Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Riverside: Shrine of New Generation Slaves

Depuis le temps que je répète à qui veut l’entendre (et aussi à un certain nombre de gens qui ne veulent pas) que Riverside est probablement ce qui est arrivé de mieux au rock progressif ces dix dernières années, c’est peu de dire que j’attendais l’arrivée de ce nouvel album, Shrine of New Generation Slaves (SONGS, pour faire court; et oui, c’est voulu) avec une certaine impatience. Ou appréhension.

Porcupine Tree: Octane Twisted

J’avoue: j’ai brièvement hésité avant d’acheter Octane Twisted, le nouvel album de Porcupine Tree. Hésité, parce que The Incident, le précédent, ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable; brièvement, parce que Porcupine Tree, quand même!

Obsidian Kingdom: Mantiis

Mantiis, du groupe espagnol Obsidian Kingdom, se définit comme du post-métal, mais je le trouve plus proche du métal progressif. De mon point de vue, c’est une bonne nouvelle: avec tous les récents albums de rock atmosphérique que j’ai chroniqué ces derniers temps, je commençais à m’endormir.

The Gathering: Disclosure

The Gathering est un groupe que je suis depuis pas-ses-débuts-mais-presque (l’album Mandylion, pour être précis, qui reste encore mon préféré) et je dois avouer que j’ai un petit peu du mal avec ses évolutions récentes. Avec Disclosure, le dernier en date, j’ai l’impression de retrouver en partie le groupe que j’aimais bien.

The Enid: Invicta

Okay, celui-ci est bizarre. Oui, même pour moi. Il s’agit donc de Invicta, le nouvel album de The Enid, un de ces groupes de rock progressif britanniques à la fois légendaire et obscur (certain diront « légendaire, parce qu’obscur ») qui a traversé près de quatre décennies en sous-marin (avec un gros passage en plongée entre 1999 et 2007).

Antimatter: Fear of a Unique Identity

J’ai acheté ce Fear of a Unique Identity, dernier album du groupe britannique Antimatter, avec une certaine appréhension: le précédent, Leaving Eden (qui date tout de même d’il y a cinq ans), m’avait laissé un souvenir mitigé, pour dire le mieux.

A Liquid Landscape: Nightingale Express

La grande question qui semble tarabuster pas mal de chroniqueurs qui se sont frottés à Nightingale Express, le premier album du groupe néerlandais A Liquid Landscape, c’est de savoir si c’est du rock progressif ou non. La réponse évidente, pour ma part, s’échelonne entre « on s’en fout » et « c’en est si je le décide », mais, pour être très honnête, si ça n’en est pas, c’est quand même vachement bien imité.

The Pineapple Thief: All the Wars

Je suis un peu ennuyé avec All the Wars: j’ai déjà dit tellement de bien de The Pineapple Thief, groupe anglais de rock progressif, dont les deux précédents albums Tightly Unwound et Someone Here Is Missing m’avaient enthousiasmé, que je me retrouve quelque peu perplexifié à l’écoute de ce nouvel album.

SoulenginE: Mind Colours

Comme quoi tout arrive: ce Mind Colours, des Italiens de SoulenginE est une découverte enthousiasmante à mettre au crédit de Progarchives. Bon, je suis un peu méchant, mais mes derniers achats sur la recommandation de ce site s’étant souvent révélées décevantes, je me méfiais.

 

Elyose: Théogyne

Bonne année 2013, la foule! Pour cette première chronique de l’année nouvelle, inutile de prendre des gants: on se connaît, pas la peine d’y aller mollo au début, lançons-nous tout de suite avec un groupe de métal assez inhabituel: les Français de Elyose et leur premier album, Théogyne.

Breaking Orbit « The Time Traveller », mon album de l’année 2012

This entry is partie 7 de 19 in the series Albums de l'année

Voilà, c’est dit, c’est fait: The Time Traveller, le premier opus des Australiens de Breaking Orbit, est à mon avis le meilleur album de 2012. Ce n’est pas vraiment faute de concurrence, mais je dois me rendre à l’évidence: c’est un album qui a tourné – et qui tourne encore – sur mes playlists.

Warnot: His Blood Is Yours

Si, ces derniers temps, je n’ai pas eu beaucoup de chance avec les recommandations de Progarchives, mes deux dernières acquisitions sur la foi de chroniques des « collègues » (ils reprennent parfois mes billets) de Progressive Area sont plus enthousiasmantes. Témoin His Blood Is Yours, de Warnot.

3RDegree: The Long Division

Bon, ces derniers jours, on est déjà passé par ce chemin: chroniques dithyrambiques sur Progarchives, achat et téléchargement et, au final, déception. La candidat du jour est The Long Division, du groupe américain de néo-prog 3RDegree.

Gen’vois staïle

Les parodies de Gangnam Style, du chanteur coréen PSY, sont légion. Ça semble même faire partie de la stratégie de l’artiste, qui aurait renoncé à faire valoir ses droits en faveur d’un buzz planétaire assez spectaculaire (et qui lui rapporterait dans les huit millions de dollars US cette année). Mais, dans le cas de ce Gen’vois Staïle, signé par l’animateur Laurent Nicolet sur OneFM, je ne résiste pas à l’envie de le partager avec vous.

Lilium Sova: Epic Morning

Je vous ai déjà parlé du groupe genevois Lilium Sova – mais si, lors du concert de Tides from Nebula, dont ils assuraient la première partie – et de leur rock ultra-énergique aux confins du post-métal bruitiste et du jazz progressif déjanté. Il se trouve que le concert en question était en quelque sorte le prélude à la sortie de leur deuxième album, Epic Morning.

Mad Puppet: King Laurin and his Rosegarden

Bon, j’ai beau avoir daubé par deux fois cette semaine sur Prograchives et ses chroniques moubourratives, il m’arrive tout de même de découvrir par ce biais quelques pépites fort sympathiques, comme le groupe italien Mad Puppet, actif entre 1982 et 2001. Je vais vous parler ici de l’album King Laurin and his Rosegarden, mais sachez que toute leur discographie est disponible gratuitement sur leur site (italo-allemand et un peu toupourri).

Cruachan: The Morrigan’s Call

Il y a des jours où je devrais arrêter de me fier à mon instinct – ou aux chroniques enthousiastes de Progarchives – et apprendre à écouter les albums avant de les acheter. Dans le cas présent, il s’agit de l’album The Morrigan’s Call, du groupe de folk-métal irlandais Cruachan.

Opus Symbiosis: Nature’s Choir

Je crois l’avoir déjà dit une ou douze fois, si j’aime beaucoup le rock progressif, j’ai plus de mal avec le prog à chanteuse. Du coup, un album comme Nature’s Choir, tout récent opus du groupe finlandais Opus Symbiosis, me laisse des sentiments mitigés.

Ocean Architecture: Animus

Je n’aime pas me faire moubourrer (ici, principalement par les critiques de Progarchives) pour l’achat d’un truc qui, au final, ne me plaît pas; un peu comme tout le monde, je suppose. L’exemple du jour, c’est Animus, du groupe américain de métal progressif Ocean Architecture.

Edison’s Children: In The Last Waking Moments…

Il y a des albums qui vous frappent immédiatement et d’autres pour lesquels l’impression est plus diffuse et prend un certain temps d’écoute avant de d’installer. In The Last Waking Moments…, de Edison’s Children, fait partie de la seconde catégorie.

« Older posts Newer posts »

© 2026 Blog à part — Powered by WordPress

Theme by Anders NorenUp ↑

Mastodon