Blog à part

Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

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Un problème de connards

Une de mes nouvelles expressions fétiches, c’est « ce n’est pas un problème de XYZ, c’est un problème de connards« , où XYZ est un phénomène de société quelconque. Je crois qu’une des premières fois où je l’ai sortie, c’était au cours d’une discussion avec Axelle sur le narrativisme en jeu de rôle. Pour poser le niveau, donc.

1940 – Et si la France avait continué la guerre?, tome 2

Juin 1940: après l’arrestation du Maréchal Pétain, Paul Reynaud – et son ministre de la guerre, un certain Charles de Gaulle – décident de déménager tout ce qui peut l’être, détruire le reste et continuer la guerre depuis l’Afrique du Nord. Ce deuxième tome de Et si la France avait continué la guerre?, intitulé « Le Sursaut« , entre dans le vif de l’uchronie.

Abysse: I Am the Wolf

Que dire d’Abysse et de son album I Am the Wolf, découvert via Neoprog? Que c’est un groupe français, que son album est instrumental et qu’il oscille entre métal progressif, rock progressif, post-rock et rock alternatif, notamment, mais qu’il n’est pas super-facile à cadrer. Qu’il est très bien, aussi.

Profuna Ocean: In Vacuum

En écoutant In Vacuum, de Profuna Ocean, je ne peux m’empêcher que le titre est bien trouvé: de même que la nature a horreur du vide, la scène musicale non plus et la disparition de Porcupine Tree a fait que des groupes comme celui-ci émergent et nous proposent des compositions, certes très typées, mais bien troussées.

Flattr: bilan pour juin 2016

Retour à la routine pour mon bilan Flattr: ça fait déjà plusieurs mois qu’on plafonne à €5 envoyés pour €3–4 reçus; le mois de juin ne fait pas exception, avec €3.85 reçus. Ça fait aussi plusieurs mois que les quelques bugs autour des flattrs récurrents (les abonnements) ne sont pas réglés; je soupçonne que l’équipe est plus occupée sur FlattrPlus, mais c’est un peu agaçant.

Sunburst: Fragments of Creation

Dans la série des gens qui n’ont rien inventé, mais qui font quand même des trucs vachement bien, aujourd’hui les gens c’est le groupe grec Sunburst et le truc en question, c’est le power-metal prog/symphonique de leur album Fragments of Creation, découvert grâce à Angry Metal Guy.

« Du plomb à la lumière » (Prix Mille Saisons 2017)

Je vous avais déjà causé, l’année passée, de la précédente anthologie du « Prix Mille Saisons », un concours de nouvelles porté par l’éditeur rôlistico-romanesque Le Grimoire. L’édition de cette année avait pour titre, autant que pour thème, Du plomb à la lumière et a donné lieu à une sélection d’une vingtaine de textes de plutôt bonne facture.

Anima Mundi: I Me Myself

Il y a parfois un gouffre entre les performances studio et scénique d’un groupe et, après avoir vu Anima Mundi en concert à Chambéry, je me suis demandé ce que valaient ses albums, à commencer par le dernier en date, I Me Myself.

Crescent Lament: Elegy for the Blossoms

Si je vous dis que Crescent Lament est un groupe de Taiwan qui fait de la musique traditionnelle japonaise teintée de death-metal et que je l’ai découvert leur album Elegy for the Blossoms via Angry Metal Guy, vous allez croire que je me fous de votre gueule.

« Bohême », de Mathieu Gaborit

Je vais vous faire ici un double aveu de bi-classé lecteur/rôliste: je n’ai jamais joué à Ecryme, ni jamais lu aucun bouquin de Mathieu Gaborit avant ce Bohême, roman steampunk qui se déroule donc dans l’univers du jeu sus-mentionné.

Les restes du samedi: Corbeaux, Errantia, Rage

Pas mal de nouveautés sur ma playlist, ces derniers temps, et donc, fatalement, pas mal de candidats pour ces Restes du samedi, la chronique musicale des albums que je n’ai pas vraiment aimés – souvent par goût plus que par manque de qualité – avec Kind Words de Corbeaux, Hanté de Errantia et The Devil Strikes Again de Rage.

L’avenir appartient-t-il aux vieux cons?

Vendredi dernier – évidemment, il fallait que ce soit un vendredi – j’ai vu passer sur Twitter une infographie qui expliquait, en gros, que le vote du Brexit pouvait s’expliquer partiellement par le fait que l’électorat de 65 ans et plus avait massivement voté « Exit« , alors que les 18-25 ans, qui étaient plutôt « Remain« , avaient peu voté.

Danimal Cannon: Lunaria

Parce qu’il n’y a pas que le prog dans la vie, je vous présente Lunaria, de Danimal Cannon. Le nom est certes suffisamment absurde pour être celui d’un groupe de prog, mais il s’agit ici de chiptune-metal. Ou quelque chose dans le genre.

Katatonia: The Fall of Hearts

Katatonia est un de ces groupes qui, depuis déjà plusieurs albums, me remplit d’enthousiasme par ses productions, jusqu’à ce que je doive poser mes impressions sur le papier. Non pas que leur dernier album, The Fall of Hearts, soit mauvais, mais il est si complètement dans la lignée des précédents que ça devient difficile de chroniquer sans copier-coller.

Zootopia

Judy Hopps a un rêve: devenir officier de police. Le souci, c’est qu’elle est un lapin dans une ville, Zootopia, où la police recrute plutôt dans le massif et le prédateur: buffle, rhinocéros, ours ou loup. Car Zootopia est une ville d’animaux.

Des dessins originaux de Tigres Volants aux enchères

Psychée vend aux enchères une fournée de ses illustrations originales pour Tigres Volants, sur son site. C’est pour une œuvre.

Anima Mundi / Sirk à Chambéry

Alors, voilà qu’on m’annonce un concert de prog, avec Anima Mundi et Sirk, au Brin de Zinc de Chambéry. Je ne connais aucun des deux groupes autrement que de nom, mais c’est pas grave: c’est un samedi, je n’ai rien de prévu, c’est du prog, alors YOLO!

Hearts of Iron IV: premières impressions

Je sais: je suis faible. Hearts of Iron IV est sorti – le 6 juin, normal – et je l’ai immédiatement acheté sur Steam. Deux semaines plus tard, c’est le moment de faire un premier bilan.

Judge Dredd: Origins

Et me voilà donc qui me replonge dans Judge Dredd, d’une, et dans le post-apo qui tache, de deux. C’est la faute à Gromovar, qui a récemment publié un billet sur le recueil Judge Dredd: Origins. Ouais, voilà: c’est tout de sa faute!

An Ordinary Vision: Ai

Un brin de post-rock, un soupçon d’électro, une pincée de metal… Ai, EP de An Ordinary Vision – alias Emanuele Viali, bassiste italienne – n’est pas du genre à y aller à la pelleteuse. C’est plutôt subtil et feutré. En apparence. Méfiez-vous des apparences!

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