Comme je vous en causais mardi, Flattr a balancé une jolie petite bombe, la semaine passée, en annonçant Flattr Plus, un partenariat avec AdBlock Plus qui vise à combiner deux de mes lubies internetiennes majeures: le blocage des publicités et la rémunération des contenus.
Tout fini par arriver: trente-cinq ans après avoir acheté mon dernier Journal de Mickey, me voici à acheter un album de la souris la plus connue du monde. Mais comme je suis très XXIe siècle, c’est Mickey’s Craziest Adventures, un délire que l’on doit à Lewis Trondheim (scénario) et Nicolas Keramidas (dessin).
Sur le site Flattr, les choses commencent à revenir doucement à la normale. Pour ce qui est de mon bilan financier mensuel et personnel, un nombre de clics en baisse et des revenus qui se stabilisent vers €5 – €4.35, pour être précis – et, de mon côté, également une baisse des dons, à €5 pour seize clics, donc quatorze abonnements.
Ce début mai est clairement placé sous le signe des conventions dans des lieux improbables: après les Anthinoises, voici les Chimériades, cinquièmes du nom, sises dans le Château de l’Environnement, non loin de Buoux, dans le Parc régional du Luberon.
Dans le sillage de discussions ayant eu lieu dans le cadre de Nuit Debout, Neil Jomunsi a rédigé un Manifeste pour les autrices et les auteurs libres, indépendant-e-s et solidaires. Ce manifeste, dont je suis un des signataires et à la rédaction duquel j’ai participé par la bande, est reproduit ici.
Si je n’ai rien publié ici depuis le début 2016, c’est que je n’ai à peu près rien à dire. Enfin, presque rien.
Cette édition 2016 des Anthinoises, le festival médiévalo-celtique d’Anthisnes, dans la région de Liège, est un rappel que ce genre d’événement, c’est chouette quand il fait beau. Quand il pleut, ça prend assez rapidement des allures moins glamour.
Il y a des artistes qui parviennent à faire s’enthousiasmer les fans même pour leurs fonds de tiroir. Steven Wilson est de ceux-là et le prouve avec son nouvel album, 4 ½, cinq pistes tirées des sessions de ses deux précédents albums (Hand. Cannot. Erase. et The Raven that Refused to Sing) et une reprise d’un morceaux de Porcupine Tree.
Le concept de reprendre des personnages de bande dessinée célèbres – Spirou, Valérian et maintenant Lucky Luke – pour les faire traiter à leur sauce par des dessinateurs contemporains nous donne souvent des histoires de qualité. Témoin cet album, L’Homme qui tua Lucky Luke, signé Matthieu Bonhomme.
J’espère que vous aimez le post-rock instrumental d’origine française, parce que vous allez continuer à en bouffer, toujours grâce à Fred Bezies. Aujourd’hui, c’est le groupe orléanais Have the Moskovik, découvert par son album de 2011, Une simple théorie des glaces en terrasse.
Pour quelqu’un qui prétend ne pas être patriote, je dois quand même avouer un intérêt certain pour les productions suisses, surtout quand elles concernent des sujets qui m’intéressent, comme ce Futurs insolites, une anthologie suisse de science-fiction et de fantastique, dirigée par Elena Avdja et Jean-François Thomas.
On est dimanche après-midi, il pleut, votre femme vous a quitté et est partie avec les chats, vous devez remplir votre déclaration d’impôts et il n’y a plus de bière dans le frigo. Le moment idéal pour écouter The Judas Table, le dernier album d’Antimatter.
Rarement un titre d’album n’aura autant évoqué l’esprit du post-rock: Dust and Disquiet de Caspian, groupe américain dont je vous avait déjà parlé, signe ici un album impressionnant avec une vraie recherche et des montées en puissance de tueur.
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