C’est l’histoire de Mariolle, qui est un sacré gaillard, et de Gaillard, qui est un sacré mariolle. Ainsi pourrais-je résumer l’intrigue de ce troisième tome de la série L’homme de l’année, tome consacré à l’année 1815 et à celui qui proféra la fameuse injure à la bataille de Waterloo.
Il y a un an, une bande de potes originaires de Boston se lançait dans la production d’un petit album de rock progressif improvisé, sous le nom de Perhaps. Cet album, c’était Volume One, qui se taillait alors un petit succès d’estime par son approche radicale. Il y a quelques semaines, Volume Two est sorti et il montre à mon avis les limites du genre.
Si je n’avais pas lu la petite explication qui est venue avec le service de presse de Vertebra, premier album du groupe italien de post-rock Australasia, j’aurais pu croire qu’il s’agissait précisément d’un groupe australien. Non seulement à cause du nom, mais aussi parce que le style du groupe me rappelle certains artistes similaires du pays des chapeaux en cuir.
Depuis le temps (et, surtout, la « Trilogie Baroque« ), je devrais me méfier des bouquins de Neal Stephenson: son « petit » dernier, REAMDE, aligne plus de mille pages; il est presque aussi épais que large. À mon avis, c’est un bon quart, voire un tiers de trop.
J’avais à l’origine un autre billet prévu pour ce vendredi, mais l’article de Ploum Nous sommes tous d’extrême droite… a éveillé en moi une furieuse envie de réponse, dans la lignée de mon précédent diptyque sur l’homophobie et le sexisme.
Les premiers éco-villages européens

La réalité ici décrite dans un article de Inhabitat n'est pas loin de cette fiction: il s'agit du projet NEST d'habitation modulaire, autour d'une armature en béton, prévue pour être expérimentée en Suisse dès 2015.
Les premiers éco-villages européens Conçus et, pour certains, construits pendant les Années d’Ombre, les éco-villages européens sont une des incarnations de la Ruinenpolitik mise en place dans un continent ravagé par la Troisième Guerre mondiale pour reloger les réfugiés dans des… Continue Reading →
Dans l’Europe des années 1960, des agents d’un bureau très particulier doivent gérer les diverses communautés extra-terrestres établies sur Terre, certaines depuis plusieurs décennies. C’est le concept originel de la bande dessinée Frontiers, de Christophe Wild.
J’ai appris récemment l’existence d’un « Livre dont vous êtes le héros » amateur qui se déroule dans l’univers de Tigres Volants. Il s’intitule « Max et le scientifique nazi fou » et propose d’incarner un Rowaan.
Quelle meilleure façon d’entamer une quatrième année avec Flattr qu’avec un revenu record de presque vingt euros – €19.72, précisément? Bon, il faut voir aussi que j’ai dû une deuxième fois monter mes dons à €15 (pour 43 clics); si ça se trouve, c’est juste la rentrée qui a incité tout le monde à 1) écrire du contenu de qualité et 2) se montrer généreux. Ou alors c’est une anomalie statistique, c’est à voir.
Avec La malédiction de la Tour Saint-Jacques, premier tome de la nouvelle série de bande dessinée Paris Maléfices, Jean-Pierre Pécau commence à me faire un peu peur: non seulement il semble être un grand amateur d’uchronie (surtout si ça implique des avions débiles), mais il a aussi un intérêt pour le fantastique urbain en général et à Paris en particulier. J’ai l’impression d’être confronté à mon jumeau qui a réussi.
Gros flingues, gros véhicules et... petits sexbots?
Vu d'abord sur io9.com, cet article sur le blog d'Aaron Beck, illustrateur néo-zélandais, cette collection de concept-art pour le film Elysium comporte un peu trop de robots pour complètement entrer dans la catégorie “inspiration pour Tigres Volants”, mais il contient quelques concepts d'armes et de véhicules intéressants.
Gros flingues, gros véhicules et… petits sexbots? Vu d’abord sur io9.com, cet article sur le blog d’Aaron Beck, illustrateur néo-zélandais, cette collection de concept-art pour le film Elysium comporte un peu trop de robots pour complètement entrer dans la catégorie… Continue Reading →
On reconnaît souvent les bonnes conventions au fait qu’on rentre à la maison sur un petit nuage, malgré la fatigue, et qu’il nous faut la semaine pour s’en remettre – ainsi que, pour un exposant, qu’on rentre avec beaucoup moins de stock qu’on est parti. L’édition 2013 d’Octogônes, la convention lyonnaise, en fait partie.
Après les groupes éponymes, la tendance de l’automne est aux bouquins qui ont pour titre Clémentine. Bon, ce n’est pas tout à fait vrai: ce sixième tome de la série Freaks’ Squeele est une bande dessinée et l’ouvrage de Cherie Priest chroniqué il y a peu est sorti depuis plusieurs années. Au fait, pourquoi s’appelle-t-il « Clémentine »? Je ne sais pas, je cherche encore…
Vous vous rappelez de Bob Howard, le sympathique (quoique légèrement psychotique) agent gouvernemental britannique créé par Charles Stross pour sa série The Laundry et qui traque les Créatures Avec Beaucoup Trop De Tentacules? Il nous revient dans une histoire courte, mais percutante: Equoid.
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