surtout joué le photographe officiel de ma cosplayeuse d’épouse, je dois dire.
La convention Éclipse, à Rennes, est un de ces événements auquel je suis invité depuis de longues années et auquel je n’ai jamais pu aller, souvent pour cause d’agendas conflictuels (c’est souvent le même week-end qu’Orc’idée). Jusqu’à cette année – et encore, j’ai failli devoir y renoncer à cause d’un concert de Naïve, annulé depuis.
Je suis auto-déception. Alors que je me faisais une joie de vous narrer mes épiques aventures lors de la plus épique des conventions de jeux suisses, j’ai nommé Ludesco, je me vois dans l’obligation de rédiger un pathétique poulet à base de morve et de glande, avec à peu près zéro pour-cent de matière rôle.
Bon, ce n’est pas la première fois que je vous en parle, mais le Festival international des jeux de Cannes (FIJ pour les intimes) est en train de devenir un évènement ludique incontournable, marquant en plus l’ouverture de la saison des conventions.
Ce n’est pas tout à fait le printemps, mais la saison des conventions approche à grands pas et je suis en train de planifier mes différentes sorties. Il y en a beaucoup.
Je suppose que dire que mon déplacement à Monthey au début de l’hiver pour la convention du Dé qu’à dents est une tradition serait un peu exagéré. D’abord parce que ce n’est que la deuxième (ou troisième, en comptant la Convention des Fous) et ensuite parce que je n’aime pas la tradition.
Encore un week-end placé sous le signe des geekeries – dans le cas présent, la deuxième convention Destination Tokyo de Sion, qui, comme son nom l’indique, était dédiée aux mangas, aux animés et, de façon plus générale, à la culture japonaise.
J’aurais voulu vous dire que la Cité des Jeux, première édition, est une convention à suivre, un futur rendez-vous incontournable pour les joueurs de Suisse romande. Ce serait un peu exagéré.
On reconnaît souvent les bonnes conventions au fait qu’on rentre à la maison sur un petit nuage, malgré la fatigue, et qu’il nous faut la semaine pour s’en remettre – ainsi que, pour un exposant, qu’on rentre avec beaucoup moins de stock qu’on est parti. L’édition 2013 d’Octogônes, la convention lyonnaise, en fait partie.
Retour à Sion cette année pour la nouvelle édition de Divina-Sion, la convention de la Horde du Commun, le club local. Parce que c’est mieux. Cherchez pas, c’est une blague valaisanne…
Il fut un temps où, quand madame mon épouse manifestait le désir d’aller à la Japan Expo, sans aller jusqu’à faire la gueule, je manquais quelque peu d’enthousiasme. Seulement, depuis quelques années, le grand raout des otakus de France et de Navarre s’est adjoint une convention sœur, la Comic-Con, dédiée aux bandes dessinées, aux webséries et aux jeux.
Avec le printemps et les beaux jours, Orc’idée revient. Comme je le tweetais dimanche matin, the sun always shine on Orc’idée – sauf quand le thème implique des orgas peu vêtus, genre « Mille et une nuits »; cette année, c’était western, donc le soleil était au rendez-vous. Évidemment, dans le cas d’une convention de jeu, activité intérieure par excellence, on se fout un peu, mais ça fait quand même plaisir.
Retour à La Chaux-de-Fonds ce samedi pour l’édition 2013 de Ludesco, festival de jeu multigenre. Cette semaine aura donc été celle des trois « cons » : conférence, concert et convention ; quatre si on compte l’achat compulsif d’un appareil photo reflex (un Canon EOS 550D d’occase) et avec moi ça fait cinq.
Si je vous parle d’une convention de science-fiction sise dans la salle des fêtes d’une petite cité de la banlieue parisienne, vous êtes en droit de supposer qu’il s’agit là d’un événement mineur. Les figures de style étant ce qu’elles sont, vous faites erreur : Zone franche est un festival majeur.
Je suppose que je n’ai pas besoin de vous rappeler que, ceci étant un blog et pas grand-chose de plus, tout espoir d’impartialité est illusoire. En plus, s’il s’agit d’une convention organisée 1) sur la terre de mes ancêtres et 2) par un ami, c’est carrément mort. Tout ceci pour dire que je suis allé à la Convention du Dé qu’a dents, club de jeu montheysan.
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