Que dire sur Ludesco que je n’ai déjà écrit. Cette édition de ce festival multijeux sis à La Chaux-de-Fonds est la huitième en date et la cinquième à laquelle je participe et, même si je n’y reste pas très longtemps, je suis toujours impressionné par sa taille – et l’augmentation d’icelle au fil des années – et par l’organisation de l’événement.
Allez hop! Nouvelle variante des restes du samedi, consacrée à trois albums de post-rock – enfin, trois EP, plutôt, vu qu’ils dépassent rarement les trente minutes. Au menu, les Texans de Glasir et les Espagnols de Sonnöv et de We Were Heading North. Trois groupes venus d’horizons peu courants pour ce genre musical, dont les livraisons sont facilement au-dessus de la moyenne; ce n’est parce que c’est court que ce n’est pas intéressant.
Comme d’habitude, commençons ce deuxième bilan mécénat, couvrant le mois de février 2017, par Flattr. Ça va être rapide: j’ai reçu deux flattrs pour un total de quatre-vingt-six centimes. Comme aucun article n’a été flattré, j’en conclus que ce sont deux abonnements sur le blog ou sur le profil Flattr.
Je l’avoue: je ne suis pas un fan inconditionnel de Magma, mais quand on me les annonce en concert à Genève, je n’hésite pas un instant! Parce que, pour reprendre une expression d’Axelle, qui ne parlait pas du tout de ça, « les héros meurent, les Légendes sont éternelles. » Et dans le genre légendes, là c’est du sérieux!
J’admets: vous avez le droit de ricaner. Si Gravitysays_i ne gagne pas le pompon du nom de groupe de prog le plus prog, je ne sais pas ce qu’il faut! Cela dit, si je vous en cause, c’est surtout à cause de leur album, Quantum Unknown, dont le titre résume lui aussi assez bien le concept.
Quand j’ai lu, dans la chronique de Clair & Obscur, que Vennart était un des membres fondateurs de Oceansize, je me suis précipité sur son album The Demon Joke – enfin, disons que j’ai marqué l’article et que, plusieurs mois plus tard, j’ai fini par l’acheter.
Or donc, ce week-end, j’étais encore en convention, à La Horde. La Horde, c’est la convention du coin de la rue. Bon, pas tout à fait, mais elle est à environ trente minutes de chez moi à pieds, ce qui change pas mal des bleds exotiques accessibles avec douze correspondances et des moyens de transport exotiques.
Je devrais me réjouir que ce cinquième « épisode » de la bande dessinée Mermaid Project conclue le cycle. Au lieu de ça, je me retrouve quelque peu déçu après la lecture de ce dernier tome. Lors de ma chronique de l’épisode précédent, j’espérais pour celui une conclusion et des réponses, mais au final, si ce tome boucle en effet l’affaire en cours, il ne le fait que de façon peu satisfaisante.
De temps à autre, on voit apparaître sur les divers forums de prog-heads des albums qui semblent faire l’unanimité, de Neoprog à Angry Metal Guy – c’est dire! Naturalis, des Britanniques de Maschine, semble être de ceux-ci et il fait avouer que leur néo-progressif moderne et lumineux a de quoi séduire.
C’est via Progcritique que j’ai découvert Fall, deuxième album du groupe britannique Freedom to Glide, qui propose un néo-prog mélancolique et un concept sur la Deuxième Guerre mondiale, deuxième volet d’une trilogie commencée avec leur premier album, Rain.
Ce n’est pas un titre, c’est une profession de foi: Le Grand n’importe quoi, de J.M. Erre est un roman qui emprunte plus au pastiche surréaliste qu’à la science-fiction, une sorte de fable absurde qui est à la fois une tarte à la crème et un grand cri d’amour envers la littérature en générale et celle de l’imaginaire en particulier.
Bon, autant faire péter le suspens immédiatement: Apex, conclusion de la trilogie Nexus de Ramez Naam, est une digne conclusion de ce techno-thriller d’anticipation transhumaniste. Pour poser les choses, il commence par un échange nucléaire généralisé. Enfin, pas tout à fait, mais c’est pour dire.
On reconnaît souvent les séries marquantes à leur générique. Celle de Person of Interest commence avec la voix d’un des personnages, qui annonce:
« On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret. Une machine ! Elle vous espionne jour et nuit, sans relâche. Je le sais parce que c’est moi qui l’ai créé. »
En même temps que la saison des conventions de jeux revient, celle des conventions geeks à forte coloration japonaise également: à preuve, cette édition 2017 de Japan Impact, qui déboule une semaine après Orc’idée.
Comme promis, ce bilan mécénat est le premier billet d’une nouvelle série mensuelle pour remplacer les bilans Flattr. Bon, dans les faits, pas grand-chose ne va changer, vu que Flattr représente toujours une part importante de mon activité sur ce sujet, mais ça risque d’évoluer prochainement.
Jusqu’à présent, les romans de John Scalzi que j’ai lus oscillaient entre le très bien (Old Man’s War) et le sympa-mais-peut-mieux-faire (Redshirts). Lock In, découvert via une chronique sur le site de Lune, est un roman d’anticipation flirtant avec le transhumanisme qui se situe assez clairement dans la première catégorie.
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