Blog à part

Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

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Retour sur Erdorin!

Hello les gens!  Vous n’êtes pas forcément beaucoup à suivre ce Toumbleure, mais pour ceux qui se désespéraient de ne pas voir de nouvelles inspirations, réjouissez-vous: je ne suis pas mort, j’avais juste perdu le mot de passe! J’ai une… Continue Reading →

Maglev: Overwrite the Sin

En remontant dans la masse de références musicales que j’avais sauvegardé pour plus tard, dans mon lecteur de flux RSS, je tombe sur ce Overwrite the Sin, du groupe au nom très SF de Maglev – sauf qu’en fait de lévitation magnétique, il s’agit du nom du musicien et chanteur hollandais, Joost Maglev.

Ulver: Riverhead

OK, résolution de nouvelle année: arrêter d’utiliser mes expression féticho-débiles, du genre « le black-metal mène à tout, à condition d’en sortir ». Et, bien évidemment, voici le nouvel album d’Ulver, black-metaleux repentis, qui débarque avec Riverhead.

Flattr: Bilan pour décembre 2016

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C’est un peu la fin d’une époque. Ce dernier bilan Flattr de l’année 2016 est également le dernier d’une – très longue – série consacré à ce site de micropaiement. Je ne compte pas arrêter ce genre de billets, mais je vais en changer la forme pour mieux refléter mes habitudes de dons, reçus et distribués.

« 1915, L’enlisement », de Jean-Yves Le Naour

Ces temps-ci, je me fais des séries de bouquins en rafale; après The Secret World Chronicle, j’enchaîne sur quelque chose de totalement différent avec 1915, de Jean-Yves Le Naour, suite de 1914 chroniqué en mai. J’ai déjà la suite, qui suit la même formule, à savoir un volume par année jusqu’en 1918.

Les restes du samedi: Patchwork Cacophony / Quiet Human / Children in Paradise

Cette première édition 2017 des Restes du Samedi va parler de rock progressif, avec Patchwork Cacophony, Quiet Human et Children in Paradise, un total de quatre albums que j’aurais pu trouver très cools, mais à qui il manque un petit quelque chose pour mon plaisir.

2017, année qui pète

Je sais ce que vous vous dites: résolutions de nouvelle année, gnagnagna. Ouais, je sais, il y a de ça, mais c’est aussi l’occasion, d’une part de revenir sur l’année passée et de jeter un premier regard sur la nouvelle…. Continue Reading →

The Secret World Chronicle, book four: « Collision »

Bon, ben je suis bien embêté: j’ai fini le quatrième tome de The Secret World Chronicle, intitulé Collision. C’est embêtant, parce que ce tome est paru il y a un an et il y a peu de chance de voir le prochain avant un moment. Et si ce quatrième tome ne se termine pas sur un cliffhanger, c’est pas loin quand même.

Flying Colors: Second Nature

Allez savoir pourquoi, j’étais passé complètement à côté de ce Second Nature, deuxième album du supergroupe de rock progressif Flying Colors. Certes, le premier ne m’avais pas tant emballé que ça, mais l’écoute du dernier Neal Morse m’a donné envie d’écouter celui-ci.

« A Dream in Static » de Earthside, mon album de l’année 2016

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L’un dans l’autre, au cours de cette année 2016, j’ai dû chroniquer pas loin de cent cinquante albums. Du coup, chercher dans cette masse le disque, celui qui va être mon album de l’année n’est pas chose aisée. Au final, j’ai fini par me décider pour A Dream in Static, premier album de Earthside.

Rogue One

On a beau se la jouer vieux geek blasé, railler le consumérisme et vomir Disney, les films Star Wars restent des passages obligés et rares sont ceux d’entre nous qui n’iront pas voir Rogue One, le dernier long-métrage en date de la saga.

… et bonne année 2017, bien sûr!

Encore deux jours avant la fin de cette année 2016, qui ressemble beaucoup à une hécatombe de célébrités. J’ai vu quelqu’un sur Twitter mentionner le terme « Baby Bust », pour désigner la période à laquelle les héros de la génération du… Continue Reading →

« L’homme qui vendit la Lune », de Robert Heinlein

Le truc amusant, quand on se plonge dans certains auteurs dits « classiques » qui ont écrits à peu près à la même époque, c’est qu’on peut comparer les styles. Après avoir vu le premier tome de Fondation récemment, je me suis attaqué à L’homme qui vendit la Lune, de Robert Heinlein, un autre géant de la science-fiction des années 1940-1950.

Thy Catafalque: Meta

Dans la série des mélanges bizarres, mais vraiment très cool, il y a Thy Catafalque, groupe de metal progressif très expérimental et très hongrois, qui nous revient avec un nouvel album, appelé Meta. Oui, je sais, ça ne fait pas très longtemps que je vous avais parlé du précédent, Sgùrr, mais j’étais un peu en retard.

The Secret World Chronicle, book three: « Revolution »

Oui, je continue à fond les ballons dans la série co-éditée par Mercedes Lackey, The Secret World Chronicle (ou Secret World Chronicles; ce n’est pas très clair), avec ce troisième tome, intitulé Revolution. C’est un gros morceau – non pas que les autres étaient de la petite bière, mais il s’y passe vraiment beaucoup de choses.

Sirenia: Dim Days of Dolor

On pourrait se poser la question si, avec Dim Days of Dolor, Sirenia a voulu écrire l’épitaphe de cette année 2016 qui s’achève. Bon, en même temps, je suppose que les personnes qui ont vécu 1942 doivent quelque peu ricaner.

Paix sur la Terre aux rôlistes de bonne volonté

Le shitstorm à la mode du moment, dans le petit monde du jeu de rôle, est illustré à plus d’un titre par le récent billet de Chuchulain, Le rôliste, pire ennemi du jeu de rôle. Je l’ai connu moins énervé, même quand il jouait un Rowaan; c’est dire.

« Fondation », d’Isaac Asimov

Je pense l’avoir déjà écrit quelque part, mais les bibliothèques sont remplies de classiques que je n’ai pas lu. Même en science-fiction – surtout en science-fiction, d’ailleurs. L’œuvre d’Isaac Asimov en fait partie et, du coup, j’ai profité d’un exemplaire de Fondation – récupéré en book-crossing lors d’un des récents Mercredis de la SF – pour m’y lancer.

Neal Morse: The Similitude of a Dream

Neal Morse, c’est un peu un goût acquis. Et son nouvel album, une double galette intitulée The Similitude of a Dream, ne va sans doute pas changer cet aspect: soit on est sensible à son rock progressif mâtiné de classic-rock très américain, soit on passe son chemin.

Kingsman: The Secret Service

Deuxième séance de rattrapage sur le thème comédie d’action sur le thème de l’espion post-bondien: le récent film Kingsman: The Secret Service, qui, comme Knight and Day, joue la carte de la satire, mais avec quelques subtilités supplémentaires. Si l’intrigue… Continue Reading →

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