En remontant dans la masse de références musicales que j’avais sauvegardé pour plus tard, dans mon lecteur de flux RSS, je tombe sur ce Overwrite the Sin, du groupe au nom très SF de Maglev – sauf qu’en fait de lévitation magnétique, il s’agit du nom du musicien et chanteur hollandais, Joost Maglev.
C’est un peu la fin d’une époque. Ce dernier bilan Flattr de l’année 2016 est également le dernier d’une – très longue – série consacré à ce site de micropaiement. Je ne compte pas arrêter ce genre de billets, mais je vais en changer la forme pour mieux refléter mes habitudes de dons, reçus et distribués.
Ces temps-ci, je me fais des séries de bouquins en rafale; après The Secret World Chronicle, j’enchaîne sur quelque chose de totalement différent avec 1915, de Jean-Yves Le Naour, suite de 1914 chroniqué en mai. J’ai déjà la suite, qui suit la même formule, à savoir un volume par année jusqu’en 1918.
Cette première édition 2017 des Restes du Samedi va parler de rock progressif, avec Patchwork Cacophony, Quiet Human et Children in Paradise, un total de quatre albums que j’aurais pu trouver très cools, mais à qui il manque un petit quelque chose pour mon plaisir.
Je sais ce que vous vous dites: résolutions de nouvelle année, gnagnagna. Ouais, je sais, il y a de ça, mais c’est aussi l’occasion, d’une part de revenir sur l’année passée et de jeter un premier regard sur la nouvelle…. Continue Reading →
Bon, ben je suis bien embêté: j’ai fini le quatrième tome de The Secret World Chronicle, intitulé Collision. C’est embêtant, parce que ce tome est paru il y a un an et il y a peu de chance de voir le prochain avant un moment. Et si ce quatrième tome ne se termine pas sur un cliffhanger, c’est pas loin quand même.
Encore deux jours avant la fin de cette année 2016, qui ressemble beaucoup à une hécatombe de célébrités. J’ai vu quelqu’un sur Twitter mentionner le terme « Baby Bust », pour désigner la période à laquelle les héros de la génération du… Continue Reading →
Le truc amusant, quand on se plonge dans certains auteurs dits « classiques » qui ont écrits à peu près à la même époque, c’est qu’on peut comparer les styles. Après avoir vu le premier tome de Fondation récemment, je me suis attaqué à L’homme qui vendit la Lune, de Robert Heinlein, un autre géant de la science-fiction des années 1940-1950.
Oui, je continue à fond les ballons dans la série co-éditée par Mercedes Lackey, The Secret World Chronicle (ou Secret World Chronicles; ce n’est pas très clair), avec ce troisième tome, intitulé Revolution. C’est un gros morceau – non pas que les autres étaient de la petite bière, mais il s’y passe vraiment beaucoup de choses.
Le shitstorm à la mode du moment, dans le petit monde du jeu de rôle, est illustré à plus d’un titre par le récent billet de Chuchulain, Le rôliste, pire ennemi du jeu de rôle. Je l’ai connu moins énervé, même quand il jouait un Rowaan; c’est dire.
Je pense l’avoir déjà écrit quelque part, mais les bibliothèques sont remplies de classiques que je n’ai pas lu. Même en science-fiction – surtout en science-fiction, d’ailleurs. L’œuvre d’Isaac Asimov en fait partie et, du coup, j’ai profité d’un exemplaire de Fondation – récupéré en book-crossing lors d’un des récents Mercredis de la SF – pour m’y lancer.
Neal Morse, c’est un peu un goût acquis. Et son nouvel album, une double galette intitulée The Similitude of a Dream, ne va sans doute pas changer cet aspect: soit on est sensible à son rock progressif mâtiné de classic-rock très américain, soit on passe son chemin.
Deuxième séance de rattrapage sur le thème comédie d’action sur le thème de l’espion post-bondien: le récent film Kingsman: The Secret Service, qui, comme Knight and Day, joue la carte de la satire, mais avec quelques subtilités supplémentaires. Si l’intrigue… Continue Reading →
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