Décidément, la série Paris Maléfices prend du galon en avançant: ce troisième tome, Le Petit homme rouge des Tuileries, est le plus réussi du lot. Oh, il a toujours un peu les mêmes défauts des précédents, mais cette fois-ci, il y a une histoire qui me parait plus intéressante.
Comme vous l’avez peut-être lu sur le site d’en face, j’ai décidé de sauter le pas et de publier mes deux « romans », Progressions et Erdorin, au format physique. Pour ce faire, j’ai eu recours à CreateSpace, un site américain qui propose de l’impression à la demande, à la suggestion d’une auteure suisse rencontrée récemment en librairie.
Avec Frost*, j’ai appris à me méfier. Leur précédent album, Experiments in Mass Appeal, avait mis du temps avant de me convaincre et j’avais écrit ma chronique trop tôt. Pour Falling Satellites, leur dernier album, j’ai décidé de prendre mon temps et de lui consacrer une bonne dose d’écoutes. Ce qui s’est avéré une bonne idée.
Quelque part au-dessus de Chamonix, un homme seul et sa mule robotique tentent de passer les cols pour arriver en Suisse. On est en 2030, la pandémie de grippe aviaire a fait un carnage et le réduit alpin est peut-être le dernier sanctuaire de l’humanité. C’est le premier tome de Soleil froid, intitulé H5N4.
Sous la colline, de David Calvo, c’est un roman qui parle de Colline, la protagoniste, d’une colline, sous laquelle se cachent des choses, de Marseille, de ses mythes et de ses légendes, et surtout de l’Unité d’Habitation (ou Cité radieuse), bâtiment construit par notre Le Corbusier national.
Je vous ai déjà parlé de Outside Duo, duo – comme son nom l’indique – breton qui propose un croisement entre du folk celtique et de la comédie. J’ai profité de leur dernier concert aux Anthinoises pour acheter leur live CD+DVD, intitulé Le Celtic Two-Men-Show.
À en juger par la tendance de ces derniers mois, le « nouveau Flattr » est en train de prendre son rythme de croisière. La mauvaise nouvelle (pour moi), c’est que ce rythme est sensiblement moins élevé que l’année précédente: certes, j’ai réduit mes dons à €5 mensuels, mais mes recettes sont aussi tombées, avec €3.82 ce mois-ci.
Le système solaire, quelques décennies dans le futur: la Terre, Mars et les « Belters » – qui habitent les stations spatiales et astéroïdales – se regardent en chien de fusil et il ne faudrait pas grand-chose pour que la situation parte en vrille.
Pas grand-chose, genre un vaisseau qui disparaît, un faux signal de détresse et une riche héritière rebelle. Bienvenue dans le monde de The Expanse!
Pour faire suite à ma chronique de Ælendir hier, je vous propose aujourd’hui un autre groupe à l’inspiration néo-prog fortement tintée nineties: les Allemands de Ashby et leur premier album – si l’on excepte un EP – Fragmental, également découverts grâce à Neoprog.
Je vous parlais il y a peu de Vae Victis, de Galaad, et le hasard a voulu que je tombe récemment sur deux albums qui y ressemblent beaucoup, pour le meilleur et pour le pire. Le premier est Soul Heaven Anatomy, du groupe français Ælendir, que j’ai découvert via une chronique du site Neoprog.
Nouvelle fournée de mini-chroniques pour les restes du samedi, la rubrique des albums qui sont pas inintéressants, mais qui ne m’inspirent pas assez pour pondre trois cents mots dessus. Pour cette fois, j’ai du hard-rock pour nerds avec Critical Hits, de Gygax, et du post-rock instrumental, avec Slow Ascent Melancholia de Parqks.
J’attendais avec une certaine impatience la sortie de Mener des parties de jeu de rôles, premier tome de la collection « Sortir de l’auberge » chez Lapin Marteau, d’abord parce que j’aime bien l’idée et ensuite parce que je connais bien la moité des contributeurs.
Alors tout commence dans un squat, avec deux punks qui font les cons et leur copine qui râle parce qu’elle veut dormir. Le problème, c’est que le chambard est en partie dû à un soudain effondrement civilisationnel pour cause d’invasion de zombies: c’est Le club des punks contre l’Apocalypse zombie, de Karim Berrouka.
Un nouvel album de Lazuli est toujours un événement et Nos âmes saoules ne déroge pas à cette règle. Le groupe français, dont le rock progressif rappelle celui d’un Ange modernisé et sérieusement inspiré par diverses musiques du monde, est devenu un des grands noms du genre et ses opus sont attendus.
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