Soudainement, out of fucking nowehere, Teeth of the Sea et son troisième album, MASTER. Quatuor londonien plutôt catégorisé dans le post-rock, il livre ici un opus à mi-chemin entre le post et l’électro, un croisement sauvage entre les mélodies les plus planantes de God Is An Astronaut et les parties les plus percutantes d’un Pendulum.
J’en parlais hier dans ma chronique sur The Hobbit: il y a des fans qui sont vraiment trop fans et ça commence doucement à m’énerver. Des pour qui l’Œuvre Originale, celle à majuscules, est une sorte de dogme qu’il ne faut absolument pas toucher sous peine de blasphème, d’où fatwa.
La fin de l’année implique la sortie d’une certaine quantité de films qui tiennent presque du passage obligé pour le geek moyen. C’est le cas de The Desolation of Smaug, deuxième volet de la trilogie The Hobbit de Peter Jackson, d’après l’œuvre de Tolkien.
Plateformes de décontamination

Ces immenses structures mobiles, très lentes, traitent jusqu'à une vingtaine de kilomètres carrés de terrain par jour, râclant le sol jusque près d'un mètre de profondeur, retraitant le terrain et restituant dans leur sillage une nature régénérée.
Dans le cas présent, le projet décrit sur Inhabitat s'appelle “Very Large Structure” et il s'agit d'une ville mobile, autonome, capable de planter des forêts. On n'est somme toute pas loin de l'idée des plateformes de terraformation (lancée à l'époque par Thias).
Plateformes de décontamination Depuis la Troisième Guerre mondiale, une bonne partie de l’est de l’Europe est encore passablement radioactif et laissé de fait à l’abandon, Pour remédier à cet état de fait, plusieurs États-cantons européens ont lancé, au début du… Continue Reading →
À la lecture du dernier billet en date de Charles Stross, intitulé avec la subtilité coutumière de l’individu Why I want Bitcoin to die in a fire, je suis en train de réviser mon opinion plutôt positive sur cette monnaie.
Dans la série des suites casse-gueule, Homeland, de Cory Doctorow, est la suite de l’excellent Little Brother, un roman jeune adulte dans une Amérique contemporaine douloureusement similaire à notre époque, mais où un attentat terroriste a précipité la ville de San Francisco dans un état de surveillance presque totale.
L’année passée, le groupe américain de rétro-progressif Discipline avait fait très forte impression sur moi avec un album qui allait chercher son inspiration auprès des mânes de Van der Graaf Generator et ELP, puis en transcendait le modèle. La sortie de leur album live This One’s For England a été l’occasion pour moi de découvrir également leur précédent opus, Unfolded Like Staircase.
L’Onde Septimus, nouvel album de la mythique bande dessinée « ligne claire » Blake et Mortimer, tente de donner une suite à La Marque Jaune, un des albums les plus marquants de la série. Autant dire que c’était un pari risqué, pour ne pas dire casse-gueule.
Et si un armateur terrien passablement ambitieux décidait de créer un yacht pour les riches Siyani en vacances sur Terre? Cela donnerait sans doute quelque chose comme le Zaha Hadid Yacht sur cette vidéo (par totalengineering). (Sourcenbsp;: https://www.youtube.com/) Pour soutenir Blog… Continue Reading →
Comme souvent avec Charlie-hebdo, le titre de cet hors-série À bas la pub! tient lieu de la profession de foi. Personnellement, je ne peux qu’approuver, même si au final j’ai un sérieux sentiment de trop peu, une fois terminée la lecture.
Tiens, on est le 10 et je viens de m’apercevoir – AAAAAAAAAAAGH! – que je n’ai pas encore rédigé mon bilan mensuel Flattr pour ce mois novembre. Est-ce la pointe de déception à ne pas être, une fois encore, arrivé à un niveau de revenu au moins équivalent à celui des dons (€12.89 contre €15) ou, plus probablement, une grosse crise de flemme?
Qui, dans la jungle bolivienne, a tué Ernesto « Che » Guevara, un beau jour de 1967? Ce quatrième tome de la série de bande dessinée L’homme de l’année tente de répondre à cette question à travers un angle très intéressant: celle d’une légende à la hauteur de celle du révolutionnaire argentin.
J’avoue: c’est moi qui ai tué Internet. Oh, bien sûr, pas tout seul et pas volontairement, mais, objectivement, c’est ma responsabilité. La raison de cet aveu est à trouver dans un récent article de Slate, édition française, intitulé Notre Mai-68 numérique est devenu un grille-pain fasciste.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑