On est dimanche après-midi, il pleut, votre femme vous a quitté et est partie avec les chats, vous devez remplir votre déclaration d’impôts et il n’y a plus de bière dans le frigo. Le moment idéal pour écouter The Judas Table, le dernier album d’Antimatter.
Rarement un titre d’album n’aura autant évoqué l’esprit du post-rock: Dust and Disquiet de Caspian, groupe américain dont je vous avait déjà parlé, signe ici un album impressionnant avec une vraie recherche et des montées en puissance de tueur.
Qu’obtient-on quand on mélange du post-apo, du western et des combats de sabre façon film de Hong-kong? Une série télé assez surprenante intitulée Into the Badlands et qui parle surtout de gens qui aimeraient bien sortir des badlands en question.
Troisième tome de la série Crown of Slaves, dérivée du Honorverse, Cauldron of Ghosts renoue avec l’improbable duo d’agents spéciaux Victor Cachat et Anton Zilwicki. Si on retrouve un autre duo à l’écriture – David Weber et Eric Flint – le ton est clairement plus sombre que dans les deux premiers.
Vous savez, ces albums que vous écoutez et que vous trouvez sympas, mais sans plus? Eh bien c’est ce pourquoi j’ai inauguré, il y a quelques temps, cette rubrique « Les restes du samedi », pour brièvement parler de tous ces albums que j’écoute, mais pour lesquels je me découvre incapable d’écrire plus d’une centaine de mots.
OK, qui d’entre vous n’a jamais vu les films Evil Dead, de Sam Raimi et avec Bruce Campbell? À part moi, s’entend, je n’ai vu que le troisième, Army of Darkness. Bref, sachez qu’il existe désormais une série télé, Ash vs Evil Dead, où Bruce Campbell reprend son rôle de Ash, trente ans plus tard, et s’en retourne buter du mort-vivant avec fusil à pompe et tronçonneuse.
Un nom de groupe simple – Cirrus Minor – un album du même nom et des pistes numérotées par de simples chiffres romains, vous êtes sûr que c’est bien du post-rock? Simple, certes, mais un album de bon goût, composé par un groupe français que nous a encore dégoté Fred Bezies, qui s’avoue accro au post-rock instrumental. Mais avec une came pareille, qui l’en blâmerait?
Imaginons que, demain, on apprenne que non seulement le peuple féerique existe, mais qu’il revient parmi les hommes, avec sa propre technologie parallèle à la nôtre et des tonnes de solutions pour les problèmes de notre temps. C’est, à peu de choses près, le propos de Techno Faerie, de Sara Doke.
Si je vous dit que Amadeus Awad, c’est du rock progressif libanais, vous me croyez? Bon, d’une part, je n’ai aucune raison de vous mentir là-dessus et, ensuite, ce n’est pas le premier artiste libanais que je vous fait découvrir. Enfin, Death Is Just a Feeling, découvert grâce au blog du Jester, est un très bon album.
Petit regain d’activité sur Flattr au moins de mars, avec treize clics, alors que le site continue à rajouter des fonctionnalités – à un train de sénateur grabataire, certes, mais au moins ça avance. Par contre, les revenus ne suivent pas vraiment et je ne reçois que €4.88.
Depuis que j’ai découvert Wattpad et Atramenta, je continue à m’intéresser aux plateformes d’écriture et de lecture en ligne et, grâce à Greg Siebrand, j’ai pu découvrir deux autres outils du même genre, à savoir Scribay et Tellyon.
Il y a plusieurs décennies, les premières sondes spatiales américaines ont repéré, dans la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter, quelque chose qui pourrait bien être un vaisseau spatial. Dans Fluency, premier roman de la série Confluence écrit par Jennifer Foehner Wells, les premiers astronautes arrivent en vue du vaisseau, dans le plus grand secret.
Acquis sur un coup de tête, à la suite d’une chronique de Progarchives, l’album Gravity Beats Nuclear du groupe finlandais Standing Ovation s’avère être une chouette surprise. Pas transcendante, non plus, mais avec suffisamment de bons côtés pour compenser les moins bons.
Les conventions Orc’idée se suivent et ne se ressemblent pas – pour moi, en tout cas. Après l’édition automnale à la Tour-de-Peilz, le retour à l’EPFL, mais en entresol, voici l’édition garantie 100% sans Tigres Volants! Bon, d’accord, j’en ai vendu quelques-uns, mais je n’en ai pas maîtrisé une seule partie – la faute à une actualité ludique quelque peu différente, cette année.
J’avoue: je n’ai pas d’idée cette année pour un poisson d’avril, alors je me dis qu’autant faire la chronique d’une série bien tarte à la crème, à savoir Galavant, dont la deuxième saison vient d’être diffusée aux USA. J’avais beaucoup aimé la première et je me réjouissais à l’avance de ce renouvellement.
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