Blog à part

Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

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Persefone: Aathma

Après le death symphonique de Gorgon, le death mélodique de Mors Principium Est, voici la dernière partie de ce trio – qui a d’ailleurs été pendant longtemps à la suite dans ma liste de lecture – le death progressif de Persefone, avec leur concept-album, Aathma.

Mors Principium Est: Embers of a Dying World

Bon, je vous préviens tout net: si vous n’aimez pas le death-metal, vous n’allez pas aimer cette chronique. Et probablement pas la prochaine, non plus. Mais commençons par le commencement: la mort. Ou, pour être plus précis, Mors Principium Est et leur nouvel album, Embers of a Dying World.

« L’enfant tombé des étoiles », de Robert A. Heinlein

En continuant à fouiller dans notre bibliothèque, en préparation de notre déménagement, je suis tombé sur un autre bouquin de Robert Heinlein que je n’avais pas lu, L’enfant tombé des étoiles.

Gorgon: Titanomachy

Depuis le temps, vous devriez connaître mes petites lubies: quand on me recommande un album, j’ai tendance à acheter d’abord et écouter ensuite. J’avoue, ce n’est pas toujours une stratégie gagnante, mais dans le cas de Titanomachy, de Gorgon, ça s’est avéré être une plutôt bonne idée. Pour le coup, la recommandation ne vient pas de Fred Bezies – même s’il en a aussi parlé – mais d’un des lecteurs du blog, Alopex.

Prog Frog Festival: Haken, Plini et tous leurs amis à Aarau

Comme ça fait deux semaines que je vous bassine avec des chroniques sur les groupes qui y seront présents, vous n’ignorez sans doute pas que, ce vendredi, j’ai repris la route du KIFF d’Aarau pour un mini-festival baptisé « Prog Frog », avec pas moins de six groupes, dont Plini et Haken en tête d’affiche.

Samedi rien

En fait, le poisson d’avril de cette année, c’est qu’il n’y a pas de poisson d’avril.

« How to Live Safely in a Science Fictional Universe », de Charles Yu

C’est rare que je n’aime pas un bouquin, c’est encore plus rare que je finisse avec une impression qui ne peut guère se résumer autrement que par « dafuq? » How to Live Safely in a Science-Fictional Universe, de Charles Yu, entre pourtant dans cette catégorie.

Disperse: Foreword

Et voici la cinquième chronique en relation avec la soirée prog à Aarau de ce vendredi – dernier, mais non des moindres. Disperse est un jeune quatuor polonais dont c’est ici le deuxième album, intitulé Foreword, et qui donne dans le néo-prog contemporain.

Wattpad, Scribay: le point sur mes lectures en ligne

Il y a bien un an de cela, je faisais un article pour partager mes lectures – en cours ou terminées sur Wattpad. Un an, c’est long, surtout quand on a mon rythme de lecture. Du coup, voici un nouveau coup de projecteur sur les textes que j’ai découvert depuis, sur Wattpad (surtout) et aussi sur Scribay.

Plini: Handmade Cities

Quatrième groupe présent à Aarau vendredi prochain, voici Plini. Il faut dire ce qui est: le visuel de ce Handmade Cities, dans un style surréaliste-WTF rétro-postmoderne, est un très bon indicateur du genre de musique que le sieur Plini nous propose: un prog moderne, instrumental, avec un côté « Satriani plus les psychotropes ».

Jour J, tome 27: Les Ombres de Constantinople

Iskander était un janissaire, un esclave-soldat au service des Turcs, jusqu’à ce qu’il s’évade, en compagnie d’un prince valache, un certain Vlad. C’est le point de départ des Ombres de Constantinople, le dernier tome en date de la série uchronique Jour J, avec toujours Jean-Pierre Pécau à la manœuvre.

Next to None: A Light in the Dark

Troisième groupe à l’affiche de la soirée prog de la fin du mois, Next to None et son album A Light in the Dark m’a laissé quelque peu perplexe avant que je n’apprenne deux choses à son sujet: d’abord, c’est… Continue Reading →

The Secret Life of Pets

Mardi soir, l’indigence télévisuelle étant ce qu’elle est, ce fut séance rattrapage DVD avec le dessin animé The Secret Life of Pets – en français, Comme des bêtes, parce que la France est aux traductions WTF de titres ce que le Japon est au WTF tout court. Passons.

David Maxim Micic: Who Bit the Moon

Autre artiste présent lors de la prochaine soirée prog du KIFF, à Aarau, David Maxim Micic n’est pas un inconnu de ce blog, puisque j’avais eu l’occasion de chroniquer son excellent Bilo 3.0. Il revient cette année avec un nouvel album, Who Bit the Moon. Oui, j’en ai raté plein entre les deux, mais bon.

Gudesønn, tome 1: La nuit de Walpurgis

Tout commence par le massacre d’enfants dans un petit village en Suède, la nuit de Walpurgis. Martin Gudesønn, capitaine de la police de Stockholm, enquête et ne tarde pas à se rendre compte que certaines personnes au sommet de l’État pourraient être derrière ce massacre et que, comme il y a un survivant, elles pourraient bien ne pas s’arrêter là.

The Algorithm: Brute Force

Avec cette chronique, je commence un petit tout d’horizon de groupes que je vais voir à la fin de ce mois à Aarau pour un mini-festival prog, dont la tête d’affiche est Haken, mais qui inclut cinq autres groupes, dont The Algorithm, qui a sorti récemment un album intitulé Brute Force.

« Karen Memory », d’Elizabeth Bear

En cette année 1878, dans la ville (fictive) de Rapid City – quelque part dans le nord-ouest de ce qui n’est pas encore les États-Unis – vit Karen Memery, l’héroïne quasi-éponyme du roman d’Elizabeth Bear Karen Memory.

Inanimate Existence: Calling from a Dream

OK, je dois avouer que celui-ci, j’ai hésité un moment avant de la caler dans un futur « restes du samedi ». Parce que Calling from a Dream, de Inanimate Existence, est un de ces albums qui oscillent entre le pur bruit casse-oreille et le prog déjanté et parfois brillant.

« Les croisades vues par les Arabes », d’Amin Maalouf

J’ai une épouse extraordinaire. Déjà parce que c’est mon épouse et qu’il faut au minimum être extraordinaire pour me supporter au quotidien, mais aussi parce que grâce à elle, j’ai pu enfin lire Les croisades vues par les Arabes, excellent livre d’Histoire signé par Amin Maalouf.

Sirk: Enter the Sirk:Us

Parfois, la vie de chroniqueur musical est rude. Parfois, on se retrouve à chroniquer l’album d’un groupe fort sympathique, mais qui ne tient pas toutes ses promesses. En l’occurrence, Enter the Sirk:Us, premier album du groupe français Sirk – comme son nom l’indique.

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