Je l’ai déjà dit maintes fois, il y a le bon et le mauvais rétro-progressif, la différence principale résidant souvent dans les détails. Out of the Barnyard, du passionnant projet de prog porcin Fright Pig, en est un exemple.
Ce huitième volume des Notes de Boulet est un peu particulier, en ce qu’il ne reprend pas les bandes dessinées du blog, mais celles produites pendant les « 24 heures de la bande dessinée » à Angoulême, un défi impliquant de produire une BD entre 12 et 24 pages, sur un thème ou avec une contrainte données. En vingt-quatre heures, donc. Facile.
Pour une fois que nous étions à Genève un week-end, nous en avons profité pour aller voir le dernier volume en date des blockbusters de l’univers Marvel des Avengers, en l’occurrence Thor: The Dark World. Avec quelques arrières-pensées, vu que le premier nous avait paru certes plaisant, mais guère plus.
C’est sur la recommandation de l’excellent site Clair & Obscur que j’ai récemment acquis Alter Reality, deuxième album d’un duo argentin de post-rock Autumn Moonlight. En plus, c’est de saison.
La Tivipédia, encyclopédie en ligne sous forme d’un wiki de l’univers de Tigres Volants, est de nouveau accessible, du moins en partie.
Petite nouveauté sur Blog à part: voici un article invité, signé Thomas Munier. Personne ne vit du jeu de rôle. C’est une litanie que j’entends souvent. Le jeu de rôle ne serait pas rentable pour ses acteurs. Il existe pour autant quelques contre-exemples.
Je ne peux pas vraiment dire que je m’attendais à du rire et à de la bonne humeur en attaquant Pump Six and other stories, un recueil de nouvelles de Paolo Bacigalupi (auteur de The Windup Girl) glané dans le Humble Bundle. C’est heureux, parce que j’aurais été affreusement déçu et sérieusement déprimé – au lieu d’être juste déprimé.
Accrochez-vous à vos cages à miel: le nouvel album de Monkey3 arrive et, comme je l’avais annoncé sur Twitter, The 5th Sun (c’est son nom) démoule du poney mutant! Comme ça fait un moment que je vous chante les louanges de cet excellent groupe de post-rock suisse, il va falloir que je fasse chauffer les superlatifs, parce que c’est de l’encore plus lourd que d’habitude.
On est reparti pour un tour de yo-yo avec le bilan Flattr de ce mois d’octobre: un léger déficit au final, avec €14.05 de revenus pour €15 de dépenses. Ça reste correct, même si je suis toujours un peu déçu de ne pas arriver à faire des « bénéfices » entre mon écriture et mes dons; il faut dire aussi que la tendance des dons est à la hausse.
C'est peu de dire que les Eyldar ont rapidement fait beaucoup fantasmer les Terriens. Pour le sexe, certes, mais aussi pour leur mode de vie et, notamment, certains concepts architecturaux.
Certains petits malins se sont lancés dans le concept de maisons “à l'eyldarin” avec plus ou moins de succès. Les Tree Pods lancés à grands renforts de publicité par des ingénieurs américains, au milieu du XXIIe siècle, ont d'abord rencontré un succès d'estime avant d'être rapidement abandonnés par des citadins qui étaient soudainement beaucoup moins enthousiastes à l'idée de vivre dans le froid et au milieu des insectes.
Un temps abandonné, le concept a été repris et perfectionné et on le trouve encore dans certains parcs nationaux, campings ou gîtes ruraux, ou dans des communautés baba-cool sur les planètes européennes. Autant dire qu'il fait beaucoup rire les Eyldar.
Dans notre réalité, il ne s'agit encore que d'un concept signé Anthony Gibbons, intitulé “Roost Treehouse”.
Vivre à l’eyldarin C’est peu de dire que les Eyldar ont rapidement fait beaucoup fantasmer les Terriens. Pour le sexe, certes, mais aussi pour leur mode de vie et, notamment, certains concepts architecturaux. Certains petits malins se sont lancés dans… Continue Reading →
C’est un bref article de « Oncle » Bernard Maris, dans Charlie-hebdo, qui m’a venu ce petit opuscule signé Éric Hazan et Kamo: Premières mesures révolutionnaires. Je suppose que ce n’est pas un hasard s’il a été publié par le même éditeur – La Fabrique – que L’insurrection qui vient: on sent comme une affinité de points de vue…
Je dirais bien qu’avec Ganymede, quatrième tome de la série steampunk Clockwork Century de Cherie Priest, je continue sur ma lancée, mais je les ai un peu lus dans le désordre. Ganymede fait donc suite à Dreadnought, encore que « suite » n’est pas le terme le plus approprié: le contexte est le même et certains personnages réapparaissent, mais ce tome peut très bien se lire indépendamment.
J’ai beau dire que je n’aime pas la nostalgie, il arrive le moment où un groupe sort un album qui me file un grand coup de pied dans les années 1980 et ça fait du bien, même si ça fait mal. Cet groupe, c’est Hangover Paradise et l’album s’appelle Mirrors.
Encore un week-end placé sous le signe des geekeries – dans le cas présent, la deuxième convention Destination Tokyo de Sion, qui, comme son nom l’indique, était dédiée aux mangas, aux animés et, de façon plus générale, à la culture japonaise.
Comme beaucoup de gens de ma génération (c’est-à-dire dans une tranche d’âge de ±15 ans par rapport à moi) avec qui je discute, j’ai l’impression de plus en plus forte que les partis politiques ne s’adressent pas à moi. Ce qui explique peut-être pourquoi j’ai bêtement oublié de voter aux dernières élections cantonales…
Lorsque j’avais chroniqué Reset, le précédent album de Crystal Palace, j’avais espéré que ce groupe de néo-prog allemand fasse preuve à l’avenir d’un peu plus d’originalité. Je n’ose espérer avoir été entendu, mais sans aller jusqu’à parler d’originalité, The System of Events, leur nouvelle production, se démarque quelque peu de leurs influences les plus évidentes.
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