Code Guardian

Des méchas, des nazis et des grosses explosions: que demande le peuple? Code Guardian est un petit film en image de synthèse, réalisé à peu près tout seul par un Italien. Ça ne casse pas une grande quantité de briques, mais moi j’aime bien. Note: pour le moment, le site est abominablement lent, alors jetez …

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Nausicaä de la vallée du vent

Nous sommes donc allé, aujourd’hui, voir au ciné Nausicaä de la Vallée du Vent. Attention, chef d’œuvre! En fait, j’aurais tout aussi bien pu dire “Miyazaki”, ça aurait été équivalent, tant cet individu est une sorte de demi-dieu de l’animation. Même en version française, c’est bien; c’est dire!

Après 22 ans d’attente, cet anime sort enfin en salles sous nos latitudes, et ce dans une version restaurée. Il faut peut-être préciser qu’il en a précédemment existé une version bricolée par un sagouin (pour vous donner une idée, c’est le même zigoto qui a “créé” Robotech), qui n’a rien trouvé de mieux que de couper trente minutes et remonter une bonne partie du film, avant de renommer le tout “Les Guerriers du Vent” — ce qui, pour une parabole écolo-pacifiste, est quand même le pompon.

Premier film réalisé par Hayao Miyazaki en “indépendant” (le succès du film donnera naissance au studio Ghibli), on y retrouve à peu près tous les éléments qui figureront dans les films suivants — à commencer par l’héroïne: adolescente, rouquine, sage et têtue à la fois. Comme déjà mentionné, les thèmes pacifistes et environnementalistes (le monde a été détruit par une guerre gigantesque et par la pollution industrielle) forment la trame de l’histoire; j’ai même été surpris de voir mentionné au générique la contribution du WWF.

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Samurai Jack: un dessin animé avec un cerveau (et même deux lobes)

Samurai Jack est une série de dessins animés, produite et diffusée par Cartoon Networks, qui parle d’un samouraï envoyé dans le futur par un démon et qui se bat contre des monstres et des robots.

Bon, dit comme ça, ça n’encourage pas vraiment. Et, à vrai dire, je n’étais pas très encouragé. Jusqu’à ce que je voie le premier épisode.

D’une part, visuellement, ça dépote: le style, très dépouillé et très carré, n’est pas sans rappeller des séries comme Powerpuff Girls ou Dexter’s Lab — c’est normal, c’est la même équipe. Mais les décors sont souvent dans un style pseudo-oriental, avec un côté aquarelle. De plus, l’action emprunte beaucoup au cinéma d’action japonais ou de Hong-kong, au point de reprendre nombre de ses codes: ralentis, scènes découpées, gros plans sur les yeux ou les mains des personnages.

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Fumoffu?!

À force de se gaver de dessins animés japonais, il devient de plus en plus difficile de trouver la perle. C’est clair que, passé l’attrait de la nouveauté (genre, après le cinquantième clone d’Evangelion), on commence à se sentir blasé. Et puis bon: à partir de moment où vos fantasmes n’incluent pas les écolières japonaises en mini-jupes, les filles-chat et/ou les anges (de préférence les trois ensemble), ça fatigue.

Malgré ça, de temps en temps, la Loi de Sturgeon fait relâche et on tomber sur l’oiseau rare: des OVNIs comme Le Portrait de Petite Cosette, un festival d’effets spéciaux à la Macross Zero, une série épique/steampunk comme Last Exile, ou tout simplement sur un bon gros délire vaguement hystérique et qui ne se prend pas au sérieux — comme Full Metal Panic Fumoffu.

C’est une série dérivée du Full Metal Panic originel, une série classique, avec une unité mercenaire luttant contre des méchants terroristes à l’aide de robots de combat à propulsion crypto-mystique, avec au milieu quelques étudiants japonais, pour faire bonne mesure. Cette série avait une originalité: celle d’avoir Sosuke Sagura, un jeune garçon, qui avait passé le plus clair de son temps sur des champs de bataille et dans des guérillas diverses, comme garde du corps d’une étudiante, Chidori Kanome.

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Millennium Actress

Vu hier le DVD de Millennium Actress, de Satoshi Kon. C’est de l’animation japonaise haut de gamme, un film d’une petite heure et demie. Et c’est très, très chouette.

Deux reporters retrouvent une actrice mythique du cinéma japonais, trente ans après son dernier film, et lui font raconter sa vie. Un de deux reporters est un fan de base, qui connaît tout ses films, l’autre est un caméraman jeune et désabusé. Derrière la carrière de l’actrice, un secret, une quête et soixante ans d’histoire du Japon.

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Interstella 5555, ou: “Je hais Daft Punk”

Daft Punk, je vous hais!

Vous m’avez volé mon rêve d’enfant.

Case in point: Interstella 5555. Une histoire d’un groupe de rock extra-terrestre qui arrive sur Terre, en dessin animés japonais, illustré et réalisé par un des maîtres du genre: Leiji Matsumoto (Albator). Le tout est un clip video d’une heure, sur la musique de — vous l’aurez deviné — Daft Punk.

Le problème, c’est que ces salauds m’ont piqué l’idée originelle de Tigres Volants!

C’est vrai, quoi: il y a très longtemps, dans une lointaine galaxie qui connaissait encore le plein-emploi, le communisme et les montres pas-à-quartz, je regardais GoldorakLa Bataille des Planètes et Starblazer (en italien). Oui, je sais: à la réflexion, j’ai un peu honte. Mais c’était tout ce qu’il y avait… Notez qu’à l’époque, je trouvais ça bien, mais nul: le dessin me plaisait, les vaisseaux étaient chouettes, mais les personnages des neuneus et les histoires minables.

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Pour quelques animes de plus…

Il faudrait que je mette à jour mes pages “Animés”. Parce que, depuis que je les ai écrites, c’est pas qu’on en a vu des nouveaux, mais on en a vu des chiées de nouveaux… Hellsing: en un mot: grotesque. Hellsing est le nom d’une fondation anglaise qui fait la chasse au surnaturel depuis des …

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Bag of Tricks: Get out of my Head!

I love anime, and I love my girlfriend too. But sometimes I feel like I could yell, kill her and then hurl my DVD player out of the second-story window.

The reason: soundtrack.

Now I understand that J-Pop (that’s Japanese Pop, I believe) is not something for everyone. People dig it, my girlfriend dig it (heck, she’s one inch away — in the wrong direction — from going all karaoke during credits) and I don’t.

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Bag of Tricks: A Room Full of This

A little bit of music, a little bit of movies, a pich of animes and a few facts of life.

All this in this new selection from the Bag of Tricks.

And more…

So there was this Star Wars: Attack of the Clones review I was talking about last time. I had the whole of today to think about it and realised that everyone and his dog probably saw it already. But then, when did that ever stop me from making a fool of myself?

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Bag of Tricks: Enter the Spriggan

OK, first review then, more or less. I’ll start with an anime: Spriggan (or “The Spriggan”).

I’ve been waiting for this one for a long time, salivating in front of the ADV trailer. Finally it’s here, and I’m stuck with a severe case of trailer withdrawal syndrome.

You know the feeling: you watch a trailer and think: “Wow, all this action! It must be a very cool movie…” And when you eventually watch said movie, you realise all the great action scenes were in the trailer and the rest of the movie is a lot of filler stuff and second-rate action. This is especially aggravating when you wait about one year after first watching the trailer!

Now, Spriggan left me with that kind of feeling. Not the worst offender in that category I ever encountered, but bad enough. But then, trailers have a tendency to reinforce action scene by editing the scenes in very short, MTV-clip-like fashion. This said, it’s not a bad anime; I would rate it around my top 20% (i.e. if I’ve seen 100 animes, this one is among the 20 best).

Animation is very smooth, with a bit of CGI (not always well-integrated, but OK). Quite a few neat “camera” effects (you’ll know it when you see it) and really frantic action scenes; the chase/fight inside Istambul’s market is very impressive.

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