Le shitstorm à la mode du moment, dans le petit monde du jeu de rôle, est illustré à plus d’un titre par le récent billet de Chuchulain, Le rôliste, pire ennemi du jeu de rôle. Je l’ai connu moins énervé, même quand il jouait un Rowaan; c’est dire.
Je pense l’avoir déjà écrit quelque part, mais les bibliothèques sont remplies de classiques que je n’ai pas lu. Même en science-fiction – surtout en science-fiction, d’ailleurs. L’œuvre d’Isaac Asimov en fait partie et, du coup, j’ai profité d’un exemplaire de Fondation – récupéré en book-crossing lors d’un des récents Mercredis de la SF – pour m’y lancer.
Neal Morse, c’est un peu un goût acquis. Et son nouvel album, une double galette intitulée The Similitude of a Dream, ne va sans doute pas changer cet aspect: soit on est sensible à son rock progressif mâtiné de classic-rock très américain, soit on passe son chemin.
Deuxième séance de rattrapage sur le thème comédie d’action sur le thème de l’espion post-bondien: le récent film Kingsman: The Secret Service, qui, comme Knight and Day, joue la carte de la satire, mais avec quelques subtilités supplémentaires. Si l’intrigue… Continue Reading →
Le hasard a voulu qu’à une semaine d’intervalle, nous regardions deux films qui ont maintenant quelques années et qui, chacun dans leur genre, présentent une relecture du film d’action/espionnage à la James Bond plus sous le signe de la comédie que du thriller. Le premier, c’est Knight and Day.
Un thème pour ces restes du samedi: avec Arcane Atlas et Innerchaos, ce sont des albums potentiellement intéressants, mais quelque peu desservis par le chant. Et après, on s’étonne que je préfère les instrumentaux…
Alors bon, ces temps, je suis un peu le nez dans le guidon avec l’écriture de Freaks’ Squeele et de ses divers suppléments, mais j’ai quand même vu passer sur Twitter une râlaison de Greg Pogorzelski sur la notion de fiction, d’univers partagé et du canon – c’est-à-dire ce qui fait partie du contexte officiel d’une fiction.
Il m’a fallu un petit moment avant de me décider, mais j’ai fini par craquer et acheter les trois autres tomes de la série The Secret World Chronicle, à commencer par le deuxième tome, Worlds Divided. Je me suis dit qu’un monde contemporain avec des super-héros, ça pourrait avoir un intérêt commun avec un projet sur lequel je travaille…
William Shakespeare a-t-il vraiment existé? C’est une question qui peut paraître absurde, mais qui a secoué le petit monde du théâtre et de la bonne société londonienne entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe et c’est cette énigme à laquelle s’intéresse Le Testament de William S., dernier opus des aventures de Blake & Mortimer.
Sans surprise, octobre et ses €12 de revenus Flattr était une anomalie statistique: novembre retombe à des niveaux plus classiques – plus douloureusement classiques, dirais-je – avec €2.41 reçus. C’est même le plus faible revenu que j’ai reçu depuis juillet… Continue Reading →
Ils étaient quatre. Quatre héros à se dresser, lorsque Peter Pan et ses séides du Pays de Nulle Part ont envahi la Terre depuis Kensington Gardens, en 1898. Lord Kraven, Lord Africa, English Bob et le Maître des Détectives formaient La Ligue des Héros et c’est leur histoire que nous narre Xavier Mauméjean.
Quelque part au XXIe siècle, la réalité virtuelle est dans tous les foyers et rares sont ceux qui s’aventurent dans la Basse Réalité – le monde physique. C’est donc les rues désertées de Paris que se déroule Inner City, roman cyberpunk signé Jean-Marc Ligny.
Ouaip, encore du post-rock. Une rechute, en quelque sorte. Mais bon, un nouvel album de Tides from Nebula, c’est comme un dernier verre de vodka polonaise: ça ne se refuse pas. Donc, voici Safehaven, dernier né du quatuor de Varsovie.
Si quelqu’un vous demande, c’est encore de la faute de Fred Bezies. Pour une fois, ce n’est pas du post-rock, mais un « roman rock »: Stellicides, de Laurent Jardin, que ce blogueur avait mentionné dans un de ses « En vrac mercurien« .
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