Jake est un paisible ado américain, jusqu’à ce qu’il retrouve son grand-père mourant et qu’il entraperçoit un monstre non loin de la scène. Sur les conseils de sa psy, il décide de partir avec son père sur une île du Pays de Galles, à la recherche du Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children.
OK; j’avoue, je suis en retard sur mes chroniques musicales – et avec tous les disques qui déboulent ces jours, ça ne va pas s’arranger – alors pour ce vendredi, je vais vous balancer une ch’tite connerie vue sur Facebook et qui m’a beaucoup fait rire: le Tumblr Sérial Râlistes, une belle collections de mèmes francophones et un peu méchants sur le jeu de rôle.
Un peu par hasard, nous sommes tombés hier soir sur une série télé française regardable, intitulée Emma. Ouais, ça me surprend aussi, surtout avec un truc produit par TF1. Surtout quand ça flirte avec l’anticipation.
Je crois que c’est la première fois, avec Le Péage du Rock, que je vais à un festival où je connais tous les groupes: Credo, MDS Monnaie de Singe, Antimatter, Lazuli et Vanden Plas.
Quand on est rôliste et dans un grand quart sud-est de la France, le passage obligé de la rentrée, c’est OctoGônes. Ça fait déjà quelques éditions que cette convention lyonnaise s’est taillée une solide réputation, avec des jeux de tous types, mais également un pôle littéraire.
Il y a des semaines comme ça où les événements s’entassent à grande vitesse. Techniquement, ça avait déjà commencé samedi passé avec le concours de cosplay à Yverdon (mes photos sont sur Flickr), le boulot n’a pas été en reste avec des réunions en rafale et ce week-end à Lyon va être plutôt actif. Jugez-en plutôt:
Dans les débats Àlakon(tm) qui reviennent régulièrement sur les réseaux rôlistico-sociaux, il y a la question de la « théorie rôliste », que j’appelle aussi jeuderôlogie. Avec, comme souvent, les écharpages entre « c’est de la branlette intellectuelle » et « on ne peut pas se dire auteur si on n’y connaît rien en théorie rôliste ».
Je crois avoir déjà mentionné une fois ou trouze mille que je ne suis vraiment pas un fan des vampires. Pourtant, je me suis lancé dans la lecture de Anno Dracula, de Kim Newman, après avoir lu son Moriarty. J’avoue… Continue Reading →
C’est grâce à Fred Bezies, grand découvreur de post-rock instrumental français que j’ai découvert Horst et leur album, Never Two Without Three. Petite anecdote cocasse: une demi-heure après avoir acheté et téléchargé l’album, j’ai été contacté par le groupe pour une chronique.
Comme je suis vain et que je ris à mes propres blagues, j’avoue que j’avais bien aimé ma vanne sur Jon Anderson dans la chronique de Invention of Knowledge. Et, comme je ne sais pas m’arrêter, non plus, je me suis demandé si on pouvait trouver d’autres signes qu’on est un fan de prog absolu.
Thias s’est fendu d’une série d’articles sur son blog, intitulée « Tigres à la retraite » qui revient sur tout ce qu’il a développé pour le jeu.
Après avoir écouté Astra Symmetry, le dernier album de Monkey3, je me demande si je ne vais pas lancer l’idée d’un nouveau genre musical: le rétro-post. Histoire de pouvoir caser tous ces groupes qui poussent le post-rock jusqu’à faire faire du rock prog/psychédélique comme dans les années 1970.
Prenez Jon Anderson, le chanteur emblématique de Yes – ex-chanteur, mais ne chipotons pas – et Roine Stolt, guitariste suédois actif depuis plus de quarante ans avec Kaipa Dacapo, puis les Flower Kings et Transatlantic. Vous obtiendrez Invention of Knowledge, album signé Anderson/Stolt et qui, sans surprise, sonne comme du Yes.
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