Le Banquet de la Licorne est le septième tome des aventures du mandarin Tân, aventures écrites par l’écrivaine d’origine vietnamienne Thanh-Van Tran-Nhut et qui se déroulent au XVIIe siècle dans son pays natal. Non, je n’ai pas lu les autres. Pas encore.
Ce fut un week-end studieux; geek, mais studieux. But du jeu: se lancer dans la photographie de portrait, celle qui implique des éclairages, des costumes, du maquillage et toutes ces sortes de choses.
Après la Croatie, un autre pays exotique à accrocher à mon tableau de chasse musical: Singapour. Car c’est de cette riante cité-État (insérez ici rires des fans de Tigres Volants) que provient le groupe de post-rock In Each Hand a Cutlass, dont The Kraken est le dernier album en date. Mille remerciements à Neoprog pour cette découverte!
Au hasard de mes lectures, je suis tombé sur un article du site français Weka, intitulé Le comportement des habitants est inadapté aux écoquartiers. Il pose que le plus gros problème actuel que rencontre les quelques écoquartiers, c’est que les habitants en sont restés à une mentalité « hachélème » qui n’est pas du tout adapté à leurs spécificités.
Malgré cagnard, festivals et obligations professionnelles, je poursuis mes réflexions et expérimentations sur les mécanismes de jeu en posant quelques considérations sur les ressources et les contacts.
The Tangent a pendant longtemps été un groupe enthousiasmant, mais, ces derniers temps, je le trouve surtout frustrant. Illustration par A Spark in the Aether, son nouvel album, qui, après un Le Sacre du Travail plutôt sympa, retombe dans ses travers auto-référents.
Autant j’avais bien apprécié le premier tome du Vaisseau ardent, de Jean-Claude Marguerite, autant j’ai eu plus de difficultés avec cette deuxième partie, intitulée La Rédemption du pirate.
Alors voilà, l’édition 2015 du Night of the Prog s’est terminée il y a presque une semaine, après trois jours de folie – trois, parce que c’était l’édition du dixième anniversaire. Je ne vais pas – trop – revenir sur les groupes, je vous ai déjà fait trois articles sur le sujet. Mais un tel festival, ce n’est pas que les concerts.
La météo, radieuse la veille, nous gratifie d’ondées matinales. Rien de tel pour se réveiller de bonne humeur qu’une tente dont l’atmosphère est saturée d’humidité et des douches privées d’eau chaude. Qu’à cela ne tienne: on n’est pas là pour se la couler douce, y’a Night of the Prog, deuxième jour! Avec un programme de folie, en sus.
Avertissement sans frais, je reviens de la Planète Prog, aussi connue sous le nom de Night of the Prog Festival, au Loreley Freilichtbuhne, en Allemagne. Si vous n’aimez pas le rock progressif, je vous conseille de faire un break de mon blog cette semaine, parce que ça va sentir la musique de vieux. Mais si vous aimez ça, je peux vous donner dix bonnes raisons d’aller à ce festival.
La question de la rémunération des contenus est à mon avis une des questions clés de la création sur Internet, c’est pourquoi j’ai tendance à m’intéresser aux différentes solutions potentielles, comme Carrot et Pressformore.
Après une excellente première saison, la série américano-britannique Penny Dreadful revient pour une deuxième dose d’horreur gothique dans un Londres victorien du plus bel effet. Retour gagnant? Oui et non.
Trente ans après les faits, la catastrophe de Chernobyl continue de marquer les esprits et les musiciens, puisqu’après The Taste of Wormwood de Philippe Luttun, c’est Steve Rothery qui propose un album sur ce thème, The Ghosts of Prypiat. Oui, ce Steve Rothery: le guitariste de Marillion. Et oui, c’est son premier album solo, curieusement.
Grâce à Roboduck, j’ai pu tester Microscope, un OVNI rôlistique que son auteur qualifie de « jeu de rôles fractal » et qui permet de recréer une Histoire, de celle qui a des majuscules et qui se déroule sur des dizaines d’années. Voire plus, si affinités.
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