J’ai enfin terminé Makers, de Cory Doctorow. C’était touffu. Le roman suit deux inventeurs, Perry et Lester: ce sont des bidouilleurs de génie qui utilisent les copieux fonds de poubelle d’une Amérique en pleine récession dans un futur très proche.
De l’intérêt d’aller voir des concerts obscurs dans des coins paumés: on se retrouve avec des exclusivités plus ou moins mondiales, comme le nouvel EP d’Aucan, intitulé DNA et qui n’est pas officiellement prévu dans les bacs avant mars. Après… Continue Reading →
Le jeu de rôle est un loisir hors de prix. Surtout pour les auteurs: un message de Romaric Briand (posté sur divers forums francophones), auteur du jeu de rôle Sens, explique pourquoi il décide de ne plus mettre son jeu à disposition gratuitement en ligne et se concentrer sur une version imprimée.
C’est plus ou moins sur un coup de tête que j’avais décidé d’aller voir Aucan en concert à Neuchâtel : en même temps que je découvrais le premier album éponyme du groupe, j’apprenais qu’il passait à Neuch’ dans le week-end de mon anniversaire. À cette époque, mon Plan Génial était de convaincre mes potes de faire une expédition groupée.
J’ai vraiment du mal avec le concept de nostalgie. J’ai beau écouter une musique qui prend sa source il y a quarante ans et être fan de steampunk, ce ne sont pas des passions qui s’appuient sur un quelconque regret d’une époque disparue et dont j’apprécie plus particulièrement les relectures contemporaines. En plus, la nostalgie, ça donne son nom à une radio de merde, donc non (on me dira que la courtoisie également, mais ce n’est pas le sujet, alors silence).
Dans la grande et longue série des noms de groupes débiles, il est difficile de trouver des concurrents de la trempe de Big Big Train, groupe de rock progressif anglais. Comme c’est assez mesquin de se moquer du nom des gens et des groupes, surtout quand on a un patronyme comme le mien, je vais arrêter là et m’intéresser plutôt au contenu de leur nouvel album, The Underfall Yard.
Je dois avouer avoir quelque peu hésité avant d’aller voir le nouveau dessin animé de Walt Disney, The Princess and the Frog. La vision du trailer laissait présager un dessin animé très – trop – classique. De ce côté-là, aucune… Continue Reading →
Ce qu’il y a de bizarre avec la Flander’s Company, c’est comment une série réalisée avec un manque flagrant de moyens, des effets spéciaux à la ramasse, des costumes plus ou moins miteux et un jeu d’acteur très aléatoire peut… Continue Reading →
Si j’aime bien les théories conspirationnistes, c’est de façon purement distrayante: je les aime dans ma fiction, pas dans ma vraie vie. C’est pourquoi je commence à être sérieusement agacé par l’Accord commercial anti-contrefaçon – Anti-Counterfeiting Trade Agreement ou ACTA… Continue Reading →
Comme mentionné précédemment, j’ai terminé la première écriture du Secret du Domaine des trois sources, autrement dit de la « campagne lupanar ». Avant de trop avancer sur le sujet, je mets ici en ligne une sorte de synopsis de la campagne,… Continue Reading →
C’est malin! Écrire l’article précédent sur Hearts of Iron 3 m’a donné envie d’y rejouer. Voilà donc une petite semaine qu’à la tête de l’Allemagne, je ravage l’Europe et le Proche-Orient en chantonnant du Rammstein. Je trouve ça plus rigolo… Continue Reading →
C’est l’événement de la semaine dans le petit monde du jeu de rôle francophone: la mise en ligne d’une interview de Didier Guiserix, ancien rédac’chef de Casus Belli, qui raconte la « grande époque » des débuts du jeu de rôle en France et, partant, dans la Francophonie.
C’est par un hasard surprenant que le nom de Beltane Fire est remonté dans ma mémoire: dans les années 1986-1988, le magazine français Rock & Folk avait fait un supplément « rock progressif », qui mentionnait en marge le nom de ce… Continue Reading →
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑