Nouvelle année, nouvelle édition de la Japan Expo, à Paris. Cette année, c’est même la vingtième. Rien que! Ma première, c’était en 2004 au CNIT de La Défense: j’y étais allé pour faire la chasse aux illustrateurs pour Tigres Volants.
Le climat change, la planète se réchauffe et c’est collectivement de notre faute. Voilà, c’est un fait et si vous n’êtes pas d’accord, vous pouvez tout de suite arrêter de lire. Ce changement climatique est une chose, ce qui est plus difficile à admettre c’est qu’avec ce changement, il va falloir un changement de mentalité majeur, comme celui que décrit Tristan Nitot dans sa dernière note de blog, intitulée Le déni.
Je ne suis pas sûr d’avoir vraiment apprécié cette deuxième saison d’American Gods. Je préfère le dire tout de suite pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté. Et non, je n’ai toujours pas lu le bouquin de Neil Gaiman.
Vous voulez des contrées exotiques, du paranormal urbain et une époque pas si différente de la nôtre? Prenez Hante Voltige, de Nelly Chadour, paru dans la saison 2 des Saisons de l’Étrange et retrouvez le Paris de 1986, ses gothiques, ses cataphiles, ses manifestations et ses flics maudits.
Même si la dernière fois que j’ai joué à D&D, il y avait encore une URSS, je suis désormais un paladin chatoyant. Eh ouais! Il faut dire qu’il s’agit là d’une initiative de l’association Aux portes de l’imaginaire, à laquelle je m’associe avec enthousiasme.
Il en va de la musique comme de la vie: parfois on fait des rencontres lumineuses pour les oublier pendant de longues années et les rencontrer à nouveau. Par exemple, le groupe ukrainien Obiymy Doschu retrouvé via son nouvel album, Сон, onze ans après leur précédent, Elehia.
Neuvième volume de la série The Laundry – et troisième lu à la suite cette année – The Labyrinth Index, de Charles Stross, enchaîne sur les événements de The Delirium Brief et envoie Mhari et une brochette d’agents de la Laverie aux USA, affronter les Nazgûls.
Dans la série des concerts de post-rock avec des groupes que je ne connais pas, mercredi passé c’était Radio Moscow à l’Usine de Genève! Bon j’exagère un peu: si c’est effectivement un groupe que je ne connais pas, en première partie, il y avait Monkey3.
Il y a des billets qu’on n’aimerait jamais avoir à écrire, tout en sachant que ça arrivera tôt ou tard. Hier matin, nous avons accompagné notre chat, Caramel, pour son dernier voyage.
Je ne sais pas si mes récentes réflexions sur la baisse d’intérêt de la production post-rock actuelle ont eu un effet (spoiler: non), mais voici que Sphere, le nouvel album des Suisses de Monkey3, vient me faire mentir après l’exceptionnel Achromata d’Aesthesys.
Une série télé d’horreur comique qui se déroule dans un bled de bouseux américains, avec une malédiction, des monstres, une ambiance septante-huitante et un héros éponyme con comme une bille. Ça vous rappelle quelque chose? Eh bien Stan against Evil, c’est en effet un peu comme Ash vs Evil Dead, sauf que pas tout à fait.
Chroniquer un nouvel album de Blake et Mortimer si tôt après la déception du premier tome de La Vallée des immortels, vous allez dire que je cherche la bagarre. Et je dois avouer que, de prime abord, Le Dernier Pharaon m’a laissé dubitatif. Sauf que.
Les mauvaises langues vont dire que, si j’ai acheté Mare Tenebris, de Parthenon, c’est uniquement pour pouvoir rajouter « Venezuela » à ma liste de tags nationaux. Ce n’est pas complètement impossible, mais c’est aussi à la suite de la chronique de Prog Female Voice que je me suis intéressé à cet album.
Certes, ce bilan mensuel création et mécénat pour mai 2019 est un chouïa en retard, mais je rentre dans une zone de turbulences professionnelles et c’est parfois compliqué de caler les billets à la bonne date. Bref, désolé pour le retard; je promettrais bien que je ne le ferais plus, mais ce ne serait pas crédible.
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