The sun always shine on Orc’idée! Ou peu s’en faut: on se souviendra de l’édition « Mille et une nuits » par un froid polaire. Mais, dans le cas présent, le soleil a méchamment cogné sur le Musée suisse du jeu.
Car oui, il n’y a pas qu’OctoGônes pour se relocaliser géographiquement et temporairement cette année. D’habitude, la convention a lieu dans la région de Lausanne et autour de Pâques, mais cette fois-ci, c’est à La Tour-de-Peilz et fin juin.
J’ai déjà eu l’occasion de vous parler de ce petit bourg au bord du lac, entre Vevey et Montreux: d’une part, elle accueille un festival du jeu qui squatte une bonne partie du centre-ville et, d’autre part, elle avait déjà accueilli Orc’idée il y a un moment. En plus, le nom est rigolo, mais passons.

Dans le cas présent, plutôt qu’une convention, il s’agissait plus d’une découverte du jeu de rôle, avec une douzaine de tables dans et hors du Musée.
Une douzaine de tables, mais une dizaine de parties enregistrées. Dont une d’Erdorin:2300, avec deux joueuses débutantes. Ce qui est toujours intéressant pour tester des mécaniques de jeu un peu originales (j’ai la faiblesse de croire que c’est le cas ici).
Et la partie c’est plutôt bien passée, même si les joueurs n’ont pas vraiment suivi le scénario prévu à l’origine. Après, ce n’est pas non plus le but de ce scénario (Station de bouts), qui est plus conçu comme un bac à sable.

Le défaut principal de l’événement, c’est que même au bord du lac, même dans un château médiéval, c’était la fournaise. Une partie de trois heures par plus de trente degrés, ça m’a un peu tabassé et je suis parti un peu comme un voleur après. Ça ne m’a pas trop réussi, vu que le train s’est retrouvé bloqué suite à un incendie sur la voie.
Mais c’était sympa de retrouver les gens d’Orc’idée et certains potes rôlistes.


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